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Jason Robards - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
196
Né
26/07/1922
Lieu de naissance
Chicago, Illinois, USA
Décédé
26/12/2000 (78 ans)

Jason Robards: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jason Robards Jr.,Jason Nelson Robards Jr.

Repères de carrière

La carrière de Jason Robards en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

145

œuvres recensées

120 films · 25 séries

Première année recensée
1948
Dernière année recensée
2000

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jason Robards commence sa carrière professionnelle sur les planches à New York à la fin des années 1940, après des débuts dans la radio et de petits rôles à l’écran, dans un contexte où le théâtre new-yorkais se structure autour de scènes off-Broadway en plein essor (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). En 1947, il apparaît dans le court métrage Follow That Music, qui constitue l’un de ses premiers crédits à l’écran, tout en poursuivant en parallèle son activité théâtrale (Source : Wikipédia, 2003). Il rejoint ensuite la distribution de la pièce Stalag 17 à Broadway, où il est également employé comme assistant metteur en scène, ce qui lui permet d’observer de près le fonctionnement de la scène commerciale new-yorkaise (Source : Wikipédia, 2003). En 1953, il joue dans la production American Gothic mise en scène par José Quintero, rencontre déterminante qui marque le début d’une longue collaboration autour de l’œuvre d’Eugene O’Neill (Source : Wikipédia, 2003). Durant cette période, il alterne ainsi les rôles dans les productions de théâtre new-yorkaises et les emplois alimentaires, consolidant progressivement une position reconnue dans le milieu théâtral (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Percée avec Eugene O’Neill et reconnaissance à Broadway

La carrière de Jason Robards prend une dimension nouvelle lorsqu’il crée le rôle de Jamie Tyrone Jr. dans la production originale de Long Day’s Journey into Night d’Eugene O’Neill, montée à Broadway en 1956 et mise en scène par José Quintero (Source : Wikipédia, 2003). La pièce, récompensée par le prix Pulitzer et le Tony Award, connaît 390 représentations et installe durablement Robards comme interprète de référence de l’univers o’neillien (Source : Wikipédia, 2003). Pour ce rôle, il reçoit un Theatre World Award et une nomination au Tony Award du meilleur second rôle masculin, confirmant la portée de sa performance auprès de la critique new-yorkaise (Source : Wikipédia, 2003). En 1959, il obtient le Tony Award du meilleur acteur dans une pièce pour The Disenchanted de Budd Schulberg, ce qui consacre sa place dans le théâtre américain de l’après-guerre (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Au début des années 1960, il poursuit dans cette voie avec Toys in the Attic de Lillian Hellman, pour laquelle il est de nouveau nommé au Tony Award, et avec les créations de A Thousand Clowns (1962) et After the Fall (1964) d’Arthur Miller, où il tient des premiers rôles (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Transition au cinéma : premiers rôles marquants

Parallèlement à son ancrage théâtral, Jason Robards aborde le cinéma à la fin des années 1950 avec un premier long métrage, The Journey de Anatole Litvak, sorti en 1959, où il incarne Paul Kedes dans un contexte de thriller politique situé en Hongrie (Source : Wikipédia, 2003). Au début des années 1960, il tient des rôles centraux dans plusieurs adaptations littéraires, notamment By Love Possessed (1961) et Tender Is the Night (1962), où il interprète le personnage de Dick Diver, psychiatre au cœur de l’adaptation du roman de F. Scott Fitzgerald (Source : Wikipédia, 2003). En 1962, il reprend au cinéma le rôle de Jamie Tyrone dans la version filmée de Long Day’s Journey into Night, ce qui prolonge la réception critique de son travail sur O’Neill auprès d’un public plus large (Source : Wikipédia, 2003). Cette même période le voit apparaître dans Act One (1963), inspiré du récit autobiographique de Moss Hart, où il incarne le dramaturge George S. Kaufman, confirmant son positionnement dans un cinéma marqué par les adaptations de grandes œuvres dramatiques (Source : Wikipédia, 2003). Selon la National Board of Review, ses interprétations dans Long Day’s Journey into Night et Tender Is the Night lui valent en 1962 un prix de meilleur acteur, ce qui renforce son crédit dans le cinéma d’auteur américain (Source : Rotten Tomatoes / National Board of Review, 1962).

Années 1960–1970 : westerns, drames et figures historiques

À partir du milieu des années 1960, Jason Robards élargit nettement son registre au cinéma en abordant le western, la comédie et le film historique, tout en restant associé à des réalisateurs reconnus (Source : Wikipédia, 2003). En 1967, il interprète Al Capone dans The St. Valentine’s Day Massacre, film de Roger Corman qui retrace le célèbre massacre de Chicago et met en avant sa capacité à incarner des figures historiques controversées (Source : Wikipédia, 2003). La même année, il est Doc Holliday dans Hour of the Gun de John Sturges, variation tardive sur la légende de l’OK Corral qui accentue la dimension crépusculaire des personnages (Source : Wikipédia, 2003). En 1968, il joue Cheyenne dans Once Upon a Time in the West de Sergio Leone, production italo-américaine devenue une référence du western « classique révisé », où son personnage de hors-la-loi prend place aux côtés de ceux de Henry Fonda et Charles Bronson (Source : Wikipédia, 2003). Au tournant des années 1970, il enchaîne avec The Ballad of Cable Hogue (1970) de Sam Peckinpah, où il tient le rôle-titre, et participe à des films comme Tora! Tora! Tora! (1970), vaste fresque de guerre consacrée à l’attaque de Pearl Harbor, dans laquelle il incarne le général Walter C. Short (Source : Wikipédia, 2003).

Nouveau Hollywood et consécration aux Oscars

Les années 1970 placent Jason Robards au premier plan du cinéma américain issu du Nouvel Hollywood, avec des rôles de soutien marquants dans des films à forte dimension politique et historique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). En 1976, il incarne Ben Bradlee, rédacteur en chef du Washington Post, dans All the President’s Men réalisé par Alan J. Pakula, qui relate l’enquête du Watergate menée par les journalistes Bob Woodward et Carl Bernstein (Source : Wikipédia, 2003). L’année suivante, il interprète l’écrivain Dashiell Hammett dans Julia de Fred Zinnemann, drame situé dans les années 1930 sur fond de lutte antifasciste, aux côtés notamment de Jane Fonda et Vanessa Redgrave (Source : Wikipédia, 2003). Pour ce film, il reçoit en 1977 l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, récompense confirmée dès 1978 par un second Oscar dans la même catégorie pour Melvin and Howard de Jonathan Demme, où il incarne Howard Hughes (Source : IMDb, 2025). Ces deux victoires successives aux Academy Awards installent durablement Robards comme l’un des acteurs de second rôle les plus sollicités pour des figures d’autorité, de journalistes, d’hommes de lettres ou d’industriels dans le cinéma américain des années 1970 (Source : IMDb, 2025).

Télévision et distinctions majeures

En parallèle de sa carrière au cinéma, Jason Robards s’investit intensément à la télévision, où il trouve un terrain propice à l’adaptation d’œuvres théâtrales et de biographies politiques (Source : Wikipédia, 2003). En 1964, il est nommé aux Primetime Emmy Awards pour son interprétation dans Abe Lincoln in Illinois, production télévisée qui s’inscrit dans la tradition des dramatiques historiques (Source : IMDb, 2025). En 1975, il retrouve l’univers d’Eugene O’Neill dans la version téléfilmée de A Moon for the Misbegotten, performance de nouveau citée aux Emmys (Source : Wikipédia, 2003). Il enchaîne en 1977 avec Washington: Behind Closed Doors, mini-série politique, puis en 1980 avec F.D.R.: The Last Year, centrée sur la fin de la présidence de Franklin D. Roosevelt, projets qui prolongent son association aux figures historiques et aux récits institutionnels (Source : IMDb, 2025). En 1988, il remporte l’Emmy Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour son rôle de Henry Drummond dans l’adaptation télévisée de Inherit the Wind, confirmant sa reconnaissance dans le paysage télévisuel américain (Source : IMDb, 2025).

Rôles de caractère des années 1980 aux années 1990

Au cours des années 1980, Jason Robards consolide un profil de « character actor » recherché, enchaînant des rôles de figures paternelles, de responsables politiques ou de notables dans des productions variées (Source : Wikipédia, 2003). Il apparaît notamment dans Max Dugan Returns (1983), Something Wicked This Way Comes (1983), adaptation de Ray Bradbury, puis dans le téléfilm événement The Day After (1983), qui met en scène les conséquences d’une attaque nucléaire sur le sol américain (Source : Wikipédia, 2003). À la fin de la décennie, il participe à Parenthood (1989) de Ron Howard, où il interprète Frank Buckman au sein d’un récit choral consacré aux dynamiques familiales (Source : Wikipédia, 2003). Dans les années 1990, il continue de travailler régulièrement, avec des apparitions remarquées dans Philadelphia (1993) de Jonathan Demme, où il interprète Charles Wheeler, associé d’un cabinet d’avocats confronté à une affaire de discrimination liée au sida (Source : Wikipédia, 2003). En 1999, il tient l’un de ses derniers grands rôles au cinéma dans Magnolia de Paul Thomas Anderson, où il incarne Earl Partridge, producteur de télévision en fin de vie, personnage au cœur de l’un des récits entrecroisés du film (Source : Wikipédia, 2003).

Collaborations artistiques et empreinte scénique

Sur la durée, la trajectoire de Jason Robards se caractérise par des collaborations répétées avec certains metteurs en scène et par une fidélité à un répertoire dramatique exigeant (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Sa relation professionnelle avec José Quintero demeure centrale, les deux hommes travaillant à plusieurs reprises sur les textes d’Eugene O’Neill, notamment Long Day’s Journey into Night et A Moon for the Misbegotten, qui contribuent à la redécouverte de ce dramaturge dans l’Amérique d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2003). À Broadway, il est associé à des auteurs majeurs comme Lillian Hellman, Budd Schulberg, Arthur Miller ou Clifford Odets, dont il porte les textes dans des productions souvent accueillies favorablement par la critique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Au cinéma, il croise les univers de cinéastes comme Alan J. Pakula, Sergio Leone, Sam Peckinpah, Fred Zinnemann ou Jonathan Demme, inscrivant son jeu dans des films qui interrogent l’histoire politique, les mythologies américaines ou les formes du western (Source : Wikipédia, 2003). Par la continuité de ses engagements au théâtre, au cinéma et à la télévision, il construit une filmographie et une carrière scénique qui l’installent comme l’un des interprètes les plus sollicités pour des rôles de composition dans la seconde moitié du XXe siècle américain (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Filmographie sélective

  • Long Day’s Journey into Night, réalisation Sidney Lumet, rôle de Jamie Tyrone, 1962 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Tender Is the Night, réalisation Henry King, rôle de Dick Diver, 1962 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Once Upon a Time in the West, réalisation Sergio Leone, rôle de Cheyenne, 1968 (Source : Wikipédia, 2003).
  • The Ballad of Cable Hogue, réalisation Sam Peckinpah, rôle de Cable Hogue, 1970 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Tora! Tora! Tora!, réalisation Richard Fleischer et al., rôle du général Walter C. Short, 1970 (Source : Wikipédia, 2003).
  • All the President’s Men, réalisation Alan J. Pakula, rôle de Ben Bradlee, 1976 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Julia, réalisation Fred Zinnemann, rôle de Dashiell Hammett, 1977 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Melvin and Howard, réalisation Jonathan Demme, rôle de Howard Hughes, 1980 (Source : Wikipédia, 2003).
  • The Day After, téléfilm réalisé par Nicholas Meyer, rôle du Dr Russell Oakes, 1983 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Parenthood, réalisation Ron Howard, rôle de Frank Buckman, 1989 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Philadelphia, réalisation Jonathan Demme, rôle de Charles Wheeler, 1993 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Magnolia, réalisation Paul Thomas Anderson, rôle d’Earl Partridge, 1999 (Source : Wikipédia, 2003).

Principales distinctions

  • Tony Award du meilleur acteur dans une pièce pour The Disenchanted, 1959 (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).
  • Theatre World Award pour Long Day’s Journey into Night, 1956 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour All the President’s Men, cérémonie 1977 (Source : IMDb, 2025).
  • Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour Julia, cérémonie 1978 (Source : IMDb, 2025).
  • Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour Melvin and Howard, nommé en 1981, avec victoire confirmée dans la catégorie selon les relevés d’IMDb (Source : IMDb, 2025).
  • Primetime Emmy Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour Inherit the Wind, 1988 (Source : IMDb, 2025).
  • Nominations multiples aux Primetime Emmy Awards pour Abe Lincoln in Illinois (1964), A Moon for the Misbegotten (1975), Washington: Behind Closed Doors (1977) et F.D.R.: The Last Year (1980) (Source : IMDb, 2025).
  • Récompenses de la National Board of Review pour ses rôles dans Long Day’s Journey into Night et Tender Is the Night en 1962 (Source : Rotten Tomatoes / National Board of Review, 1962).

Films et séries avec Jason Robards

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Jour d'après (1983) - Affiche
6.8 / 10
Le Jour d'après
Dr. Russell Oakes
Philadelphia (1993) - Affiche
7.7 / 10
Philadelphia
Charles Wheeler
La Foire des ténèbres (1983) - Affiche
6.5 / 10
La Foire des ténèbres
Charles Halloway
Un nommé Cable Hogue (1970) - Affiche
7 / 10
Un nommé Cable Hogue
Cable Hogue
De l'autre côté du rêve (1989) - Affiche
5.8 / 10
De l'autre côté du rêve
Coleman Ettinger

Galerie photos de Jason Robards

5 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Tous les gouvernements mentent (2016) - Affiche
Ben Bradlee (images d’archives)
2016
Metallica: The Videos 1989-2004 (2006) - Affiche
Joe's Father (video "One")
2006
Going Home (2000) - Affiche
Charles Barton
2000
Magnolia (1999) - Affiche
Earl Partridge
1999
Ennemi d'état (1998) - Affiche
Congressman Phillip Hammersley (non crédité)
1998
Beloved (1998) - Affiche
Mr. Bodwin
1998
The Real Macaw (1998) - Affiche
Grandpa Girdis
1998
Heartwood (1998) - Affiche
Logan Reeser
1998
Narrator (voix)
1997
Secrets (1997) - Affiche
Larry Cook
1997
The West (1996) - Affiche
Inconnu
- Épisode 9 (1996)
•
S01E09
•
Lui-même - Brigham Young
- Épisode 8 (1996)
•
S01E08
•
Lui-même - Brigham Young
- Épisode 7 (1996)
•
S01E07
•
Lui-même - Brigham Young
- Épisode 6 (1996)
•
S01E06
•
Lui-même - Brigham Young
- Épisode 5 (1996)
•
S01E05
•
Lui-même - Brigham Young
1996
Journey (1995) - Affiche
Marcus
1995
USS Alabama (1995) - Affiche
Rear Admiral Anderson (non crédité)
1995
My Antonia (1995) - Affiche
Josea Burden
1995

Arthur Miller: Writer (2017) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2017
Once Upon a Time: Sergio Leone (2000) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2000
Ennemis intimes (1999) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1999
The West (1996) - Affiche
Lui-même - Brigham Young
1996
Werner Herzog: Filmemacher (1986) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1986
Empire City (1985) - Affiche
Lui-même - Narrator (voix)
1985
The World of Tomorrow (1984) - Affiche
Lui-même / Narrator
1984

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Charlton Heston - Photo
Charlton Heston
1923–2008
Eli Wallach - Photo
Eli Wallach
1915–2014
Helen Hayes - Photo
Helen Hayes
1900–1993
Tony Randall - Photo
Tony Randall
1920–2004