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The Call - Image de fond
The Call (2013) - Affiche
Langue originale
English
Budget
13 000 000,00 $
Revenus
68 572 378,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 29/05/2013 (12)
  • Numérique : 01/04/2019
  • Numérique : 07/07/2016
  • Support physique : 02/10/2013
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

The Call(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

14/03/2013
•
12
•
1heure 35min
6.8 / 10
“Certains appels sont une question de vie ou de mort...”

Réalisé par Brad Anderson, cinéaste américain déjà remarqué pour des œuvres comme The Machinist ou Transsiberian, The Call repose sur un scénario signé Richard D’Ovidio, à partir d’une histoire développée avec Nicole D’Ovidio et Jon Bokenkamp (Source : IMDb, 2013). Le film est produit par Troika Pictures, WWE Studios, Emergency Films et TriStar Pictures, qui en assure également la distribution américaine, avec Stage 6 Films associé au dispositif de production (Source : IMDb, 2013). Tourné principalement en Californie, notamment au Burbank Town Center, le long métrage adopte un dispositif resserré, centré sur les espaces de travail d’un centre d’appels d’urgence et sur l’environnement routier d’une agglomération américaine (Source : IMDb, 2013). Le budget est estimé à 13 millions de dollars, ce qui place ce thriller dans la catégorie des productions intermédiaires, destinées à un large public sans relever du film à gros effets spéciaux (Source : Box Office Mojo, 2013). La production s’inscrit dans la stratégie de WWE Studios visant à diversifier ses projets au-delà des films centrés sur le catch, en investissant un thriller contemporain porté par une tête d’affiche déjà oscarisée (Source : Wikipédia, 2013).

La genèse du projet passe par plusieurs phases de développement entre 2011 et 2013, avec une annonce précoce du film puis un tournage engagé à l’été 2012 à Los Angeles, selon les informations communiquées à la presse spécialisée (Source : MovieInsider, 2013). Les projections test organisées à l’automne 2012 obtiennent des scores jugés supérieurs aux attentes, ce qui contribue à revoir à la hausse l’ampleur de la sortie en salles initialement envisagée (Source : MovieInsider, 2013). Cette dynamique conduit le distributeur à consolider sa stratégie de mise sur le marché autour du mois de mars 2013, période propice aux thrillers de genre entre les sorties de prestige de l’hiver et les grandes franchises estivales (Source : MovieInsider, 2013). Par ailleurs, le film est présenté lors du Women’s International Film Festival à Miami fin février 2013, ce qui participe à installer son récit dans un cadre de promotion sensible à la représentation d’une professionnelle de l’urgence en position centrale (Source : Wikipédia, 2013). Cette trajectoire de production mêle ainsi une économie de moyens relativement contrôlée et un positionnement marketing cherchant à tirer parti de l’image de Halle Berry dans un registre de suspense contemporain (Source : Wikipédia, 2013).

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Intrigue, structure narrative et enjeux thématiques

L’intrigue s’ouvre sur Jordan Turner, opératrice chevronnée d’un centre 911, confrontée à un appel d’une jeune femme, Leah, menacée à son domicile, intervention qui se conclut par la mort de la victime après une décision tactique malheureuse de la téléopératrice (Source : Wikipédia, 2013). Marquée par cet échec, Jordan quitte la première ligne pour se consacrer à la formation des nouveaux agents, jusqu’au jour où un appel d’urgence concernant l’enlèvement de Casey Welson la ramène de manière imprévue au casque et au micro (Source : IMDb, 2013). Casey, adolescente enfermée dans le coffre d’une voiture après avoir été kidnappée dans un parking, utilise un téléphone jetable pour rester en contact avec les services d’urgence, ce qui permet à Jordan de guider ses gestes et de coordonner en parallèle l’intervention des patrouilles de police (Source : Wikipédia, 2013). La structure narrative alterne ainsi entre le centre d’appels, où se joue la stratégie, et l’espace restreint du coffre, où se concentrent l’angoisse et la vulnérabilité de la jeune fille (Source : IMDb, 2013). L’identité du ravisseur, Michael Foster, présenté comme un tueur en série, relie les deux temporalités du récit, puisqu’il est également responsable de la mort de Leah, ce qui renforce l’imbrication entre trauma professionnel et nouvelle mission de sauvetage (Source : Wikipédia, 2013).

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Au fil du récit, la communication devient l’outil principal qui relie les protagonistes et structure la tension, chaque consigne de l’opératrice ayant des conséquences immédiates sur les chances de survie de la victime (Source : IMDb, 2013). Les scènes de circulation sur autoroute, les arrêts imprévus et les interactions avec des témoins de passage mettent en jeu les marges de visibilité de l’enlèvement, tandis que le ravisseur tente de maintenir l’invisibilité de son crime (Source : Wikipédia, 2013). En parallèle, le film met en scène les protocoles du centre d’appels, les procédures de localisation approximative des téléphones prépayés et les contraintes techniques d’un service d’urgence confronté à la pression du temps réel (Source : IMDb, 2013). La progression dramatique conduit progressivement Jordan à abandonner sa posture strictement téléphonique pour s’impliquer physiquement dans la résolution de l’affaire, en se rendant sur le site où le ravisseur a l’habitude de retenir ses victimes (Source : Wikipédia, 2013). Le thriller articule ainsi le portrait d’une professionnelle confrontée à la gestion de sa culpabilité et la description opératoire d’un dispositif d’urgence soumis à des dilemmes pratiques, sans s’écarter d’une trame de suspense très codifiée (Source : IMDb, 2013).

Distribution principale et personnages

Halle Berry incarne Jordan Turner, opératrice 911 expérimentée dont le parcours professionnel sert de fil conducteur au récit, rôle qui intervient dans sa filmographie après des productions comme Cloud Atlas ou Dark Tide au début des années 2010 (Source : IMDb, 2013). Le personnage de Jordan est présenté comme une travailleuse qualifiée, rompue aux protocoles et confrontée à la charge émotionnelle inhérente aux appels d’urgence, ce qui place son point de vue au centre de la mise en scène (Source : IMDb, 2013). Abigail Breslin interprète Casey Welson, adolescente kidnappée, connue du public pour ses rôles antérieurs dans Little Miss Sunshine ou Zombieland, ce qui l’inscrit ici dans un registre plus sombre et anxiogène (Source : IMDb, 2013). Morris Chestnut joue Paul Phillips, policier et compagnon de Jordan, qui intervient sur le terrain pour coordonner la recherche du véhicule et du suspect (Source : IMDb, 2013). Michael Eklund incarne quant à lui Michael Foster, le ravisseur, figure centrale de la menace autour de laquelle se structurent les enjeux de la traque et les souvenirs traumatiques liés au premier échec de l’opératrice (Source : IMDb, 2013).

Autour de ce noyau, plusieurs seconds rôles participent à la description du fonctionnement du centre d’appels et de l’enquête policière, notamment Roma Maffia, Justina Machado, Michael Imperioli ou David Otunga, crédités dans la distribution (Source : Dailymotion/Télérama, 2024). La galerie de personnages inclut également des témoins fortuits croisant la route de la voiture ou interagissant brièvement avec le ravisseur, qui contribuent à la dimension quasi documentaire de certains segments situés sur la voie publique (Source : IMDb, 2013). La caractérisation repose davantage sur la fonction de chaque protagoniste dans le dispositif de suspense que sur des éléments biographiques détaillés, conformément aux conventions du thriller centré sur une situation d’urgence (Source : IMDb, 2013). La dynamique entre Jordan et Casey reste structurée par l’écoute, les consignes et la gestion de la panique, la distance géographique renforçant le rôle de la voix comme unique lien entre les deux personnages pendant une large partie du film (Source : Wikipédia, 2013). Cette configuration permet au montage parallèle d’exploiter le contraste entre le plateau technique du centre d’appels et l’espace clos du coffre, en donnant aux interprètes un terrain de jeu marqué par la contrainte spatiale et la temporalité resserrée (Source : IMDb, 2013).

Sortie en salles, exploitation et accueil critique

The Call sort en salles aux États-Unis le 15 mars 2013, distribué par TriStar Pictures dans 2 507 cinémas, après une première projection au Women’s International Film Festival de Miami le 26 février 2013 (Source : Box Office Mojo, 2013 ; Source : Wikipédia, 2013). Le film connaît une carrière notable au box-office nord-américain, avec un démarrage à 17,1 millions de dollars lors de son premier week-end d’exploitation, dépassant les prévisions initiales qui tablaient sur 11 à 12 millions (Source : Box Office Mojo, 2013 ; Source : Wikipédia, 2013). Sur la durée, le long métrage engrange 51,8 millions de dollars aux États-Unis et au Canada et 16,7 millions à l’international, pour un total mondial d’environ 68,5 millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 2013). Ces résultats sont à mettre en perspective avec un budget de 13 millions de dollars, ce qui en fait alors la production la plus rentable de WWE Studios, devant des titres comme See No Evil et 12 Rounds (Source : Wikipédia, 2013). En France, la sortie est programmée le 29 mai 2013, avec une distribution assurée notamment dans le réseau UGC, la presse spécialisée soulignant le succès préalable du film sur le marché américain (Source : Avoir-alire, 2013).

Sur le plan critique, l’accueil se situe dans une zone intermédiaire, avec un Metascore de 51 sur 100 sur le site Metacritic, indiquant des avis globalement mitigés à partagés (Source : IMDb/Metacritic, 2013). Sur IMDb, le film obtient une note moyenne d’environ 6,7 sur 10, calculée à partir de plus de cent mille votes d’internautes, ce qui traduit un retour public relativement favorable pour un thriller de ce type (Source : IMDb, 2013). Plusieurs critiques anglo-saxonnes décrivent le film comme un thriller efficace dans sa première partie, tout en soulignant un affaiblissement du récit dans son dernier acte, jugé moins vraisemblable ou plus conventionnel, sans toutefois converger vers un consensus tranché (Source : IMDb, 2013). Les articles insistent en parallèle sur l’usage des dispositifs téléphoniques et des centres d’appels comme cadre dramatique, motif déjà exploré dans d’autres œuvres mais ici décliné sur le terrain de l’urgence urbaine contemporaine (Source : IMDb, 2013). Dans le paysage des sorties de 2013, The Call trouve ainsi sa place comme production de genre à réussite commerciale significative, appuyée sur une tête d’affiche identifiable et un concept narratif lisible, sans être positionnée comme un événement critique majeur (Source : Wikipédia, 2013).

Place dans la filmographie des auteurs et contexte industriel

Pour Brad Anderson, The Call s’inscrit dans une trajectoire marquée par un attrait pour les récits de tension psychologique et les espaces clos, déjà perceptible dans The Machinist ou dans certains épisodes de séries télévisées auxquelles il a contribué, comme Fringe ou The Killing (Source : IMDb, 2013). Le film confirme son inscription dans un registre de thriller à dimension psychologique, articulant un dispositif formel simple et un enjeu dramatique intense en temps limité (Source : IMDb, 2013). Pour Halle Berry, déjà oscarisée pour Monster’s Ball en 2002, ce projet intervient dans une période où elle multiplie les participations à des productions de genres variés, de la science-fiction ambitieuse à des films d’action ou de suspense plus modestes (Source : IMDb, 2013). La collaboration avec WWE Studios illustre la stratégie de ce label, historiquement associé au milieu du catch professionnel, consistant à renforcer sa visibilité en finançant des projets de genre susceptibles d’atteindre un public plus large que ses productions initialement ciblées (Source : Wikipédia, 2013). Dans cet environnement, The Call apparaît comme un cas d’école de thriller moyen budget capitalisant sur un concept dramatique facilement résumable et sur la reconnaissance d’une actrice principale expérimentée (Source : Wikipédia, 2013).

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Au sein de la production hollywoodienne du début des années 2010, le film s’inscrit dans une série de thrillers jouant sur la communication médiée – appels téléphoniques, centres d’alerte, dispositifs de surveillance – qui accompagnent l’ancrage croissant des technologies mobiles dans les récits de genre (Source : Wikipédia, 2013). La concentration de l’action sur un court laps de temps et sur des espaces limités permet de contenir les coûts tout en maintenant un niveau de tension compatible avec une exploitation en salles large, stratégie repérée dans plusieurs productions contemporaines (Source : Box Office Mojo, 2013). L’association entre une major de distribution comme TriStar et un studio d’origine sportive comme WWE Studios illustre par ailleurs les recompositions industrielles où des entités issues d’univers différents collaborent autour d’objets cinématographiques communs (Source : Box Office Mojo, 2013 ; Source : Wikipédia, 2013). La circulation internationale du film, bien que moins importante que sur le territoire nord-américain, atteste de la capacité de ce type de thriller à voyager grâce à une intrigue peu dépendante de références culturelles très localisées (Source : Box Office Mojo, 2013). Dans ce cadre, The Call demeure identifié comme un produit de genre efficace au sein des catalogues de ces sociétés, régulièrement remis en avant via les plateformes de vidéo à la demande et les diffusions télévisées, même si cette dimension relève surtout des catalogues et bases de données plutôt que d’une communication événementielle soutenue (Source : IMDb, 2013).

Critique sur The Call

6.8 / 10
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Où regarder en streaming The Call

The Call est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Call figurent Jordan Turner, interprété par Halle Berry, Casey Welson, interprété par Abigail Breslin et Officer Paul Phillips, interprété par Morris Chestnut. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Halle Berry - Photo
Halle Berry
Jordan Turner
Abigail Breslin - Photo
Abigail Breslin
Casey Welson
Morris Chestnut - Photo
Morris Chestnut
Officer Paul Phillips
Michael Eklund - Photo
Michael Eklund
Michael Foster
David Otunga - Photo
David Otunga
Officer Jake Devans
Evie Thompson - Photo
Evie Thompson
Leah Templeton
Tara Platt - Photo
Tara Platt
Female Trainee

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