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Melinda - Image de fond
Melinda (1970) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
On a Clear Day You Can See Forever
Budget
8 000 000,00 $
Revenus
14 000 000,00 $
Classification
g
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Paramount Pictures
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Melinda(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/06/1970
•
g
•
2heure 9min
6.8 / 10

« Melinda » est un long métrage américain tourné en anglais et officiellement daté de 1972, même si certaines sources mentionnent des sorties échelonnées, notamment une exploitation britannique en décembre 1972 (Source : IMDb, 2022 ; Wikipedia, 2014). Le film est réalisé par Hugh A. Robertson, monteur passé à la mise en scène, qui signe ici une œuvre tournée dans les rues de Los Angeles, utilisant des décors urbains réels pour renforcer l’ancrage réaliste du récit (Source : Wikipedia, 2014 ; Cinema Retro, 2025). Le scénario est écrit par Lonne Elder III, dramaturge et scénariste afro‑américain, connu pour son travail sur « Sounder », ce qui inscrit le projet dans une dynamique de création portée par des artistes noirs au sein de l’industrie hollywoodienne du début des années 1970 (Source : Wikipedia, 2014 ; The Digital Bits, 2025). La production est assurée par Metro‑Goldwyn‑Mayer, tandis que le film est promu à l’époque comme un « black film » destiné prioritairement à un public afro‑américain, en phase avec la vague blaxploitation, tout en conservant une structure de thriller policier classique (Source : Cinapse, 2025 ; The Digital Bits, 2025). Par ailleurs, plusieurs analyses critiques soulignent que « Melinda » fait partie des rares films de ce cycle produits, écrits et réalisés majoritairement par des artistes noirs, ce qui lui confère une place spécifique dans l’histoire du cinéma de genre américain de cette période (Source : The Digital Bits, 2025 ; Cinema Retro, 2025).

Le rôle principal est tenu par Calvin Lockhart, qui incarne Frankie J. Parker, animateur de radio charismatique et séducteur dont la trajectoire bascule après la rencontre avec Melinda (Source : IMDb, 2022 ; Wikipedia, 2014). À ses côtés, Vonetta McGee interprète Melinda, présentée d’abord comme une inconnue énigmatique avant que son passé et son identité réelle ne se dévoilent progressivement au fil de l’enquête (Source : Wikipedia, 2014 ; Cinapse, 2025). Rosalind Cash joue Terry Davis, ancienne compagne de Frankie, personnage clé dans l’entourage du héros et figure féminine dotée d’une forte présence au sein du récit (Source : Wikipedia, 2014 ; Cinema Retro, 2025). Le casting comprend également Paul Stevens, qui incarne un antagoniste lié au milieu criminel, Rockne Tarkington dans le rôle de Tank, ami de Frankie devenu sportif prospère, ainsi que Ross Hagen dans un second rôle (Source : Wikipedia, 2014 ; Cinema Retro, 2025). Le film marque en outre la première apparition au cinéma du champion de karaté Jim Kelly, dont la participation sera ultérieurement remarquée dans le paysage des films d’action et des productions martiales des années 1970 (Source : Wikipedia, 2014 ; The Digital Bits, 2025).

Intrigue et thématiques principales

L’intrigue de « Melinda » s’ouvre sur la vie quotidienne de Frankie J. Parker, animateur de radio soul à Los Angeles, dont le mode de vie combine séduction, mondanités et aisance dans la scène urbaine afro‑américaine de l’époque (Source : IMDb, 2022 ; Cinapse, 2025). Sa rencontre avec Melinda, jeune femme séduisante et réservée, se déroule dans un contexte mondain et se prolonge par une liaison brève mais intense, qui l’amène à l’inviter à une fête sur le yacht de son ami Tank, puis à l’héberger dans son appartement (Source : Wikipedia, 2014 ; Cinema Retro, 2025). Leur nuit commune sert de pivot narratif : le lendemain, Frankie découvre à son retour que son appartement a été saccagé et que Melinda a été assassinée, ce qui le place au centre de l’enquête policière comme suspect principal (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2022). Par la suite, le protagoniste apprend que le véritable nom de Melinda est Audrey Miller et qu’elle fut la maîtresse d’un gangster de Chicago nommé Mitch, ce qui relie le crime à une affaire de corruption et à un objet compromettant que la jeune femme aurait emporté à Los Angeles (Source : Wikipedia, 2014 ; Cinapse, 2025). À mesure que l’enquête progresse, Frankie affronte des criminels, croise des toxicomanes, sollicite l’aide de son entourage et mobilise son entraînement en arts martiaux pour se défendre, dans un récit où la dimension sentimentale se double d’un cheminement vers une forme de responsabilité personnelle (Source : Wikipedia, 2014 ; Cinema Retro, 2025).

Thématiquement, le film articule plusieurs axes propres au thriller urbain du début des années 1970, notamment la confrontation entre un protagoniste noir issu des milieux culturels et les structures du crime organisé et de la corruption institutionnelle (Source : Cinema Retro, 2025 ; The Digital Bits, 2025). Le personnage de Frankie évolue d’un mode de vie insouciant et hédoniste vers une posture plus déterminée, stimulée par le choc de la mort de Melinda et l’injustice de la suspicion policière qui pèse sur lui (Source : Cinapse, 2025 ; IMDb, 2022). La présence d’éléments de karaté et de combat rapproché, portée en partie par le personnage et par la participation de Jim Kelly, insère le récit dans un croisement entre film policier classique, film de vengeance et cinéma d’arts martiaux, caractéristique de certaines productions de la période (Source : Wikipedia, 2014 ; The Digital Bits, 2025). Par ailleurs, l’utilisation de la scène radiophonique et de la musique soul renforce le lien entre le héros et son environnement social, tandis que la figure de Melinda, dont l’identité multiple est au cœur du récit, interroge les rapports entre apparence, vulnérabilité et survie dans un contexte urbain violent (Source : Cinapse, 2025 ; Cinema Retro, 2025). En parallèle, les personnages secondaires, qu’ils soient alliés ou antagonistes, contribuent à dessiner un paysage social où se mêlent aspirations de réussite, solidarité de milieu et logiques de domination économique (Source : Cinema Retro, 2025 ; The Digital Bits, 2025).

Esthétique, mise en scène et inscription dans la blaxploitation

Sur le plan esthétique, « Melinda » se distingue par un ancrage marqué dans les décors urbains de Los Angeles, que Hugh A. Robertson filme en privilégiant les tournages en extérieur et les lieux réels, qu’il s’agisse de rues, de clubs ou de studios de radio (Source : Cinema Retro, 2025 ; Cinapse, 2025). Cette approche permet de compenser un budget décrit comme relativement modeste, la mise en scène misant sur le rythme, la mobilité de la caméra et l’utilisation de la lumière naturelle pour inscrire l’action dans une réalité visuelle identifiable (Source : Cinema Retro, 2025 ; The Digital Bits, 2025). La bande sonore, tournée vers la soul et la musique urbaine du moment, accompagne le quotidien de Frankie et constitue un élément structurant de la dramaturgie, notamment dans les scènes de radio et de fête qui jalonnent la première partie du film (Source : Cinapse, 2025 ; The Digital Bits, 2025). L’intégration des séquences de combat, en particulier celles faisant intervenir les compétences martiales du personnage principal et de Jim Kelly, s’inscrit dans un montage qui cherche à articuler tension narrative et démonstration physique, conformément à certaines conventions des films de genre de la période (Source : Wikipedia, 2014 ; The Digital Bits, 2025). La photographie et le découpage privilégient ainsi une représentation directe des affrontements et des déplacements en ville, plutôt qu’un stylisme formel très appuyé, ce qui rejoint la volonté déclarée de produire un film policier urbain réaliste (Source : Cinema Retro, 2025 ; Cinapse, 2025).

Dans l’histoire de la blaxploitation, « Melinda » est souvent cité comme un titre représentatif d’une approche plus ancrée dans le réalisme urbain que certains films plus spectaculaires ou caricaturaux du même cycle (Source : Cinema Retro, 2025 ; The Digital Bits, 2025). Le fait que le projet soit conçu, écrit et mis en scène par des créateurs afro‑américains contribue à sa singularité, en particulier au regard de la manière dont le film est promu à l’époque comme « your kind of black film », formule reprise dans certaines analyses contemporaines (Source : Cinapse, 2025 ; The Digital Bits, 2025). La figure de Frankie, animateur de radio fréquentant un milieu professionnel et social relativement privilégié, diffère de celle d’autres héros de la blaxploitation davantage associés aux bas‑fonds ou aux seuls réseaux criminels, ce qui nuance la représentation des personnages noirs au sein du genre (Source : Cinema Retro, 2025 ; Cinapse, 2025). L’intrigue croise pourtant plusieurs codes typiques du cycle, tels que la corruption, les gangsters blancs, les trafics et les scènes de violence, tout en conservant une structure d’enquête relativement classique qui rapproche le film du thriller policier traditionnel (Source : Cinema Retro, 2025 ; IMDb, 2022). Quelques décennies plus tard, la réédition du film dans le cadre du Warner Archive Collection participe à sa redécouverte critique et à sa réintégration dans une histoire plus large des représentations afro‑américaines à l’écran (Source : Cinapse, 2025 ; The Digital Bits, 2025).

Accueil critique, diffusion et postérité

Lors de sa sortie initiale en 1972, « Melinda » s’inscrit dans un marché déjà saturé de productions blaxploitation, ce qui semble limiter son exposition médiatique et sa notoriété comparativement à d’autres titres plus visibles du même courant (Source : The Digital Bits, 2025 ; Cinapse, 2025). Les archives de critiques de l’époque restent fragmentaires, mais des sources contemporaines mentionnent un accueil correct, sans faire état d’un succès majeur au box‑office, malgré l’appréciation de la performance de Calvin Lockhart et l’intérêt suscité par la présence de Vonetta McGee et Rosalind Cash (Source : Cinema Retro, 2025 ; The Digital Bits, 2025). Plusieurs analyses récentes soulignent que le film a longtemps circulé de manière confidentielle, notamment via des copies télévisées ou des éditions vidéo limitées, avant d’être restauré et proposé en Blu‑ray dans la collection Warner Archive, ce qui a permis une réévaluation critique (Source : Cinapse, 2025 ; The Digital Bits, 2025). Sur les bases de données contemporaines, l’accueil public se traduit par une note moyenne, avec un score d’environ 5,9 sur 10 sur IMDb, attestant d’une réception mitigée mais non négligeable auprès des spectateurs qui y ont eu accès (Source : IMDb, 2022). Les textes critiques publiés à l’occasion de la ressortie insistent sur la qualité du casting, la direction solide de Hugh A. Robertson et la dimension « réaliste » du film dans le paysage de la blaxploitation, certains allant jusqu’à le qualifier d’« entrée supérieure » dans ce corpus, tout en reconnaissant ses limites de production (Source : Cinema Retro, 2025 ; The Digital Bits, 2025).

En parallèle, la ressortie du film a mis en lumière la place de « Melinda » dans les trajectoires de ses interprètes principaux, à commencer par Calvin Lockhart, dont la carrière s’est construite entre des rôles marquants dans des films comme « Cotton Comes to Harlem » et des apparitions dans d’autres productions de genre (Source : Cinema Retro, 2025 ; IMDb, 2022). Vonetta McGee et Rosalind Cash, déjà actives dans le cinéma et la télévision au début des années 1970, voient leur participation à « Melinda » reconsidérée dans le cadre de travaux sur la représentation des femmes noires dans le cinéma américain de cette décennie, en lien avec d’autres titres emblématiques de leurs filmographies respectives (Source : Cinema Retro, 2025 ; Cinapse, 2025). La présence de Jim Kelly, même limitée, est souvent mentionnée dans les études consacrées à l’émergence de figures afro‑américaines dans le cinéma d’arts martiaux, en amont de ses rôles plus célèbres, ce qui renforce l’intérêt historique du film pour certains chercheurs et cinéphiles (Source : Wikipedia, 2014 ; The Digital Bits, 2025). Enfin, les analyses contemporaines insistissent sur le fait que « Melinda », longtemps resté en marge des corpus les plus commentés, offre un témoignage sur une manière de conjuguer thriller, romance et commentaire social dans le cadre d’une production hollywoodienne centrée sur des personnages noirs au début des années 1970 (Source : Cinapse, 2025 ; Cinema Retro, 2025).

Principales informations factuelles et crédits

Les éléments factuels disponibles permettent de synthétiser les principaux crédits du film « Melinda », sorti en 1972, de la manière suivante (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2022). Le long métrage est réalisé par Hugh A. Robertson et scénarisé par Lonne Elder III, sur une production signée Metro‑Goldwyn‑Mayer dans le contexte du cinéma de genre américain du début des années 1970 (Source : Wikipedia, 2014). Calvin Lockhart incarne le personnage de Frankie J. Parker, tandis que Vonetta McGee interprète Melinda/Audrey Miller, et Rosalind Cash, Terry Davis, entourées notamment de Paul Stevens, Rockne Tarkington et Ross Hagen dans des rôles secondaires (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2022). Le film est tourné majoritairement à Los Angeles, avec des lieux identifiables comme le 333 S La Cienega Blvd pour certaines scènes extérieures, ce qui atteste d’un tournage urbain localisé (Source : IMDb, 2022). La durée est d’environ 1 h 49, et le film est exploité en salles dans plusieurs pays, notamment aux États‑Unis et au Royaume‑Uni, sous différents titres, dont « Hang Tough » comme titre alternatif (Source : IMDb, 2022 ; Wikipedia, 2014).

  • Titre : « Melinda » (Source : Wikipedia, 2014)
  • Année de sortie : 1972 (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2022)
  • Pays d’origine : États‑Unis (Source : IMDb, 2022)
  • Langue originale : anglais (Source : IMDb, 2022)
  • Réalisateur : Hugh A. Robertson (Source : Wikipedia, 2014)
  • Scénariste : Lonne Elder III (Source : Wikipedia, 2014)
  • Producteur / Studio : Metro‑Goldwyn‑Mayer (MGM) (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2022)
  • Genre : film policier, drame, thriller urbain associé à la blaxploitation (Source : Cinapse, 2025 ; Cinema Retro, 2025)
  • Durée : environ 1 h 49 (Source : IMDb, 2022)
  • Acteurs principaux : Calvin Lockhart, Vonetta McGee, Rosalind Cash, Paul Stevens, Rockne Tarkington, Ross Hagen (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2022)
  • Particularité : première apparition au cinéma de Jim Kelly (Source : Wikipedia, 2014 ; The Digital Bits, 2025)
  • Lieux de tournage : Los Angeles, notamment 333 S La Cienega Blvd (Source : IMDb, 2022)
  • Édition récente : ressortie en Blu‑ray dans la collection Warner Archive (Source : Cinapse, 2025 ; The Digital Bits, 2025)

Ces informations, issues de bases de données spécialisées et de publications critiques récentes, situent « Melinda » comme un film de genre au croisement du thriller policier, du film de vengeance et de la blaxploitation, porté par une équipe de création et un casting majoritairement afro‑américains (Source : Wikipedia, 2014 ; Cinema Retro, 2025 ; Cinapse, 2025).

Critique sur Melinda

6.8 / 10
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Où regarder en streaming Melinda

Melinda est disponible à la location sur Amazon Video et à l'achat sur Amazon Video et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Melinda figurent Daisy Gamble, interprété par Barbra Streisand, Dr. Marc Chabot, interprété par Yves Montand et Dr. Mason Hume, interprété par Bob Newhart. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Barbra Streisand - Photo
Barbra Streisand
Daisy Gamble
Yves Montand - Photo
Yves Montand
Dr. Marc Chabot
Bob Newhart - Photo
Bob Newhart
Dr. Mason Hume
Larry Blyden - Photo
Larry Blyden
Warren Pratt
Simon Oakland - Photo
Simon Oakland
Dr. Conrad Fuller
Jack Nicholson - Photo
Jack Nicholson
Tad Pringle
John Richardson - Photo
John Richardson
Robert Tentrees
Pamela Brown - Photo
Pamela Brown
Mrs. Fitzherbert
Irene Handl - Photo
Irene Handl
Winnie Wainwhisle
Roy Kinnear - Photo
Roy Kinnear
Prince Regent
Peter Crowcroft
Divorce Attorney
Byron Webster - Photo
Byron Webster
Prosecuting Attorney
Mabel Albertson - Photo
Mabel Albertson
Mrs. Hatch
Laurie Main - Photo
Laurie Main
Lord Percy

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