
Le chanteur laisse derrière lui plusieurs succès synth-pop qui ont marqué les classements américains des années 1980.
Peter Byrne, chanteur et cofondateur de Naked Eyes, est mort le 14 septembre à Los Angeles. Il avait 74 ans. Jim Merlis, porte-parole du groupe, a indiqué qu’il était décédé après une brève maladie. La cause précise de sa mort n’était pas connue dans l’immédiat, rapporte Rolling Stone.
Son parcours reste indissociable de la percée américaine de Naked Eyes. Formé avec Rob Fisher en 1982, le duo signe la même année chez EMI Records avant de bâtir une courte mais solide série de succès dans les classements.
Le premier album de Naked Eyes, enregistré aux studios Abbey Road avec le producteur Tony Mansfield, atteint la 32e place du Billboard 200 en 1983. Sa locomotive est une relecture synth-pop de Always Something There to Remind Me, chanson de Burt Bacharach et Hal David.
Le titre grimpe jusqu’à la huitième place du Billboard Hot 100. Il restera l’unique morceau de Naked Eyes à entrer dans le top 10 américain, mais pas son seul succès radiophonique. Sur ses deux albums studio parus en 1983 et 1984, le duo place quatre chansons dans le top 40 : Always Something There to Remind Me, Promises, Promises, When the Lights Go Out et (What) In the Name of Love.
La mort de Rob Fisher en 1999 ne met pas fin au parcours musical de Byrne. Le chanteur continue d’écrire, d’enregistrer et de défendre le répertoire de Naked Eyes sur scène, aux États-Unis comme à l’international.
Sous le nom de Pete Byrne, il publie l’album solo The Real Illusion en 2001. Deux nouveaux disques de Naked Eyes suivent : Fumbling with the Covers en 2007, puis Disguise the Limit en 2021. Une édition remastérisée du premier album éponyme du groupe est parue en 2025.