
Récompensée au Festival du film de Zurich, l’actrice revient sur la menace d’expulsion et sur son choix de parler de la ménopause.
Naomi Watts a reçu le Golden Eye Award au Festival du film de Zurich. À cette occasion, elle a décrit un début de carrière bien moins assuré que ne le laisse imaginer une distinction honorifique : un loyer qu’elle peinait à payer, une menace d’expulsion et une agente qui la trouvait trop intense.

Watts relie l’intensité que lui reprochait son agente à sa situation d’alors. Elle cherchait du travail tout en risquant de perdre son logement. Ce souvenir donne une autre portée à sa rencontre avec David Lynch : l’actrice, qui était à la fin de la vingtaine, dit que le cinéaste a changé le cours de sa carrière. Elle ne présente pas ses débuts comme une ascension tranquille.

À Zurich, Watts est aussi revenue sur sa décision de parler publiquement de la ménopause. Elle raconte l’avoir traversée tôt, sans comprendre ce qui arrivait à son corps. Le sujet touche à son intimité, mais elle a choisi de ne pas le garder pour elle.
L’actrice évoque le soutien de Billy Crudup, son partenaire devenu son mari, lorsqu’elle lui a confié ce qu’elle vivait. Sa prise de parole s’est également accompagnée d’un projet commercial : Watts a fondé Stripes Beauty, une marque destinée aux femmes concernées par la périménopause et la ménopause.