Dorian Harewood: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Dorian Harewood en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
146
œuvres recensées
69 films · 77 séries
- Première année recensée
- 1973
- Dernière année recensée
- 2024
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1975, Dorian Harewood apparaît dans « Foster and Laurie », un téléfilm de John Llewellyn Moxey où il tient le rôle de Gregory Foster. Cette même année, il reçoit le Theatre World Award. Né le 6 août 1950 à Dayton, dans l’Ohio, il passe par le College-Conservatory of Music de l’université de Cincinnati, où il obtient son diplôme en 1972, tout en travaillant à Kings Island comme chanteur et danseur jusqu’en 1973. Chanteur et acteur, il mène sa carrière américaine sur plusieurs fronts, sans dissocier l’écran de la scène.
De Cincinnati aux premiers rôles télévisés
Le passage par Cincinnati laisse une trace nette dans les premières années de son activité. À Kings Island, il chante et danse avant d’enchaîner des téléfilms qui l’installent vite dans des distributions repérées par la télévision américaine. « Panic in Echo Park » en 1977, « Siege » en 1978 et « An American Christmas Carol » en 1979 dessinent une présence régulière, avec des rôles de médecin, de Simon ou de Matt Reeves. À la même époque, il figure aussi dans « High Ice » en 1980, puis dans « The Ambush Murders » en 1982, où il joue Ray Ellsworth.
En 1979, il obtient un rôle plus exposé avec « Roots: The Next Generations ». Il y joue Simon Haley, père d’Alex Haley, dans une mini-série liée à l’univers de Racines. Ce rôle l’inscrit dans un répertoire où la télévision traite des récits historiques et familiaux avec un souci de continuité dramatique. Dans « The Jesse Owens Story » en 1984, il interprète Jesse Owens, puis revient la même année dans « Dirty Work » et « The Hope Division » en 1987. La décennie se ferme avec « God Bless the Child » en 1988 et « Kiss Shot » en 1989.
Le cinéma et les visages de l’autorité
Le cinéma l’accueille par fragments, souvent dans des rôles de maintien ou de tension. « Sparkle » en 1976, « Gray Lady Down » en 1978, « Looker » en 1981, puis « Contre toute attente » et « Tank » en 1984 l’installent dans une circulation entre productions de studio et films de genre. Il apparaît ensuite dans « The Falcon and the Snowman » en 1985, avant de rejoindre « Full Metal Jacket » de Stanley Kubrick en 1987, où il joue le soldat « Blackboule » ou « Eightball » selon la version.
Les années 1990 prolongent cette présence avec « Solar Crisis », « Fenêtre sur Pacifique » et « Mort subite ». En 1998, il figure dans « Archibald the Rainbow Painter » et « Sécurité maximum », puis dans « Glitter » en 2001. Au début des années 2000, il apparaît encore dans « Le Salut », « Gothika » et « Assaut sur le central 13 » en 2005. Cette série de rôles le maintient dans des productions où il incarne souvent des policiers, des militaires, des agents ou des hommes d’autorité.
Une présence régulière dans les séries
La télévision lui offre un terrain plus vaste encore. Il passe par « Arabesque » en 1984, où il joue le shérif Claudell Cox, puis par « Batman: La Série animée » en 1992 comme voix de Dan Riley. Deux ans plus tard, il tient Julian Wilkes dans « Viper », rôle qui lui vaut une visibilité accrue au sein des séries d’action de la période.
La fin des années 1990 et le début des années 2000 le voient apparaître dans « The Practice: Bobby Donnell & Associés », « Insoupçonnable vérité », « Hendrix » où il joue Al Hendrix, puis « The Last Debate » et « Walter and Henry ». Il prend aussi part à « Grey's Anatomy » en 2005 comme Charles Webber, « Esprits criminels » la même année dans le rôle de Fred Kirkman, puis « Private Practice » en 2007 sous les traits de Duncan Stinson. En 2018, « 9-1-1 » lui confie Rupert. Entre-temps, « Stargate SG-1 » le montre en Thoran, et « Las Vegas » lui donne un rôle de contact de la CIA.
Voix, musique et récompenses
Le doublage occupe une place nette dans son activité. Il prête sa voix à Tombstone dans « Spider-Man, l’Homme-Araignée » en 1994, puis à Ron Troupe dans « Superman, l’Ange de Métropolis » en 1996. Ces rôles le placent au cœur de l’animation télévisée super-héroïque des années 1990, où sa voix devient un outil de composition à part entière.
En 1988, il publie l’album « Love Will Stop Calling », confirmant une activité de chanteur maintenue en parallèle de l’écran. La reconnaissance institutionnelle passe, elle, par les NAACP Image Awards de 1994, où il reçoit le prix du meilleur acteur dans une série dramatique pour « Les Ailes du destin » dans le rôle de Clarence « Cool Papa » Charleston. La même année, il joue aussi Julian Wilkes dans « Viper », ce qui prolonge sa présence dans les fictions télévisées de la période.
Films et séries avec Dorian Harewood
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