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Breaking the Waves - Image de fond
Breaking the Waves (1996) - Affiche
Langue originale
Danish
Budget
7 500 000,00 $
Revenus
23 000 000,00 $
Classification
12
Pays d’origine
DK
Sorties en France
  • Avant-première : 13/05/1996
  • Avant-première : 15/10/2000
  • Avant-première : 01/04/2018
  • Cinéma : 12/07/2023 (12)
  • Cinéma : 09/10/1996 (12)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Breaking the Waves(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

05/07/1996
•
12
•
2heure 39min
7.5 / 10
“L'amour est un pouvoir sacré.”

Breaking the Waves est un long métrage danois réalisé par Lars von Trier, sorti en 1996 et présenté comme le premier volet de la trilogie dite du « Cœur d’or » que complètent Les Idiots (1998) et Dancer in the Dark (2000) (Source : Wikipédia, 2003). Le film est coproduit par la société danoise Zentropa, fondée par Lars von Trier et Peter Aalbæk Jensen, en association avec plusieurs partenaires européens, notamment en Suède, en France, aux Pays-Bas, en Norvège et en Islande, ce qui en fait une production à la fois danoise et transnationale (Source : Wikipédia, 2003 ; IMDb, 2025). Classé dans les genres **drame** et romance, le film affiche une durée d’environ 159 minutes et s’inscrit dans une continuité esthétique et thématique propre au cinéma d’auteur européen des années 1990 (Source : Wikipédia, 2003). Cette même année 1996, il accompagne la montée en visibilité internationale de Lars von Trier, déjà repéré auparavant avec des œuvres comme Europa, et contribue à installer durablement la marque Zentropa dans le paysage de la production indépendante (Source : Wikipédia, 2003).

Sur le plan de l’écriture, le scénario est signé par Lars von Trier et Peter Asmussen, tandis que la version anglaise du script bénéficie de la collaboration de David Pirie, ce qui reflète la volonté d’inscrire l’œuvre dans un registre linguistique et culturel accessible à un public international anglophone (Source : Wikipédia, 2003 ; IMDb, 2025). Le titre québécois, L’amour est un pouvoir sacré, souligne d’emblée la dimension spirituelle et affective que les distributeurs ont souhaité mettre en avant dans certains territoires francophones (Source : Wikipédia, 2003). Par ailleurs, le film est intégré à une série que Lars von Trier désigne comme « Golden Heart », inspirée d’un motif de conte où une héroïne généreuse est confrontée à l’hostilité du monde, ce qui situe Breaking the Waves dans un ensemble cohérent de récits centrés sur des personnages féminins soumis à des épreuves morales extrêmes (Source : SensCritique, 2025 ; Wikipédia, 2003).

Intrigue, structure narrative et principaux thèmes

L’action se déroule au début des années 1970 dans une petite communauté rurale de la côte nord-ouest de l’Écosse, où la vie quotidienne est régie par un rigorisme religieux presbytérien et par une forte cohésion sociale (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2003). Bess McNeill, jeune femme naïve et pieuse, y épouse Jan Nyman, un travailleur étranger employé sur une plateforme pétrolière en mer du Nord, un mariage que la communauté accepte à contrecœur en raison du statut d’outsider de Jan et de son rapport moins strict à la religion (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb, 2025). Leur union est d’abord présentée comme une relation intense marquée par une grande proximité émotionnelle, avant qu’un grave accident sur la plateforme ne laisse Jan paralysé et ne transforme radicalement les dynamiques entre les deux personnages (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2003).

La narration est divisée en sept chapitres et un épilogue, chacun introduit par une séquence visuelle stylisée accompagnée de chansons rock ou pop de l’époque, signées notamment d’artistes anglo-saxons emblématiques des années 1960-1970 (Source : Wikipédia, 2003). Ce dispositif formel instaure un rythme particulier, alternant scènes dialoguées et tableaux quasi picturaux, et situe le récit intime de Bess et Jan dans un environnement culturel plus large, marqué par les transformations sociales et musicales de la période (Source : Wikipédia, 2003). En parallèle, le film aborde des thèmes tels que la foi individuelle confrontée à l’institution religieuse, la notion de sacrifice au sein du couple, la sexualité comme vecteur de culpabilité et de dévotion, ainsi que la tension entre le jugement communautaire et l’expérience intérieure de la croyante (Source : Wikipédia, 2003 ; articles de critique réunis par le Los Angeles Times, 1997). Sans entrer dans les détails de la conclusion, l’arc de Bess met en jeu la question de la sainteté possible d’une figure marginalisée par son entourage, ce qui a nourri de nombreux commentaires critiques et universitaires (Source : Wikipédia, 2003).

Distribution, personnages et performances

Le rôle de Bess McNeill est interprété par Emily Watson, pour qui il s’agit du premier rôle principal au cinéma, souvent signalé comme son véritable début au long métrage, ce qui a contribué à la faire connaître rapidement sur la scène internationale (Source : Wikipédia, 2003 ; IMDb, 2025). Stellan Skarsgård incarne Jan Nyman, l’époux travaillant sur la plateforme pétrolière, acteur suédois déjà collaborateur de Lars von Trier et qui poursuivra par la suite une longue carrière dans le cinéma européen et hollywoodien (Source : Wikipédia, 2003 ; IMDb, 2025). Katrin Cartlidge joue Dodo McNeill, la belle-sœur de Bess, figure de soutien et de contrepoint, tandis que Jean-Marc Barr interprète Terry, collègue de Jan, ajoutant une présence masculine supplémentaire au milieu du milieu offshore et des conflits de loyauté (Source : Wikipédia, 2003 ; IMDb, 2025).

Le casting comprend également Sandra Voe dans le rôle de la mère de Bess, Jonathan Hackett dans celui du pasteur ou ministre de la communauté, ainsi qu’Adrian Rawlins en docteur Richardson, médecins et autorités religieuses incarnant les cadres moraux et institutionnels qui entourent le personnage principal (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2003). Udo Kier apparaît comme « l’homme sur le chalutier », tandis que Mikkel Gaup et Roef Ragas interprètent respectivement Pits et Pim, figures secondaires qui contribuent aux trajectoires imposées à Bess après l’accident de Jan (Source : IMDb, 2025). En arrière-plan, des comédiens comme Phil McCall, Finlay Welsh ou Robert Robertson complètent la galerie de personnages représentant le village, la famille et les lieux de pouvoir locaux, donnant au film une texture de chronique communautaire en plus de son focus sur le couple central (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2024).

Esthétique visuelle, mise en scène et place dans l’œuvre de Lars von Trier

La mise en scène de Lars von Trier dans Breaking the Waves se caractérise par un usage intensif de la caméra à l’épaule et d’une image granuleuse, effet notamment lié à un tournage sur pellicule 35 mm retraitée et à un travail spécifique sur l’étalonnage, conférant au film un aspect quasi documentaire dans les scènes intimistes (Source : Wikipédia, 2003). Cette approche, souvent rapprochée des principes esthétiques qui seront théorisés avec le Dogme 95, bien que le film ne respecte pas l’ensemble de ce manifeste, participe à ancrer le récit dans un réalisme rugueux tout en ménageant des échappées plus stylisées dans les intermèdes chapitrés (Source : Wikipédia, 2003 ; analyses de presse citées par Wikipédia, 2003). La photographie est signée par Robby Müller, chef opérateur néerlandais connu pour ses collaborations avec Wim Wenders et Jim Jarmusch, dont le travail sur les paysages écossais et les intérieurs sombres renforce la tension entre isolement géographique et enfermement social (Source : Los Angeles Times, 1997 ; Wikipédia, 2003).

Par ailleurs, la structure en chapitres associés à des morceaux musicaux, notamment de rock et de pop anglo-saxonne, introduit une dimension de commentaire distancié qui contraste avec l’immersion naturaliste des scènes de dialogue (Source : Wikipédia, 2003). Le film occupe une place importante dans l’œuvre de Lars von Trier en tant que pivot entre ses premiers travaux plus formellement expérimentaux, comme la trilogie européenne, et ses projets ultérieurs intégrant des dispositifs conceptuels forts, tels que Les Idiots ou Dancer in the Dark (Source : Wikipédia, 2003). Dans cette perspective, Breaking the Waves est fréquemment cité dans les études consacrées au cinéaste comme un jalon où se cristallisent ses interrogations sur la souffrance, la foi et la mise à l’épreuve de figures féminines, tout en bénéficiant d’une réception critique et d’une diffusion en salles plus larges que certaines de ses œuvres précédentes (Source : Wikipédia, 2003 ; Los Angeles Times, 1997).

Réception critique, distinctions et diffusion

Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 1996, Breaking the Waves y reçoit le Grand Prix du jury, l’une des principales récompenses du festival, ce qui marque une étape importante dans la reconnaissance internationale de Lars von Trier (Source : Los Angeles Times, 1997 ; Wikipédia, 2003). Cette même année, le film suscite de nombreux débats critiques en raison de son traitement de la souffrance et de la religion, mais bénéficie d’un accueil globalement favorable dans la presse spécialisée européenne et américaine, plusieurs publications saluant notamment la performance d’Emily Watson (Source : Los Angeles Times, 1997 ; Wikipédia, 2003). La comédienne obtient d’ailleurs une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice lors de la 69e cérémonie des Academy Awards en 1997, ce qui confirme l’impact de son interprétation au-delà du seul circuit des festivals (Source : Oscars.org, 1997 ; Wikipédia, 2003).

Le film se voit également distinguer par la National Society of Film Critics aux États-Unis, qui le désigne comme meilleur film de l’année et attribue des prix à Lars von Trier pour la réalisation, à Emily Watson pour l’interprétation et à Robby Müller pour la photographie, selon un article du Los Angeles Times publié en janvier 1997 (Source : Los Angeles Times, 1997). Sur les plateformes de référence cinéphile, Breaking the Waves conserve, plusieurs décennies après sa sortie, des notes élevées : AlloCiné recense une moyenne de critiques presse et spectateurs favorables, tandis que des sites comme SensCritique indiquent une note globale supérieure à 7/10, témoignant d’une réception durablement positive auprès d’un public cinéphile (Source : AlloCiné, 2024 ; SensCritique, 2025). En parallèle, l’œuvre fait l’objet de restaurations et de ressorties, notamment en copies restaurées accompagnées de nouvelles campagnes de promotion, ce qui souligne sa place persistante dans le répertoire des films marquants des années 1990 (Source : Télérama, bande-annonce de la version restaurée, 2023 ; Wikipédia, 2003).

Filmographie sélective de Lars von Trier autour de « Breaking the Waves »

  • Europa (1991), long métrage achevant la trilogie européenne et précédant la phase « Cœur d’or » (Source : Wikipédia, 2003).
  • Breaking the Waves (1996), premier volet de la trilogie du Cœur d’or, coproduction européenne centrée sur une héroïne écossaise (Source : Wikipédia, 2003).
  • Les Idiots (1998), second volet de la trilogie, réalisé dans le contexte du manifeste Dogme 95 (Source : Wikipédia, 2003).
  • Dancer in the Dark (2000), troisième volet, comédie musicale dramatique interprétée par Björk, Palme d’or à Cannes (Source : Festival de Cannes, 2000 ; Wikipédia, 2003).

Critique sur Breaking the Waves

7.5 / 10
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Récompenses et Nominations

2Victoires
3Nominations

Où regarder en streaming Breaking the Waves

Breaking the Waves est disponible à la location sur Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, LaCinetek, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, LaCinetek, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Breaking the Waves figurent Bess McNeill, interprété par Emily Watson, Jan Nyman, interprété par Stellan Skarsgård et Dodo McNeill, interprété par Katrin Cartlidge. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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