Réalisé par Colin Higgins, Comment se débarrasser de son patron est un film de comédie américain produit par IPC Films et distribué par 20th Century Fox, avec un tournage et une intrigue situés aux États-Unis (Source : IMDb, fiche film, 2020 ; Box Office Mojo, 2026). Le scénario est coécrit par Colin Higgins et Patricia Resnick, crédités comme scénaristes principaux, ce qui inscrit l’œuvre dans la continuité de la filmographie de Higgins, déjà associé à des comédies de ton satirique (Source : IMDb, fiche film, 2020 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). La durée officielle s’établit à environ 1 h 49 min, format standard pour une comédie de studio à cette période (Source : Disney+, fiche film, 2025 ; Box Office Mojo, 2026). Le film est exploité en langue anglaise, avec certaines versions mentionnant également la présence de pistes ou de doublages en français pour l’exploitation internationale (Source : IMDb, fiche film, 2020). La sortie américaine intervient le 19 décembre 1980, positionnée dans le calendrier de fin d’année, ce qui permet au film de profiter à la fois des fêtes et d’une possible visibilité lors de la saison des récompenses (Source : Box Office Mojo, 2026 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024).
En France, le long métrage est distribué sous le titre Comment se débarrasser de son patron, traduction qui met en avant la dimension de complot humoristique contre l’employeur plutôt que le motif horaire du titre original (9 to 5) (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron », 2023). Ce dernier renvoie explicitement aux horaires de bureau classiques, symbole du travail salarié de bureau dans l’imaginaire nord-américain de l’époque (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Le film s’inscrit dans la catégorie des comédies de bureau, avec des registres croisant la satire sociale et le burlesque, ce que confirment les classifications de plateformes comme Disney+ qui le répertorient dans le genre « comédie » avec une dimension d’« amitié » entre les protagonistes (Source : Disney+, fiche film, 2025). Par ailleurs, le succès du film donnera lieu quelques années plus tard à une adaptation télévisée sous forme de sitcom, elle aussi exploitée en France sous le même titre, ce qui témoigne d’une certaine reconnaissance de la marque auprès du public (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron (série télévisée) », 2024). L’ensemble inscrit la production dans une stratégie de franchise modérée mais identifiable autour de ce récit de bureau (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron (série télévisée) », 2024).
Intrigue et thématiques (sans révélations majeures)
L’intrigue se déploie dans une grande entreprise où trois salariées, Violet Newstead, Judy Bernly et Doralee Rhodes, découvrent qu’elles partagent un même ressentiment envers leur supérieur direct, Franklin Hart Jr., vice-président présenté comme un patron autoritaire, misogyne et manipulateur (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron », 2023 ; Disney+, fiche film, 2025). Violet, employée de longue date, se voit refuser une promotion au profit d’un collègue masculin moins expérimenté, ce qui illustre les mécanismes de plafond de verre au sein du bureau (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron », 2023). Judy, récemment arrivée sur le marché du travail après un divorce, lutte pour s’adapter à un environnement professionnel codifié et compétitif (Source : IMDb, synopsis, 2020 ; TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024). Doralee, secrétaire de Hart, doit quant à elle subir les avances répétées de ce dernier, tout en faisant face aux rumeurs internes sur une supposée liaison, qu’elle dément, le film soulignant ainsi la circulation de stéréotypes sexistes dans l’espace de travail (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron », 2023).
Au fil du récit, ces trois personnages, d’abord isolés, se retrouvent et échangent leurs expériences dans un bar, puis laissent libre cours à des fantasmes de vengeance nourris par l’alcool et la consommation de marijuana (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron », 2023 ; TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024). Ces séquences donnent lieu à des projections stylisées – chasse à l’homme, scénario de western, relecture de conte – qui marquent un basculement du film vers la comédie burlesque tout en conservant un ancrage dans les rapports de domination quotidienne (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron », 2023). Sans entrer dans le détail des développements ultérieurs, le film enchaîne quiproquos, erreurs de perception (notamment autour d’un empoisonnement supposé) et situations extrêmes qui conduisent les protagonistes à prendre un contrôle inédit sur leur environnement de travail (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024 ; TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024). Par ce biais, l’œuvre aborde des thèmes comme le sexisme institutionnel, la solidarité féminine, la réorganisation du travail de bureau et la possibilité d’un management moins autoritaire au sein de la grande entreprise américaine de l’époque (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024).
Distribution artistique et personnages
Le film repose sur un trio de têtes d’affiche composé de Jane Fonda (Judy Bernly), Lily Tomlin (Violet Newstead) et Dolly Parton (Doralee Rhodes), dont l’association est présentée par la critique comme un élément central de l’identité de l’œuvre (Source : IMDb, fiche film, 2020 ; TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024). Jane Fonda incarne une femme récemment entrée sur le marché du travail après un divorce, apportant au personnage de Judy une dimension de recomposition personnelle dans un cadre professionnel contraignant (Source : IMDb, fiche film, 2020 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Lily Tomlin interprète Violet, cadre expérimentée et formatrice officieuse de son supérieur, à qui l’entreprise refuse néanmoins une promotion au profit d’un collègue masculin, ce qui permet au film d’illustrer une forme de discrimination de genre dans l’accès aux postes de responsabilité (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron », 2023). Dolly Parton, déjà figure majeure de la musique country au moment du tournage, fait ses débuts au cinéma avec le rôle de Doralee, secrétaire au style très marqué, confrontée aux avances de Hart et aux préjugés de son entourage (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024).
Dabney Coleman interprète Franklin Hart Jr., le vice-président de la société, présenté comme un patron « sexiste, égocentrique, menteur et hypocrite », dont le comportement constitue le catalyseur de la révolte des trois employées (Source : IMDb, fiche film, 2020 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Le casting comprend également Elizabeth Wilson et Sterling Hayden dans des rôles secondaires, contribuant au tableau d’ensemble du fonctionnement interne de l’entreprise (Source : Disney+, fiche film, 2025 ; IMDb, fiche film, 2020). La dynamique entre les trois protagonistes féminines est régulièrement mentionnée dans les analyses critiques comme un ressort central du film, notamment en ce qu’elle met en avant une solidarité au sein d’un environnement hiérarchisé dominé par des figures masculines (Source : TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024). La performance de Dolly Parton attire en outre l’attention en raison de la double dimension qu’elle occupe, à la fois comme actrice débutante et comme autrice-interprète de la chanson-titre qui accompagne le film (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Cette articulation renforce l’empreinte de la chanteuse sur l’identité globale de l’œuvre, à l’écran comme sur sa bande originale (Source : IMDb, fiche film, 2020).
Contexte de production, musique et bande originale
La production de 9 to 5 intervient à un moment où les débats sur les conditions de travail des femmes et les discriminations sexistes en entreprise gagnent en visibilité dans l’espace public nord-américain, ce qui nourrit la dimension satirique du film (Source : TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Colin Higgins, déjà connu pour des comédies aux tonalités sociales, coécrit avec Patricia Resnick un scénario qui mêle observation du quotidien et détours par le registre du fantasme, notamment dans les séquences de rêveries vengeresses (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). La bande originale occupe une place particulière, la chanson « 9 to 5 », écrite et interprétée par Dolly Parton, devenant un succès autonome sur le plan musical, au-delà du film lui-même (Source : IMDb, section récompenses, 2025 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Composée par Dolly Parton et Charles Fox pour la partie score, la musique accompagne à la fois les scènes de bureau et les moments plus fantaisistes, renforçant le contraste entre la routine quotidienne et les épisodes de rébellion (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024).
La chanson-titre obtient plusieurs distinctions, dont un Grammy Award de la meilleure chanson country et un Grammy Award de la meilleure performance vocale country féminine pour Dolly Parton en 1982, avec par ailleurs une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleure chanson originale en 1981 (Source : IMDb, section récompenses, 2025 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Ce palmarès inscrit le film dans une économie culturelle où la musique participe pleinement à la circulation de l’œuvre, notamment via la radio et les classements de ventes de disques (Source : IMDb, section récompenses, 2025). Le titre « 9 to 5 » devient ainsi un marqueur sonore associé à la représentation du travail de bureau, ce que confirment de nombreux usages ultérieurs dans la culture populaire (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). La collaboration entre une maison de production cinématographique et une artiste déjà installée dans l’industrie musicale illustre aussi une stratégie de croisement des publics, le film pouvant attirer aussi bien les spectateurs de comédie que les amateurs de musique country (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024 ; IMDb, fiche film, 2020). Cette synergie entre bande originale et intrigue renforce la visibilité de l’œuvre dans le paysage culturel du début des années 1980 (Source : IMDb, section récompenses, 2025).
Exploitation, box-office et prolongements
Sur le plan commercial, 9 to 5 réalise un important succès au box-office nord-américain, avec un cumul domestique estimé à un peu plus de 103 millions de dollars, selon les données de Box Office Mojo (Source : Box Office Mojo, « 9 to 5 (1980) », 2026). Le site indique un total mondial légèrement supérieur, autour de 103,3 millions de dollars, avec une part internationale beaucoup plus limitée, ce qui souligne la centralité du marché américain pour cette production (Source : Box Office Mojo, 2026). Ce résultat fait du film l’un des succès majeurs de l’année 1980 aux États-Unis, ce qui sera régulièrement rappelé dans les rétrospectives consacrées au cinéma de cette période (Source : TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024 ; Box Office Mojo, 2026). Parallèlement à sa carrière en salles, l’œuvre connaît une exploitation télévisée et vidéo qui contribue à installer durablement l’image de ce trio féminin dans l’imaginaire populaire (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Plusieurs analyses soulignent que le film est souvent cité comme l’un des premiers grands succès de comédie centrés sur un groupe de salariées se liguant contre leur patron (Source : TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024).
Le succès du long métrage conduit à la mise en chantier d’une adaptation télévisée sous forme de sitcom, également intitulée 9 to 5 et diffusée à partir de 1982 sur le réseau ABC, puis en syndication, pour un total de 85 épisodes de 26 minutes (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron (série télévisée) », 2024). Produite par Jane Fonda, cette série reprend l’univers du film tout en modifiant la distribution principale, Rachel Dennison et Valerie Curtin figurant parmi les interprètes clefs de cette déclinaison télévisuelle (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron (série télévisée) », 2024). La continuité entre le film et la série souligne la capacité du récit originel à être décliné sur le temps long, en se focalisant sur la vie de bureau et les rapports hiérarchiques (Source : Wikipédia, « Comment se débarrasser de son patron (série télévisée) », 2024). Par ailleurs, la combinaison d’un succès en salles, d’une chanson-titre primée et d’une adaptation télévisée contribue à faire de 9 to 5 une référence récurrente dans les discussions sur la représentation des travailleuses de bureau à l’écran (Source : IMDb, section récompenses, 2025 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Ce prolongement médiatique participe à la postérité de Comment se débarrasser de son patron dans l’histoire du cinéma de comédie américain (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024).
Réception critique et place dans l’histoire du cinéma
Lors de sa sortie, 9 to 5 reçoit un accueil critique globalement favorable, de nombreuses analyses saluant son mélange de satire sociale, de comédie burlesque et de portrait des conditions de travail des femmes dans les bureaux (Source : Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024 ; Rotten Tomatoes, fiche film, consultée 2026). Les agrégateurs contemporains comme Rotten Tomatoes indiquent un taux d’avis positifs élevé, ce qui reflète, a posteriori, une appréciation critique durablement favorable (Source : Rotten Tomatoes, « 9 to 5 », consultée 2026). Plusieurs commentateurs mettent en avant la capacité du film à aborder des questions de sexisme, d’inégalité salariale et de harcèlement au travail dans un cadre de comédie accessible à un large public (Source : TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024). De même, la performance du trio Fonda–Tomlin–Parton est régulièrement citée comme l’un des atouts majeurs de l’œuvre, tant pour la dynamique comique que pour la représentation d’une solidarité entre collègues (Source : TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024).
La nomination à l’Oscar de la meilleure chanson originale pour « 9 to 5 » et les récompenses obtenues aux Grammy Awards renforcent la visibilité critique de l’œuvre, en l’inscrivant aussi dans l’histoire des collaborations entre cinéma et musique populaire (Source : IMDb, section récompenses, 2025). Par la suite, le film est fréquemment évoqué dans les travaux et rétrospectives consacrés au cinéma « de bureau » et aux représentations des mouvements féministes et des luttes pour l’égalité au travail dans la culture populaire des années 1980 (Source : TruStory FM, podcast « 9 to 5 (1980) », 2024 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024). Des critiques contemporaines soulignent que, malgré son ancrage temporel marqué, l’œuvre conserve une résonance dans les débats sur la place des femmes au travail et sur les formes de management (Source : Rotten Tomatoes, « 9 to 5 », consultée 2026). Enfin, la persistance de reprises, d’analyses et de rediffusions, notamment via des plateformes de streaming, contribue à maintenir Comment se débarrasser de son patron dans le corpus des comédies américaines régulièrement redécouvertes par de nouvelles générations de spectateurs (Source : Disney+, fiche film, 2025 ; Wikipédia, « 9 to 5 (film) », 2024).
Souhaites-tu que cette même approche soit appliquée à la série télévisée dérivée Comment se débarrasser de son patronCritique sur Comment se débarrasser de son patron
Où regarder en streaming Comment se débarrasser de son patron
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Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Comment se débarrasser de son patron figurent Judy Bernly, interprété par Jane Fonda, Violet Newstead, interprété par Lily Tomlin et Doralee Rhodes, interprété par Dolly Parton. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.























