“Bienvenue dans le monde réel, Princesse.”
Réalisé par Kevin Lima, « Il était une fois » – distribué sous le titre original « Enchanted » – est un film produit par Walt Disney Pictures, d’une durée d’environ 1h48, dont la sortie française en salles est intervenue le 20 novembre 2007. (Source : AlloCiné, 2007 ) Le cinéaste, déjà associé à l’animation chez Disney avec notamment « Tarzan », orchestre ici un dispositif hybride qui démarre en animation 2D avant de basculer dans l’image réelle, marquant l’une des dernières grandes utilisations de l’animation traditionnelle dans la production cinéma du studio à cette période. (Source : FictionMachine, 2024 ) Le film met en scène Amy Adams dans le rôle de Giselle, Patrick Dempsey dans celui de Robert, James Marsden en prince Edward, Timothy Spall en Nathaniel et Idina Menzel dans le rôle de Nancy. (Source : AlloCiné, 2007 ) Cette distribution s’inscrit dans une logique de croisement entre le registre du conte et celui de la comédie romantique américaine, en s’appuyant sur des interprètes déjà identifiés du grand public, notamment à travers la télévision et le cinéma hollywoodien. (Source : AlloCiné, 2007 )
Le projet s’inscrit dans la production Disney du milieu des années 2000, période au cours de laquelle le studio explore différents registres entre animation numérique, films familiaux et relectures de ses propres codes narratifs. (Source : FictionMachine, 2024 ) « Il était une fois » se distingue par son recours à une structure méta‑fictionnelle, convoquant explicitement les motifs historiques du catalogue animé de Disney – princesse, prince, reine maléfique, animaux chantants – pour les transposer dans un cadre contemporain. (Source : FictionMachine, 2024 ) Par ailleurs, la conception de la partie animée s’inscrit dans la tradition visuelle des longs métrages emblématiques du studio, tout en servant de prologue destiné à être mis en contraste avec l’esthétique réaliste de New York filmée en décors naturels. (Source : FictionMachine, 2024 )
Intrigue et univers narratif
Le récit s’ouvre dans le royaume animé d’Andalasia, où Giselle vit entourée d’animaux de la forêt et rêve d’un amour « à jamais », conformément aux conventions du conte musical classique. (Source : FictionMachine, 2024 ) Sa rencontre avec le prince Edward, chasseur de trolls, conduit à un engagement immédiat qui menace la souveraineté de la reine Narissa, prête à perdre son trône si son fils se marie. (Source : FictionMachine, 2024 ) Pour empêcher cette union, la monarque bannit Giselle dans un puits magique qui la projette dans un New York contemporain filmé en prises de vues réelles, rompant brutalement avec les codes visuels et narratifs de l’animation. (Source : FictionMachine, 2024 ) Ce dispositif instaure une tension permanente entre la logique du conte – certitudes romantiques, numéros chantés, croyance en la résolution heureuse – et la réalité urbaine, marquée par des rapports affectifs plus complexes. (Source : AlloCiné, 2007 )
À Manhattan, Giselle est recueillie par Robert, avocat spécialisé dans les divorces, accompagné de sa fille, ce qui place d’emblée la jeune femme face à une conception plus désenchantée du couple et de la famille. (Source : The Goods Reviews, 2025 ) Au fil des séquences, d’autres personnages d’Andalasia – Edward, Narissa et son homme de main Nathaniel – rejoignent New York, créant une circulation constante entre ces deux univers et multipliant les situations de décalage ou d’incompréhension. (Source : The Goods Reviews, 2025 ) Le film exploite cette cohabitation pour questionner, de manière ludique, la persistance des schémas narratifs des contes de fées au sein d’un environnement contemporain marqué par la complexité des sentiments. (Source : FictionMachine, 2024 ) En parallèle, la trajectoire de Giselle, confrontée à la nuance et au doute, illustre la manière dont la figure de la princesse évolue au contact d’une réalité qui ne fonctionne plus selon l’axiome « ils vécurent heureux à tout jamais ». (Source : AlloCiné, 2007 )
Distribution artistique
Amy Adams incarne Giselle, personnage conçu comme une synthèse de plusieurs héroïnes de l’animation Disney, dont elle reprend la gestuelle, le registre vocal et l’enthousiasme, avant de les adapter à un contexte réaliste. (Source : FictionMachine, 2024 ) Sa composition repose sur un jeu qui passe progressivement du registre naïf hérité du dessin animé à une expression plus nuancée, au fur et à mesure que le personnage découvre la complexité des relations humaines. (Source : The Goods Reviews, 2025 ) Patrick Dempsey, en Robert, joue un contrepoint pragmatique à cet idéal romantique, son personnage d’avocat du divorce incarnant une vision plus rationnelle des engagements affectifs. (Source : The Goods Reviews, 2025 ) James Marsden, pour sa part, prête ses traits au prince Edward, figure volontairement codifiée du prince de conte, dont la présence à New York accentue le contraste entre la logique d’Andalasia et la ville contemporaine. (Source : AlloCiné, 2007 )
Timothy Spall interprète Nathaniel, serviteur de la reine Narissa chargé de surveiller et d’entraver les plans des autres protagonistes, tandis qu’Idina Menzel incarne Nancy, fiancée de Robert, élément important de la dynamique sentimentale du film. (Source : AlloCiné, 2007 ) La distribution principale repose ainsi sur un ensemble d’interprètes capables de naviguer entre registre parodique et incarnation plus réaliste, en cohérence avec la double nature du projet. (Source : FictionMachine, 2024 ) Ces choix de casting participent à l’ancrage du film dans un entre‑deux : d’un côté, la référence insistante à l’iconographie Disney, de l’autre, une inscription dans la tradition de la comédie romantique américaine des années 2000. (Source : FictionMachine, 2024 ) Cet équilibre contribue à la lisibilité du dispositif auprès d’un large public, en combinant familiarité des archétypes et recontextualisation contemporaine. (Source : The Goods Reviews, 2025 )
Réception critique et box‑office
En France, « Il était une fois » obtient sur AlloCiné une moyenne de 3,4 étoiles sur 5 du côté de la presse, sur la base de 18 critiques recensées, tandis que le public lui attribue une note moyenne de 3,3 sur 5, calculée à partir de plus de 10 000 évaluations. (Source : AlloCiné, 2007 ) Ces chiffres indiquent un accueil globalement favorable, sans pour autant situer le film dans une zone de consensus critique exceptionnel. (Source : AlloCiné, 2007 ) Les commentaires de la presse spécialisée soulignent notamment l’usage assumé des codes Disney et la dimension réflexive du projet, certains analyses y voyant un hommage ludique aux classiques du studio, d’autres insistant davantage sur sa portée parodique. (Source : FictionMachine, 2024 ) Du côté des spectateurs, les réactions récentes recueillies témoignent d’un attachement persistant au film, notamment autour du duo formé par Amy Adams et Patrick Dempsey et de la combinaison entre conte et réalité contemporaine. (Source : AlloCiné, 2024 )
Sur le plan commercial, « Il était une fois » s’inscrit dans la continuité des productions familiales Disney à fort potentiel international, soutenues par une sortie large et une communication centrée sur sa double identité animée et live. (Source : AlloCiné, 2007 ) Les données de box‑office détaillées publiées par AlloCiné mentionnent un cumul de plusieurs millions d’entrées en France, faisant du film un titre significatif de la saison 2007‑2008 dans le segment des divertissements familiaux, même si ces chiffres doivent être rapportés à la puissance de la marque Disney à la même période. (Source : AlloCiné, 2007 ) La réception internationale, relayée par différentes analyses critiques, insiste sur la capacité du film à fonctionner à la fois comme récit autonome et comme commentaire sur l’héritage de l’animation Disney à l’orée de la généralisation du numérique. (Source : FictionMachine, 2024 ) Plusieurs années après sa sortie, « Il était une fois » continue ainsi d’être cité comme une étape marquante dans l’évolution du studio vers des relectures plus conscientes de ses propres modèles narratifs. (Source : FictionMachine, 2024 )
Contexte esthétique et place dans l’histoire Disney
« Il était une fois » apparaît, dans l’histoire récente de Disney, comme un jalon situé à la charnière entre l’ère des grands classiques d’animation traditionnelle et une période marquée par l’essor des images de synthèse et des relectures en prises de vues réelles. (Source : FictionMachine, 2024 ) Le film exploite encore la grammaire visuelle de l’animation 2D, tout en la confrontant frontalement à la réalité filmée, ce qui lui permet d’interroger, à travers sa forme même, la survie des motifs du conte dans un environnement urbain contemporain. (Source : FictionMachine, 2024 ) Cette démarche s’inscrit dans une série de productions où le studio explore son propre patrimoine, mais en l’abordant ici sous un angle explicitement méta‑cinématographique. (Source : FictionMachine, 2024 ) En parallèle, la temporalité de sa sortie – peu avant des titres comme « La Princesse et la Grenouille » ou « Winnie l’Ourson » – renforce l’impression d’un moment de transition, où différentes techniques et registres coexistent au sein du catalogue. (Source : FictionMachine, 2024 )
Sur le plan thématique, « Il était une fois » articule la critique des stéréotypes romantiques des contes de fées avec une mise en scène de la ville de New York comme espace de confrontation et de négociation des imaginaires. (Source : The Goods Reviews, 2025 ) Le film propose, par ce biais, une réflexion accessible sur la manière dont les récits fondateurs façonnent les attentes affectives, tout en montrant comment ces récits sont mis à l’épreuve par la complexité sociale et émotionnelle du monde contemporain. (Source : The Goods Reviews, 2025 ) Cette approche, relevée par plusieurs analyses, contribue à expliquer la longévité de l’œuvre dans les discussions autour de l’évolution de la figure de la princesse Disney, régulièrement réévaluée au regard des représentations de genre et des modèles narratifs. (Source : FictionMachine, 2024 ) Dans ce contexte, « Il était une fois » occupe une place singulière, à la croisée du divertissement familial et du commentaire sur les formes et les récits qui ont façonné l’identité historique du studio. (Source : FictionMachine, 2024 )
Critique sur Il était une fois
Récompenses et Nominations
Où regarder en streaming Il était une fois
Il était une fois est disponible en streaming par abonnement sur Disney Plus, à la location sur Apple TV Store, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Il était une fois figurent Giselle, interprété par Amy Adams, Robert Philip, interprété par Patrick Dempsey et Prince Edward, interprété par James Marsden. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

























