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Un nom pour un autre - Image de fond
Un nom pour un autre (2006) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Namesake
Budget
12 000 000,00 $
Revenus
20 354 321,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 28/03/2007 (TP)
Sociétés de production
Audio
Français, Český, বাংলা, हिन्दी, English
Pays producteurs
Mots-clés

Un nom pour un autre(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

02/09/2006
•
tp
•
2heure 2min
6.8 / 10
“Deux mondes. Un voyage.”

« Un nom pour un autre » est un long métrage dramatique américano-indien réalisé par Mira Nair, cinéaste née à Rourkela en 1957, connue pour son travail sur les trajectoires individuelles prises dans des dynamiques sociales et culturelles plus larges. (Source : Wikipédia, 2007 ; Bibliothèques spécialisées de Paris, s.d.) Le scénario est signé Sooni Taraporevala, qui adapte le roman « The Namesake » de Jhumpa Lahiri, publié en 2003, l’autrice apparaissant au générique comme « antécédent bibliographique ». (Source : Wikipédia, 2007 ; Bibliothèques spécialisées de Paris, s.d.) Le film est coproduit par Mirabai Films, UTV Motion Pictures, Fox Searchlight Pictures, Cine Mosaic et Entertainment Farm, ce qui témoigne d’un montage financier associant structures indiennes et américaines. (Source : Wikipédia, 2007) La distribution française est assurée par Twentieth Century Fox France, qui positionne le film dans le segment de la comédie dramatique à dimension familiale. (Source : Ciné-Feuilles, 2006)

La durée indiquée par plusieurs sources critiques francophones est de 2 heures et 2 minutes, format courant pour un récit choral et générationnel. (Source : Ciné-Feuilles, 2006) La musique originale est composée par Nitin Sawhney, musicien britannique d’origine indienne, dont le travail mêle instruments traditionnels et textures contemporaines, contribuant à l’inscription du film dans un espace culturel hybride. (Source : Ciné-Feuilles, 2006) La tête d’affiche réunit notamment Tabu, Irrfan Khan, Kal Penn et Zuleikha Robinson, interprètes déjà familiers du public international, certains ayant travaillé à la fois dans le cinéma indien et anglo-saxon. (Source : AlloCiné, 2007 ; Wikipédia, 2007) La sortie française en salles a lieu le 28 mars 2007, après une première exploitation internationale en 2006, ce décalage étant habituel pour ce type de coproduction. (Source : AlloCiné, 2007)

Intrigue et enjeux narratifs

Le récit s’ouvre sur Ashoke et Ashima, un couple marié selon la tradition à Calcutta qui décide d’émigrer à New York peu après leur union, affrontant ensemble l’isolement, l’éloignement familial et la découverte d’un environnement urbain et social radicalement différent. (Source : AlloCiné, 2007) Ashima, formée à la musique et à la poésie en Inde, doit s’accommoder d’un quotidien plus prosaïque dans le Queens, tandis qu’Ashoke, universitaire, s’insère progressivement dans le monde académique américain. (Source : AlloCiné, 2007 ; Films de l’Œil sur l’écran, 2009) La naissance de leur fils marque une étape importante : le choix du prénom Gogol, inspiré de l’écrivain russe Nikolai Gogol, condense à la fois la mémoire d’un accident ferroviaire où Ashoke a frôlé la mort et l’ouverture intellectuelle qu’il associe à la littérature. (Source : AlloCiné, 2007)

Au fil des années, l’intrigue se déplace vers le point de vue de Gogol, jeune Américain de première génération qui grandit entre la maison familiale, imprégnée de langue bengalie et de rituels, et l’espace extérieur, structuré par les normes scolaires et sociales états-uniennes. (Source : AlloCiné, 2007 ; Films de l’Œil sur l’écran, 2009) L’adolescence puis l’âge adulte du personnage sont marqués par une distance croissante vis-à-vis des coutumes parentales, accompagnée d’un rejet de son prénom, perçu comme un signe de différence et de décalage. (Source : Films de l’Œil sur l’écran, 2009) En parallèle, le film suit la trajectoire de la sœur de Gogol et les allers-retours des parents entre l’Inde et les États-Unis, multipliant les scènes où les codes des deux univers se croisent sans toujours se rejoindre. (Source : AlloCiné, 2007) Les événements familiaux – déménagements, crises conjugales, deuil – servent de catalyseurs à une interrogation plus large sur la manière de se définir dans un contexte de migration durable. (Source : Films de l’Œil sur l’écran, 2009)

Thèmes, motifs et contexte culturel

Le thème central du film est celui de l’identité diasporique, abordé à travers les écarts de perception entre la génération des parents, socialisée en Inde, et celle des enfants, qui ont grandi dans un environnement américain. (Source : Films de l’Œil sur l’écran, 2009) Le motif du nom propre fonctionne comme un fil rouge structurant : le prénom Gogol, d’abord vécu comme un fardeau, devient progressivement un vecteur de compréhension de l’histoire familiale et de la trajectoire du père. (Source : AlloCiné, 2007) Cette question de la nomination renvoie à des enjeux linguistiques – choisir entre un prénom « usuel » américain et un prénom d’état civil plus marqué culturellement – fréquents dans les récits d’immigration. (Source : Films de l’Œil sur l’écran, 2009) Par ailleurs, le film montre comment les espaces domestiques, les rituels culinaires et les fêtes religieuses servent de supports matériels à la continuité culturelle, malgré l’éloignement géographique. (Source : AlloCiné, 2007)

Sur le plan historique et culturel, « Un nom pour un autre » s’inscrit dans une série d’œuvres qui, depuis les années 1990, accompagnent la visibilité croissante des diasporas sud-asiatiques en Amérique du Nord, au cinéma comme en littérature. (Source : Bibliothèques spécialisées de Paris, s.d.) L’adaptation du roman de Jhumpa Lahiri, autrice américano-indienne distinguée notamment par le prix Pulitzer pour un recueil précédent, participe à ce mouvement de circulation entre champs littéraire et cinématographique. (Source : Bibliothèques spécialisées de Paris, s.d.) En parallèle, la présence de Mira Nair derrière la caméra prolonge un travail entamé avec des films tels que « Salaam Bombay! » et « Monsoon Wedding », centrés sur les dynamiques familiales et les tensions entre tradition et modernité. (Source : Bibliothèques spécialisées de Paris, s.d.) Le film se situe ainsi à la croisée du cinéma indépendant américain et d’un certain cinéma d’auteur indien tourné vers l’international, soutenu par des structures telles que Fox Searchlight. (Source : Wikipédia, 2007)

Distribution et interprétations

La distribution repose sur un ensemble d’actrices et d’acteurs issus de plusieurs espaces cinématographiques, ce qui reflète la nature transnationale du projet. (Source : AlloCiné, 2007 ; Wikipédia, 2007) Tabu incarne Ashima, la mère, apportant son expérience du cinéma indien pour donner corps à une figure de femme partagée entre loyautés multiples. (Source : AlloCiné, 2007) Irrfan Khan interprète Ashoke, le père, dont le rapport au passé et à la lecture de Gogol structure la mémoire familiale. (Source : AlloCiné, 2007 ; Wikipédia, 2007) Kal Penn prête ses traits à Gogol à l’âge adulte, personnage central du récit dans sa dimension de conflit intérieur et de recomposition identitaire. (Source : AlloCiné, 2007)

Zuleikha Robinson figure également au générique, occupant l’un des rôles qui gravitent autour de Gogol dans sa vie sentimentale et sociale. (Source : AlloCiné, 2007 ; Wikipédia, 2007) La répartition des rôles permet au film de multiplier les points de vue sans se départir d’un ancrage familial, chaque membre de la cellule apportant une variation sur la façon de vivre l’exil et l’appartenance. (Source : AlloCiné, 2007) Par ailleurs, la présence d’acteurs déjà visibles dans des productions américaines contribue à inscrire le film dans un paysage audiovisuel familier pour le public anglophone, tout en maintenant un lien avec les cinémas d’Inde et de la diaspora. (Source : Wikipédia, 2007) Cet assemblage de parcours professionnels hétérogènes participe à la construction d’un univers où les frontières culturelles sont constamment rejouées. (Source : AlloCiné, 2007 ; Ciné-Feuilles, 2006)

Réception critique et diffusion

Dans l’espace francophone, « Un nom pour un autre » reçoit un accueil globalement favorable de la part de la presse spécialisée, AlloCiné indiquant une moyenne de 3,0 sur 5 pour les critiques professionnelles et de 3,6 sur 5 pour les notes spectateurs. (Source : AlloCiné, 2007) Certains articles soulignent la manière dont le film aborde l’exil et le déracinement à travers des situations quotidiennes plutôt que par des événements spectaculaires, insistant sur la dimension intimiste du récit. (Source : Films de l’Œil sur l’écran, 2009) La mise en scène de Mira Nair est fréquemment décrite comme attentive aux détails de la vie domestique, notamment dans les séquences situées à Calcutta et dans les intérieurs new-yorkais, ce qui renforce la dimension sensible du portrait familial. (Source : Films de l’Œil sur l’écran, 2009) La musique de Nitin Sawhney et l’alternance de scènes en Inde et aux États-Unis sont également mentionnées comme des éléments contribuant à la cohérence de l’univers représenté. (Source : Ciné-Feuilles, 2006)

Le film s’inscrit dans la ligne éditoriale de Fox Searchlight, branche de studio associée à la diffusion de productions à mi-chemin entre cinéma d’auteur et œuvres destinées à un public élargi, ce qui favorise sa circulation dans les circuits de salles art et essai comme dans des réseaux plus commerciaux. (Source : Wikipédia, 2007) Sur le plan international, « The Namesake » est commenté dans le cadre plus large des représentations de la diaspora indienne, souvent rapproché d’autres adaptations d’œuvres de Jhumpa Lahiri ou de récits similaires sur la seconde génération immigrée. (Source : Bibliothèques spécialisées de Paris, s.d.) Les analyses académiques et critiques mettent en avant la manière dont le film articule expériences individuelles et transformations sociales, en particulier autour des questions de classe moyenne urbaine, de mobilité et de transmission. (Source : Bibliothèques spécialisées de Paris, s.d.) Cette réception contribue à inscrire « Un nom pour un autre » dans un corpus d’œuvres mobilisées pour réfléchir aux formes contemporaines de la famille et de l’appartenance en contexte migratoire. (Source : Films de l’Œil sur l’écran, 2009)

Critique sur Un nom pour un autre

6.8 / 10
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Où regarder en streaming Un nom pour un autre

Un nom pour un autre est disponible à la location sur Amazon Video et Orange VOD et à l'achat sur Amazon Video et Orange VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Un nom pour un autre figurent Gogol / Nikhil, interprété par Kal Penn, Ashoke Ganguli, interprété par Irrfan Khan et Ashima Ganguli, interprété par Tabu. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Kal Penn - Photo
Kal Penn
Gogol / Nikhil
Irrfan Khan - Photo
Irrfan Khan
Ashoke Ganguli
Tabu - Photo
Tabu
Ashima Ganguli
Jacinda Barrett - Photo
Jacinda Barrett
Maxine Ratliffe
Zuleikha Robinson - Photo
Zuleikha Robinson
Moushumi Mazoomdar
Ruma Guha Thakurta - Photo
Ruma Guha Thakurta
Ashoke's Mother
Sabyasachi Chakraborty - Photo
Sabyasachi Chakraborty
Ashima's Father
Sahira Nair
Sonali Ganguli
Supriya Choudhury - Photo
Supriya Choudhury
Ashima's Grandmother
Jhumpa Lahiri - Photo
Jhumpa Lahiri
Jhumpa Mashi
Heather MacRae - Photo
Heather MacRae
Nurse Petty

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