
Depuis plus de deux décennies, la franchise NCIS fascine des millions de téléspectateurs avec ses enquêtes haletantes et ses personnages profondément attachants. Parmi ces figures emblématiques, Leroy Jethro Gibbs incarne l’image de l’agent résolu, marqué par un passé sombre. Avec la sortie récente de NCIS : Origins, CBS, maison mère de la saga, offre enfin un éclairage inédit sur l’un des secrets les plus lourds du chef d’équipe. Plongeons dans le mystère captivant dévoilé par ce prequel audacieux qui fait vibrer la communauté des fans et bouleverse la manière dont nous percevons Gibbs.
Quand la franchise NCIS s’est lancée en 2003, personne n’aurait imaginé qu’elle deviendrait un véritable empire télévisuel, s’étendant aujourd’hui sur plusieurs séries dérivées. CBS a su habilement construire un univers partagé avec NCIS : Los Angeles, NCIS : Hawai’i, NCIS : Nouvelle-Orléans et bientôt NCIS : Guantanamo, tandis qu’un autre spin-off inédit, NCIS : Tony & Ziva, est attendu en 2025 sur Paramount, promettant encore plus d’intrigues autour de personnages cultes.
NCIS : Origins, lancé récemment, adopte un angle inédit : il se concentre sur les origines mêmes de Gibbs, mettant en lumière les événements marquants des années 1990 qui ont forgé le caractère de l’agent spécial. Ce choix narratif audacieux s’accompagne d’une belle trouvaille de casting avec Austin Stowell incarnant le jeune Gibbs, une performance saluée tant par la critique que par Mark Harmon lui-même, l’acteur emblématique de la série originale.
Cette nouvelle série explore un contexte historique riche et cohérent avec la chronologie de NCIS, proposant aux fans un voyage immersif dans les débuts tumultueux de ce personnage légendaire. On y découvre un Gibbs moins lisse, confronté à ses propres démons et à des choix qui ont profondément marqué son parcours professionnel et personnel.
Lors de l’épisode 9 de la première saison de NCIS : Origins, intitulé « Vivo o Muerto », un secret bien gardé est enfin révélé. Il s’agit de la quête personnelle de Gibbs pour retrouver et éliminer Pedro Hernandez, le meurtrier de sa femme et de sa fille, un épisode clé longtemps niché dans l’ombre de la saga. Cette révélation soulève de nombreuses questions sur la moralité et les méthodes de Gibbs.
On apprend que Gibbs, poussé par la douleur et le désir de justice, a franchi une ligne rouge. Accompagné par son mentor Mike Franks, il s’infiltre au Mexique, adoptant le rôle d’un tireur d’élite pour terminer sa vendetta. Ce portrait dessine un agent prêt à tout, même à violer ses propres principes d’intégrité et de légalité pour assouvir une vengeance douloureuse.
Cette séquence offre un éclairage sur une partie sombre de la personnalité de Gibbs, souvent évoquée sans être explicitement montrée dans NCIS. Elle renforce la complexité du personnage, que l’on voyait jusque-là comme un modèle d’abnégation et de rigueur.
Mike Franks, mentor respecté et ami de Gibbs, joue un rôle majeur dans cette phase cruciale de l’histoire. Interprété par Kyle Schmid dans Origins, il est à la fois guide, complice mais aussi conscience morale pour le jeune agent.
Le personnage de Lala Dominguez, incarnée par Mariel Molino, complexifie davantage le récit en apportant une autre perspective sur cette affaire. Elle découvre que Gibbs a manipulé ses propres collègues et a agi dans l’ombre, ce qui provoque une désillusion au sein du NIS, l’ancêtre du NCIS. Le conflit naissant fragilise les relations internes, introduisant un climat d’incertitude quant à la place future de Gibbs dans l’organisation.
Ces interactions enrichissent l’intrigue en explorant les tensions entre loyauté, trahison et devoir, thèmes chers à la franchise qui les manie avec finesse depuis ses débuts.
Découvrir que Gibbs a franchi la ligne légale pour venger sa famille bouleverse profondément la perception que les fans ont toujours eue de lui. Dans NCIS, Gibbs était souvent présenté comme le pilier d’éthique et de rigueur, un leader sûr et respecté. Cette nouvelle facette dévoilée dans Origins ajoute une couche d’humanité complexe, imparfaite et vulnérable.
Cette dualité enrichit l’écriture du personnage et reflète un réalisme plus brut, éloignant Gibbs du héros traditionnel pour en faire un homme qui lutte avec ses démons. Cette nuance donne davantage de profondeur à son rôle, à la fois en tant qu’agent et en tant qu’homme rendu hanté par des tragédies personnelles.
L’expansion de la franchise NCIS ne montre aucun signe de ralentissement en 2025. Paramount, stimulant la création de nouveaux contenus, prépare notamment NCIS : Tony & Ziva, centrée sur la dynamique entre deux personnages chéris des fans. Ce développement illustre parfaitement l’attrait pour les histoires croisées dans un univers riche.
NCIS : Origins illustre l’importance d’enraciner les spin-offs dans la continuité et la profondeur des personnages. La révélation sur Gibbs ne se contente pas d’étoffer son passé ; elle influence aussi la perception des autres personnages, comme Ducky, McGee ou Ziva, dont la complexité est déjà bien installée dans les séries originales et dérivées.
Cette cohérence renforce la fidélité des spectateurs à la franchise, qui apprécient à la fois l’action et la finesse des intrigues psychologiques. Les scénaristes jouent avec les perspectives pour offrir un tableau complet de cet univers.
La mise en scène de NCIS : Origins exploite avec finesse le suspense pour maintenir l’attention autour du secret de Gibbs. La réalisation alterne entre flashbacks, scènes dans l’ombre et dialogues chargés de tension, ce qui contribue à un climat immersif.
Le travail du réalisateur met en valeur la dualité du personnage dans un cadre visuellement contrasté, mêlant les décors urbains mexicains à la froideur des bureaux du NIS. Cette approche crée une atmosphère palpable, renforcée par une bande sonore qui accentue les émotions fortes, entre mélancolie et adrénaline.
Les plans serrés sur le visage d’Austin Stowell amplifient la complexité psychologique de Gibbs jeune, tandis que les scènes d’action sont chorégraphiées pour garder une authenticité réaliste, loin du sensationnalisme.
En 2025, alors que NCIS : Origins progresse dans sa première saison, l’écho généré par la révélation de la scène « Vivo o Muerto » fait vibrer la communauté NCIS. Les forums, réseaux sociaux et critiques spécialisées se déchaînent, mêlant admiration et débats passionnés sur la moralité de Gibbs.
Les fans s’enthousiasment de voir un côté plus humain, voire torturé, du héros, mais certains regrettent la perte de son image d’agent ultra-professionnel intègre. Les critiques saluent la qualité du scénario et le jeu d’Austin Stowell, qui apporte un vrai renouveau à la franchise.
Cette dissonance est salutaire pour une série qui se refuse à une narration figée, oscillant entre tradition et innovation pour maintenir son statut de série culte.
Avec l’avenir de la franchise NCIS promettant de nombreux rebondissements, la question de la trajectoire de Gibbs reste centrale. Après cette plongée dans son passé trouble, les scénaristes ont désormais plus de marge pour explorer ses relations, notamment avec des personnages comme Ducky, McGee, Ziva et bien entendu Tony, absent du spin-off mais dont le retour est prévu dans la série Tony & Ziva.
Ce retour aux sources ouvre aussi la voie à des arcs narratifs renouvelés, poussant Gibbs à confronter son héritage et ses choix passés tout en poursuivant ses enquêtes dans le monde complexe du contre-terrorisme naval. Le futur s’annonce riche en tensions dramatiques, en alliances instables et en dilemmes moraux, fidèle à l’essence même de la franchise.
Je suis un écrivain passionné par la lecture et l’écriture. J’ai choisi d’exprimer mes opinions et mes observations sur mon blog, où je publie souvent des articles sur des sujets qui me sont chers. Je m’intéresse aussi beaucoup aux préoccupations sociales, que j’aborde souvent dans mon travail. J’espère que vous apprécierez mes articles et qu’ils vous inciteront à réfléchir vous aussi à ces sujets. N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me faire part de vos réflexions !