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Troubles - Image de fond
Troubles (1991) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Shattered
Budget
22 000 000,00 $
Revenus
11 500 000,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Troubles(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

11/10/1991
•
r
•
1heure 38min
6.2 / 10

« Troubles » est réalisé par Wolfgang Petersen, cinéaste allemand déjà remarqué pour « Das Boot » (1981) et « L’Histoire sans fin » (1984), qui signe ici un thriller américain inscrit dans la tradition du film à suspense psychologique (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). Le film est produit par Metro-Goldwyn-Mayer, ce qui l’inscrit dans la production de studios hollywoodiens du début des années 1990, avec un format de long métrage de 93 minutes dans sa version cinéma (Source : Wikipédia, 2011). Le scénario est adapté du roman « Cauchemar sous l’escalier » de Richard Neely, dont l’intrigue repose sur un dispositif de mémoire défaillante et de dévoilement progressif de la vérité, et auquel participent à l’écriture Wolfgang Petersen lui-même et l’auteur du matériau original (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). La mise en scène exploite le décor urbain et côtier de la région de San Francisco, un espace souvent associé au thriller dans le cinéma américain contemporain, même si les sources disponibles se concentrent davantage sur la description de l’intrigue que sur le détail des lieux de tournage (Source : Wikipédia, 2011). Dans le contexte de sa sortie en 1991, le film s’inscrit en parallèle d’une vague de thrillers dits « hitchcockiens » ou néo-noirs, marqués par la présence de personnages aux identités troubles et de retournements narratifs, tendance signalée notamment dans certains commentaires critiques rétrospectifs qui comparent « Shattered » à des productions comme « Dead Again » de la même période (Source : IMDb, 2025 ; CinéDweller, 2025).

Intrigue et thématiques

Le récit s’ouvre sur un accident de voiture spectaculaire au cours duquel Dan Merrick, homme d’affaires **fortuné**, est grièvement blessé, tandis que son épouse Judith s’en sort sans séquelles majeures visibles (Source : Wikipédia, 2011 ; CinéDweller, 2025). À la suite d’une intervention de chirurgie plastique, il recouvre un visage reconstruit mais demeure atteint d’une amnésie totale, ce qui l’oblige à se fier aux récits de son entourage pour recomposer sa propre biographie (Source : Wikipédia, 2011). L’intrigue se déploie autour de cette fragilité identitaire : Dan tente de retrouver ses repères professionnels et affectifs, mais des incohérences, des attitudes ambiguës et des zones d’ombre suscitent chez lui un doute grandissant sur la sincérité de Judith et sur la réalité de leur vie commune (Source : AlloCiné, s.d. ; Première, 2020). La découverte d’une série de photographies montrant Judith nue dans les bras d’un inconnu agit comme déclencheur dramatique, l’amenant à solliciter Gus Klein, détective privé au profil de marginal urbain, pour enquêter sur son propre passé et sur les liens de son épouse avec cet homme (Source : Première, 2020 ; CinéDweller, 2025). En filigrane, le film explore plusieurs thèmes récurrents du thriller psychologique de l’époque : l’amnésie comme motif narratif, la construction de l’identité à partir de fragments, la suspicion au sein du couple et la manipulation, éléments régulièrement mis en avant dans les analyses et résumés critiques disponibles (Source : CinéDweller, 2025 ; AlloCiné, s.d.).

Distribution artistique et personnages

Le rôle de Dan Merrick est interprété par Tom Berenger, acteur américain associé à des films comme « Platoon » (1986), qui incarne ici un personnage en reconstruction, à la fois vulnérable et déterminé à comprendre les zones d’ombre de son existence (Source : IMDb, 2025 ; SensCritique, s.d.). Dans le rôle de Judith Merrick, Greta Scacchi prête ses traits à une épouse dont le comportement oscille, selon les descriptions critiques, entre bienveillance affichée et mystère, au centre des questionnements du récit (Source : IMDb, 2025 ; SensCritique, s.d.). Bob Hoskins interprète Gus Klein, détective privé et propriétaire d’une animalerie, personnage secondaire essentiel qui accompagne Dan dans sa quête de vérité et offre un contrepoint plus terre-à-terre au milieu d’un environnement bourgeois et policé (Source : IMDb, 2025 ; CinéDweller, 2025). Joanne Whalley, créditée à l’époque sous le nom de Joanne Whalley-Kilmer, incarne Jenny Scott, figure féminine liée au passé de Dan et à l’univers professionnel et mondain qu’il tente de reconstituer (Source : IMDb, 2025 ; SensCritique, s.d.). Le casting principal compte également Corbin Bernsen, dans le rôle de Jeb Scott, ainsi qu’un ensemble de seconds rôles qui s’inscrivent dans la galerie de personnages gravitant autour de la sphère professionnelle et privée de Merrick, même si les sources de référence mettent surtout l’accent sur le trio Berenger–Scacchi–Hoskins (Source : SensCritique, s.d. ; AlloCiné, s.d.).

Musique, esthétique et inscription dans le thriller des années 1990

La musique du film est composée par Alan Silvestri, compositeur américain prolifique, dont la partition contribue à installer un climat de tension propre au thriller psychologique, comme le relèvent certains commentaires de spectateurs et de critiques spécialisés (Source : IMDb, 2025 ; CinéDweller, 2025). Les décors, centrés sur les intérieurs bourgeois, les espaces de travail et les lieux périphériques liés à l’enquête, participent d’une esthétique de thriller urbain de studio, sans effet ostentatoire, mais au service d’une atmosphère de suspicion diffuse (Source : CinéDweller, 2025). Plusieurs analyses rétrospectives rapprochent « Shattered » d’une série de thrillers américains du début des années 1990 qui revisitent l’ombre de l’héritage hitchcockien, en particulier par l’usage de la subjectivité du protagoniste, de l’amnésie et du retournement final comme moteur narratif (Source : CinéDweller, 2025 ; IMDb, 2025). Dans ce contexte, « Troubles » s’inscrit aux côtés d’œuvres comme « Dead Again » ou « Final Analysis », souvent mentionnées comme faisant partie d’une même tendance à la machination scénaristique et au jeu sur les apparences, même si chaque film développe ses propres enjeux formels et dramaturgiques (Source : IMDb, 2025). La trajectoire du personnage principal, confronté à un passé qui lui échappe et à un environnement conjugal potentiellement mensonger, illustre ainsi une configuration typique de ce cycle de thrillers, où la quête de vérité est indissociable d’un travail de recomposition de soi (Source : AlloCiné, s.d. ; CinéDweller, 2025).

Accueil critique, diffusion et postérité

À sa sortie en 1991, « Troubles » reçoit un accueil critique mesuré, souvent décrit comme « mitigé », les sources anglophones et francophones évoquant un thriller efficace mais peu spectaculaire dans le paysage très fourni du genre à cette période (Source : IMDb, 2025 ; CinéDweller, 2025). La note des utilisateurs sur IMDb se situe autour de 6,5/10, tandis que la moyenne des avis spectateurs sur AlloCiné tourne autour de 3,6 sur 5, témoignant d’une réception plutôt correcte sans atteindre un statut de référence majeure (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, s.d.). Les critiques mettent en avant la solidité du dispositif narratif ainsi que le jeu de Tom Berenger et Bob Hoskins, tout en soulignant que le film s’inscrit dans un registre de thriller à machination au sein duquel la concurrence est forte au début des années 1990 (Source : CinéDweller, 2025). Du point de vue de la diffusion, le film bénéficie d’une exploitation en salles puis de sorties vidéo et télévisées régulières, ce qui contribue à maintenir sa visibilité dans les programmations de chaînes spécialisées et de plateformes de vidéo à la demande, même si les données de box-office détaillées ne sont pas systématiquement mises en avant dans les sources consultables (Source : AlloCiné, s.d. ; Programme-TV, s.d.). Rétrospectivement, certaines analyses situent « Troubles » comme une curiosité représentative d’un certain état du thriller hollywoodien du tournant des années 1990, davantage remarqué pour la construction de son intrigue et son twist final que pour un impact durable sur l’histoire du genre (Source : CinéDweller, 2025 ; IMDb, 2025).

Fiche technique et principaux crédits

Sur le plan technique, « Troubles » est crédité comme un film de nationalité américaine, produit par Metro-Goldwyn-Mayer et classé dans le genre **thriller** par les principales bases de données cinématographiques (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, s.d.). La durée de la version cinéma est indiquée à 93 minutes, avec une sortie initiale en 1991, les différentes fiches rappelant la date sans toujours détailler le calendrier précis par pays (Source : Wikipédia, 2011). La réalisation est signée Wolfgang Petersen, le scénario étant attribué à Wolfgang Petersen et Richard Neely, d’après le roman de ce dernier, tandis que la musique originale est composée par Alan Silvestri (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). La distribution principale regroupe Tom Berenger (Dan Merrick), Bob Hoskins (Gus Klein), Greta Scacchi (Judith Merrick), Joanne Whalley (Jenny Scott) et Corbin Bernsen (Jeb Scott), selon les crédits convergents d’IMDb, AlloCiné et SensCritique (Source : IMDb, 2025 ; SensCritique, s.d. ; AlloCiné, s.d.). Enfin, les différentes sources soulignent que le film, connu sous le titre original « Shattered » sur le marché anglophone, circule en France sous le titre « Troubles », ce double intitulé étant systématiquement mentionné dans les notices et articles qui lui sont consacrés (Source : Wikipédia, 2011 ; Première, 2020).

Critique sur Troubles

6.2 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Troubles figurent Dan Merrick, interprété par Tom Berenger, Gus Klein, interprété par Bob Hoskins et Judith Merrick, interprété par Greta Scacchi. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Tom Berenger - Photo
Tom Berenger
Dan Merrick
Bob Hoskins - Photo
Bob Hoskins
Gus Klein
Greta Scacchi - Photo
Greta Scacchi
Judith Merrick
Joanne Whalley - Photo
Joanne Whalley
Jenny Scott
Debi A. Monahan - Photo
Debi A. Monahan
Nancy Mercer
Bert Rosario - Photo
Bert Rosario
Rudy Costa
Scott Getlin
Jack Stanton
Dona Hardy - Photo
Dona Hardy
Pet Shop Woman
Jasmin Gabler
Jebs Secretary
Charlene Hall
Receptionist
Dierk Torsek
Dr. Benton

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