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Revolution - Image de fond
Revolution (1985) - Affiche
Langue originale
English
Budget
28 000 000,00 $
Revenus
358 574,00 $
Pays d’origine
US, GB
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Revolution(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

25/12/1985
•
2heure 1min
5.4 / 10
“Une épopée Américaine”

Réalisé par Hugh Hudson, Revolution est un long métrage britannique de 126 minutes, tourné en langue anglaise et initialement distribué en salles en 1985 (Source : Wikipedia FR, 2008). Le scénario est signé Robert Dillon, qui situe l’action principalement dans la colonie de New York en 1776, au moment où les tensions entre colons et Couronne britannique se transforment en conflit ouvert (Source : Wikipedia, 2005). Le film est produit par Goldcrest Films International et Viking Films, sociétés très présentes dans le cinéma britannique des années 1980, et s’inscrit dans une période où plusieurs productions cherchent à revisiter des épisodes fondateurs de l’histoire américaine (Source : Wikipedia FR, 2008). La sortie a lieu à la fin de l’année 1985, dans la perspective du marché de Noël et, aux États-Unis, en vue d’une possible exposition dans la course aux prix de fin d’année (Source : Wikipedia, 2005). La production se caractérise par une ambition de reconstitution historique, visible dans la durée du film, le recours à de vastes scènes de batailles et l’importance accordée au cadre géopolitique de la guerre d’indépendance (Source : Wikipedia, 2005 ; YouTube – bande-annonce, 2014).

Hugh Hudson vient alors de réaliser Les Chariots de feu, lauréat de l’Oscar du meilleur film en 1982, ce qui place Revolution dans la continuité d’un parcours déjà fortement associé au cinéma historique (Source : Wikipedia, 2005). La collaboration avec Goldcrest Films s’inscrit dans la stratégie de cette société, qui finance au début des années 1980 plusieurs projets à forte dimension patrimoniale ou historique (Source : Wikipedia FR, 2008). Le choix de traiter la Révolution américaine à partir du point de vue d’un immigré écossais permet, dans le dispositif narratif, de lier une trajectoire individuelle européenne à un moment central de l’histoire des États-Unis (Source : Wikipedia FR, 2008). Le tournage privilégie les extérieurs et les scènes d’ensemble, notamment pour figurer des épisodes comme le Boston Tea Party et les combats autour de New York, même si la localisation précise de chaque lieu n’est pas toujours détaillée dans les sources publiques (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2022). La durée et l’ampleur des séquences de bataille participent de cette volonté de mêler fresque historique et récit d’apprentissage contraint par les événements (Source : YouTube – bande-annonce, 2014 ; Letterboxd, 2024).

Intrigue et principaux personnages

Le film s’ouvre sur Tom Dobb, trappeur et émigrant écossais établi à New York, dont la vie bascule lorsque son fils Ned est enrôlé contre son gré dans les forces révolutionnaires (Source : Wikipedia FR, 2008 ; IMDb, 2022). Dobb, d’abord uniquement préoccupé par la survie économique et la protection de sa famille, se voit contraint d’entrer en contact avec les milices coloniales, les autorités britanniques et les différentes factions qui se disputent le territoire (Source : Wikipedia, 2005). Au fil des déplacements et des combats, la relation entre Tom et Ned structure le récit, la guerre apparaissant autant comme un contexte historique que comme une épreuve qui redéfinit leur lien (Source : IMDb, 2022). Les événements emblématiques de la période – soulèvements, batailles, répression – sont utilisés comme arrière-plan pour suivre leurs trajectoires, de la conscription à la confrontation directe avec les forces de la Couronne (Source : Wikipedia, 2005 ; YouTube – bande-annonce, 2014). La figure de Tom Dobb illustre ainsi un protagoniste d’abord extérieur aux enjeux idéologiques, progressivement rattrapé par la nécessité de prendre position dans le conflit (Source : IMDb, 2022).

Autour de ce duo, plusieurs personnages secondaires incarnent des pôles opposés de la société coloniale en mutation (Source : Wikipedia, 2005). Daisy McConnahay, issue d’un milieu aristocratique, adopte une attitude favorable aux insurgés et s’implique dans la cause révolutionnaire, croisant à plusieurs reprises la route de Tom Dobb (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2022). À l’inverse, certains officiers britanniques représentent la brutalité de la répression et la rigidité de la hiérarchie impériale, contribuant à faire basculer des personnages initialement neutres vers la résistance (Source : Letterboxd, 2024 ; YouTube – bande-annonce, 2014). Le film montre également des familles loyalistes ou hésitantes, prises entre fidélité à la Couronne et crainte de perdre leurs privilèges dans le cas d’une victoire des insurgés (Source : IMDb, 2022). La progression dramatique s’appuie sur ces confrontations sociales et politiques, tout en restant centrée sur le parcours d’un homme ordinaire placé au cœur d’un moment charnière de l’histoire américaine (Source : Wikipedia FR, 2008 ; Wikipedia, 2005).

Distribution artistique et choix de casting

La distribution de Revolution réunit plusieurs acteurs de premier plan du cinéma international des années 1970 et 1980 (Source : Wikipedia, 2005). Al Pacino interprète Tom Dobb, rôle qui prolonge une filmographie marquée par des personnages confrontés à des dilemmes moraux dans des contextes politiques ou sociaux tendus (Source : IMDb, 2022). Donald Sutherland incarne un représentant des forces britanniques, offrant une figure d’autorité qui s’inscrit dans une longue série de rôles où l’acteur explore des personnages ambigus, souvent associés à des institutions ou à des puissances dominantes (Source : Wikipedia, 2005). Nastassja Kinski prête ses traits à Daisy McConnahay, personnage de jeune femme issue de l’aristocratie coloniale qui choisit de s’engager aux côtés de la cause révolutionnaire (Source : Wikipedia FR, 2008). D’autres interprètes, tels que Joan Plowright et Dave King, figurent des membres d’un foyer sympathisant des Britanniques, soulignant la diversité des positions politiques au sein des familles coloniales (Source : IMDb, 2022).

Le choix d’un casting international pour un sujet lié à l’histoire américaine reflète la dimension transatlantique du projet, produit par une structure britannique et destiné à un marché mondial (Source : Wikipedia FR, 2008). La présence d’Al Pacino, déjà identifié comme l’une des grandes figures du Nouvel Hollywood, confère au film une visibilité particulière, notamment sur le territoire nord-américain (Source : Wikipedia, 2005). Donald Sutherland, acteur canadien ayant travaillé dans de nombreuses productions britanniques et américaines, fait le lien entre plusieurs traditions cinématographiques impliquées dans ce récit d’indépendance (Source : Wikipedia, 2005). Nastassja Kinski, déjà remarquée pour ses collaborations avec des cinéastes européens, apporte une dimension européenne affirmée au personnage de Daisy, contribuant à souligner les circulations entre l’Ancien et le Nouveau Monde au XVIIIe siècle (Source : Wikipedia FR, 2008). Cette combinaison d’interprètes expérimentés et de figures associées à des cinémas nationaux différents correspond à la stratégie de nombreuses fresques historiques des années 1980, qui misent sur des têtes d’affiche reconnues pour soutenir des récits à grande échelle (Source : Wikipedia, 2005).

Réception critique, carrière du film et version revisitée

À sa sortie en 1985, Revolution connaît un accueil critique majoritairement défavorable dans la presse anglo-saxonne et se révèle un échec commercial, au point de voir sa sortie new-yorkaise officiellement retardée dans la ville natale d’Al Pacino (Source : Wikipedia, 2005). Plusieurs sources indiquent que le film a été sévèrement jugé pour son traitement dramatique et pour certaines options de mise en scène, malgré la présence d’un casting prestigieux (Source : Wikipedia, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2024). Sur le site Rotten Tomatoes, l’œuvre affiche un taux d’approbation de 10% sur la base de 21 critiques, avec une note moyenne de 3,6 sur 10, ce qui témoigne d’une réception critique très réservée (Source : Rotten Tomatoes, 2024). Du côté de Metacritic, le film obtient un score pondéré de 22 sur 100, établi à partir de 13 critiques professionnelles, dans la catégorie « avis généralement défavorables » (Source : Wikipedia, 2005). Le long métrage se voit également attribuer, aux Stinkers Bad Movie Awards 1985, le prix du « Worst Picture », signalant sa présence dans plusieurs palmarès de fins d’année consacrés aux productions les plus mal reçues (Source : Facebook – Stinkers Bad Movie Awards, s.d.).

Cette réception a des conséquences sur la carrière d’Al Pacino, qui interrompt sa présence au cinéma pendant plusieurs années, ne revenant en tête d’affiche qu’en 1989 avec Sea of Love (Source : Wikipedia, 2005). Par la suite, la perception du film reste largement marquée par ces débuts difficiles, même si certains commentateurs et spectateurs soulignent la qualité de certaines séquences de bataille ou la cohérence du travail de reconstitution (Source : Rotten Tomatoes, 2024 ; IMDb – critiques utilisateurs, 2006). Constatant l’insatisfaction autour du montage initial, Hugh Hudson propose en 2009 une version revisitée, Revolution Revisited, éditée en DVD (Source : Wikipedia, 2005). Cette version, plus courte d’environ dix minutes, modifie la structure du récit et ajoute une voix off enregistrée par Al Pacino, qui n’avait pas pu être intégrée lors de la sortie en salles des années 1980 (Source : Wikipedia, 2005 ; AlloCiné – article, 2026). En France, un article d’AlloCiné publié en 2026 évoque cette nouvelle version comme une forme de réévaluation d’une œuvre jugée incomprise lors de sa sortie, insistant sur l’importance de la revisiter dans le contexte d’une filmographie marquée par les fresques historiques (Source : AlloCiné, 2026).

Place dans le cinéma historique des années 1980

Inscrit dans un moment où le cinéma britannique et international investit fortement le registre du film historique, Revolution apparaît comme une tentative de conjuguer reconstitution d’époque et récit centré sur un protagoniste marginal aux enjeux politiques (Source : Wikipedia FR, 2008 ; Wikipedia, 2005). La guerre d’indépendance américaine, moins souvent représentée au cinéma que d’autres conflits du XXe siècle, fournit ici un cadre où se croisent figures anonymes, aristocrates et représentants de la puissance coloniale (Source : Wikipedia, 2005). En parallèle à d’autres œuvres du même réalisateur, notamment Les Chariots de feu, le film témoigne de l’intérêt de Hugh Hudson pour les moments de bascule historique et pour la mise en scène de trajectoires individuelles dans des contextes plus vastes (Source : Wikipedia, 2005). La production par Goldcrest Films s’inscrit dans une phase où cette société soutient de nombreux projets ambitieux, dont certains rencontrent d’importantes difficultés financières, ce qui contribue à situer Revolution dans une histoire plus large du cinéma britannique des années 1980 (Source : Wikipedia FR, 2008). L’articulation entre ambitions esthétiques, contraintes économiques et réception critique parfois sévère reflète les tensions propres à ce type de fresque historique à grand spectacle (Source : Rotten Tomatoes, 2024 ; Wikipedia, 2005).

Avec le temps, la présence d’une version revisitée et la relative rareté des films consacrés à la Révolution américaine continuent d’alimenter l’intérêt des historiens du cinéma et des cinéphiles pour cette œuvre (Source : Wikipedia, 2005 ; AlloCiné, 2026). Certains commentaires mettent en avant le contraste entre la réputation négative initiale du film et la perception ultérieure de certaines de ses qualités techniques, notamment la photographie et la représentation des affrontements militaires (Source : Rotten Tomatoes, 2024 ; IMDb – critiques utilisateurs, 2006). Dans ce contexte, Revolution occupe une place singulière : celle d’un film dont l’échec commercial et critique a pesé sur la carrière de ses auteurs, mais qui continue d’être réévalué à la lumière de l’ensemble du corpus historique des années 1980 (Source : Wikipedia, 2005 ; AlloCiné, 2026). Cette trajectoire illustre, de manière plus générale, la manière dont certaines productions de grande ampleur peuvent connaître un décalage durable entre leur réception immédiate et leur inscription ultérieure dans l’histoire du cinéma (Source : Wikipedia FR, 2008). Elle souligne également la façon dont les supports de diffusion ultérieurs, comme les éditions DVD enrichies, peuvent contribuer à reconfigurer la perception d’un film plusieurs décennies après sa première exploitation (Source : Wikipedia, 2005 ; AlloCiné, 2026).

Critique sur Revolution

5.4 / 10
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Où regarder en streaming Revolution

Revolution est disponible à la location sur Amazon Video et Apple TV Store et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store et Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Revolution figurent Tom Dobb, interprété par Al Pacino, Sgt. Maj. Peasy, interprété par Donald Sutherland et Daisy McConnahay, interprété par Nastassja Kinski. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Al Pacino - Photo
Al Pacino
Tom Dobb
Donald Sutherland - Photo
Donald Sutherland
Sgt. Maj. Peasy
Nastassja Kinski - Photo
Nastassja Kinski
Daisy McConnahay
Joan Plowright - Photo
Joan Plowright
Mrs. McConnahay
Dave King - Photo
Dave King
Mr. McConnahay
Sid Owen - Photo
Sid Owen
Young Ned
Richard O'Brien - Photo
Richard O'Brien
Lord Hampton
Steven Berkoff - Photo
Steven Berkoff
Sgt. Jones
Annie Lennox - Photo
Annie Lennox
Liberty Woman
Paul Brooke - Photo
Paul Brooke
Lord Darling
Robbie Coltrane - Photo
Robbie Coltrane
New York Burgher

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