Lily Collins: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Lily Collins en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
52
œuvres recensées
43 films · 9 séries
- Première année recensée
- 1992
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En deux mille neuf, dans « The Blind Side » de John Lee Hancock, Lily Collins apparaît dans un second rôle aux côtés de Sandra Bullock. Le film, nommé à l’Oscar du meilleur film, place l’actrice britannique-américaine sous les yeux d’Hollywood après une apparition enfantine dans « Quoi de neuf docteur ? » et quelques travaux d’écriture pour « Elle Girl », « Seventeen », « Teen Vogue » et le « Los Angeles Times ». (Source : Wikipedia, 2024)
Lily Collins, de « The Blind Side » à « Emily in Paris »
En mars deux mille sept, Chanel la choisit pour le Bal des Débutantes à Paris. L’année suivante, le magazine espagnol « Glamour » la nomme « mannequin international de l’année », tandis que les Young Hollywood Awards la signalent comme actrice à surveiller. Cette visibilité de façade précède une présence soutenue au cinéma, où elle enchaîne « Priest » et « Identité secrète » en deux mille onze, puis accède à des rôles plus exposés dans « Blanche-Neige » de Tarsem Singh et « The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres » de Harald Zwart. (Source : Wikipedia, 2024)
« Blanche-Neige », sorti en deux mille douze, lui confie le rôle-titre et l’oblige à chanter sur la bande originale avec « I Believe (in Love) ». L’année suivante, « The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres » l’installe en tête d’affiche dans l’adaptation du roman de Cassandra Clare, sans convaincre durablement le box-office. Elle partage alors l’affiche de « The English Teacher » avec Julianne Moore, avant de s’écarter des superproductions pour « Love, Rosie » de Christian Ditter, mélodrame romantique tiré de Cecelia Ahern. (Source : Wikipedia, 2024)
En janvier deux mille seize, Lancôme en fait l’une de ses égéries. La même année, Warren Beatty la dirige dans « L’Exception à la règle », où elle joue Marla Mabrey, jeune actrice arrivée à Hollywood en mille neuf cent cinquante-huit. Le film échoue commercialement, mais lui vaut une citation au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie. Sur cette période, elle rejoint aussi « The Last Tycoon », série d’Amazon Prime Video inspirée d’un roman inachevé de F. Scott Fitzgerald. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille dix-sept, deux productions Netflix la ramènent sur le devant de la scène. Dans « To the Bone » de Marti Noxon, elle joue Ellen, jeune femme confrontée à l’anorexie, sujet qu’elle a abordé avec un soin personnel particulier après son propre passé de troubles alimentaires. Dans « Okja » de Bong Joon-ho, sélectionné à Cannes, elle apparaît sous les traits de Red. Peu après, elle publie ses mémoires, « Unfiltered: No Shame, No Regrets, Just Me », où elle écrit sur les violences symboliques imposées aux jeunes femmes. (Source : Wikipedia, 2024)
En décembre deux mille dix-huit, la BBC diffuse sa nouvelle adaptation de « Les Misérables ». Lily Collins y incarne Fantine durant les trois premiers épisodes, face à Olivia Colman, Dominic West, Derek Jacobi et Ellie Bamber. L’année suivante, elle retrouve Joe Berlinger dans « Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile », face à Zac Efron, puis interprète Edith Bratt dans « Tolkien » de Dome Karukoski, aux côtés de Nicholas Hoult. Les deux films circulent largement sur les plateformes et dans les festivals, avec des réceptions critiques contrastées. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille vingt, elle devient Emily Cooper dans « Emily in Paris » pour Netflix. Le rôle-titre lui donne un ancrage sériel durable, prolongé sur six saisons et soixante épisodes. La même année, elle figure au générique de « Bloodline » de Vaughn Stein, de « Mank » de David Fincher, de « Halo of Stars » d’Anthony Lucero et de « The Cradle » de Hope Dickson Leach. En deux mille vingt-deux, Charlie McDowell la dirige dans « Contrecoups » (« Windfall »), avant « Maybe I Do » de Mickael Jacob en deux mille vingt-trois et « MaXXXine » de Ti West en deux mille vingt-quatre. (Source : Wikipedia, 2024)
Lily Collins, mannequin, écrivaine et productrice dans l’ombre des rôles
À l’université de Californie du Sud, elle étudie le journalisme après un passage par Harvard-Westlake School. Son activité d’écriture commence tôt, avec des articles pour la presse jeunesse britannique et américaine, puis avec ses mémoires publiées en deux mille dix-sept. Cette double pratique, médiatique et littéraire, accompagne une présence régulière dans la mode, entre Bal des Débutantes, couverture de magazines et contrat avec Lancôme. (Source : Wikipedia, 2024)
En parallèle, elle prête sa voix à « Tarzan » en mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf et à « Here Comes the Grump » en deux mille dix-huit. Elle figure aussi dans des projets animés et des productions indépendantes, puis rejoint le cinéma de David Fincher, Bong Joon-ho ou Ti West, trois univers peu conciliables mais réunis par sa présence. (Source : Wikipedia, 2024)
Sa reconnaissance industrielle passe par des distinctions ciblées, plutôt que par une moisson de trophées. Le Golden Globe obtenu en nomination pour « L’Exception à la règle » marque un point d’appui majeur, de même que la citation aux Teen Choice Awards pour « The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres ». Dans ses choix, Hollywood, la télévision de prestige et les plateformes ont trouvé une interprète capable d’alterner glamour, mélodrame et biopic, sans quitter le registre des productions grand public. (Source : Wikipedia, 2024)
Filmographie sélective de Lily Collins
- « The Blind Side » de John Lee Hancock, deux mille neuf : Collins Tuohy
- « Priest » de Scott Charles Stewart, deux mille onze : Lucy Pace
- « Identité secrète » de John Singleton, deux mille onze : Karen Murphy
- « Blanche-Neige » de Tarsem Singh, deux mille douze : Blanche-Neige
- « The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres » de Harald Zwart, deux mille treize : Clary Fray
- « Love, Rosie » de Christian Ditter, deux mille quatorze : Rosie Dunne
- « L’Exception à la règle » de Warren Beatty, deux mille seize : Marla Mabrey
- « Okja » de Bong Joon-ho, deux mille dix-sept : Red
- « To the Bone » de Marti Noxon, deux mille dix-sept : Ellen
- « Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile » de Joe Berlinger, deux mille dix-neuf : Elizabeth Kloepfer
- « Tolkien » de Dome Karukoski, deux mille dix-neuf : Edith Bratt
- « Mank » de David Fincher, deux mille vingt : Rita Alexander
- « Contrecoups » de Charlie McDowell, deux mille vingt-deux
- « Maybe I Do » de Mickael Jacob, deux mille vingt-trois : Michelle
- « MaXXXine » de Ti West, deux mille vingt-quatre : Molly Bennett
Films et séries avec Lily Collins
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