Nrmagazine
O.S.S. 117 n'est pas mort - Image de fond
O.S.S. 117 n'est pas mort (1952) - Affiche
Langue originale
French
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Cinéma : 14/08/1957
Saga
OSS 117 - The Original Films
Sociétés de production
Audio
Français
Pays producteurs
Mots-clés

O.S.S. 117 n'est pas mort(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

29/03/1952
•
1heure 20min
6.4 / 10

Long métrage d’espionnage en noir et blanc, « O.S.S. 117 n’est pas mort » met en scène l’agent secret Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, chargé d’identifier la source de fuites de documents confidentiels au sein de l’entourage de Sir Anthony Lead, notable britannique dont les dossiers stratégiques disparaissent les uns après les autres (Source : AlloCiné, 1956 ; Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957). Appelé pour enquêter dans un contexte de tensions internationales, l’espion infiltre le cercle familial et professionnel du personnage, où se croisent collaborateurs, proches et jeunes femmes liées à l’affaire, tout en se heurtant à un réseau organisé qui manipule ces informations sensibles (Source : Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957). Afin de démasquer les responsables, OSS 117 simule un grave accident, se laisse transporter dans une clinique et transforme sa convalescence supposée en poste d’observation, surveillant les déplacements des suspects et les échanges clandestins (Source : Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957). L’intrigue alterne ainsi filatures, guets-apens et confrontations, jusqu’à un dénouement où l’agent met à jour le mécanisme des fuites et provoque la chute des instigateurs, tout en préservant la réputation de certains protagonistes impliqués malgré eux (Source : Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957). Sans proposer d’éléments spectaculaires au sens contemporain, le film s’inscrit dans la tradition des récits d’espionnage centrés sur les jeux de rôle, les identités masquées et les dilemmes moraux liés au secret d’État (Source : OSS 117 – cycle romanesque, Wikipédia, 2010).

Données de production et contexte

Réalisé par Jean Sacha, « O.S.S. 117 n’est pas mort » est produit en France au milieu des années 1950, une période où le cinéma populaire explore abondamment les genres policier et d’espionnage, sur fond de débuts de guerre froide et de recomposition des alliances internationales (Source : UniFrance, 1957 ; Wikipédia, OSS 117, 2010). Les fiches professionnelles indiquent une année de production 1957 et une durée d’environ 1 h 20, format courant pour les thrillers de l’époque, destinés à une exploitation en salles dans les circuits commerciaux nationaux (Source : UniFrance, 1957 ; IMDb, 1957). Le visa d’exploitation français mentionné par UniFrance, délivré en 1957, confirme l’intégration du film dans le dispositif réglementaire d’alors, avec une sortie en France au cœur de l’été, le 14 août 1957 (Source : UniFrance, 1957). Par ailleurs, AlloCiné référence également le film dans la catégorie des « meilleurs films d’action » de l’année 1956, ce qui illustre les décalages parfois observés entre dates de tournage, de production et de sortie en salle dans les bases de données (Source : AlloCiné, fiche film, 1956). Cette même période voit se développer sur les écrans français plusieurs séries de films d’espionnage et de policier, adaptant romans populaires ou créations originales, ce qui inscrit l’œuvre dans un mouvement plus large de circulation des figures d’agents secrets au cinéma (Source : Wikipédia, OSS 117, 2010). En parallèle, l’utilisation du personnage OSS 117 témoigne d’une volonté de capitaliser sur une propriété littéraire déjà installée dans le paysage éditorial français, avec des centaines de volumes publiés et un lectorat fidèle (Source : Wikipédia, OSS 117, 2010).

Origine littéraire et place dans la série OSS 117

Le film puise sa matière dans la série de romans d’espionnage créée en 1949 par l’écrivain français Jean Bruce, dont le héros, Hubert Bonisseur de La Bath, porte le matricule OSS 117 au sein de l’Office of Strategic Services, ancêtre de la CIA (Source : Wikipédia, OSS 117, 2010). Cette série littéraire, qui compte plus de 250 volumes, met en scène un agent américain issu d’une famille d’origine française, chargé de missions à travers le monde dans un contexte de guerre froide, de rivalités idéologiques et d’affrontements entre services de renseignement (Source : Wikipédia, OSS 117, 2010). Dans « O.S.S. 117 n’est pas mort », le scénario, crédité notamment à Jean Bruce aux côtés d’autres auteurs, transpose cette figure romanesque dans un récit centré sur les fuites de documents au sein d’un milieu britannique, ce qui maintient la dimension internationale propre au cycle littéraire (Source : IMDb, crédits, 1957). Les enjeux de confidentialité, de loyauté et de manipulation d’informations sensibles renvoient aux thématiques fréquentes de la série, qui met régulièrement en scène des réseaux d’espions, des organisations clandestines et des personnages jouant sur plusieurs tableaux (Source : Wikipédia, OSS 117, 2010). En outre, l’adaptation participe à la constitution d’une première vague de films OSS 117, antérieure de plusieurs décennies aux relectures parodiques et rétro des années 2000 portées par Michel Hazanavicius, qui contribueront à reconfigurer l’image du personnage pour un nouveau public (Source : Wikipédia, OSS 117 : Le Caire, nid d’espions, 2005 ; Wikipédia, OSS 117, 2010). Cette inscription dans une continuité de représentations souligne la plasticité du personnage, successivement décliné en héros de roman d’espionnage, figure de film d’action sérieux puis protagoniste de comédies d’époque (Source : Wikipédia, OSS 117, 2010).

Intrigue, personnages et enjeux dramatiques

Le récit s’ouvre sur les inquiétudes de Sir Anthony Lead, personnage influent dont les dossiers les plus importants disparaissent de manière inexplicable, poussant ses supérieurs à solliciter l’intervention d’OSS 117 pour enrayer ces fuites compromettantes (Source : AlloCiné, synopsis, 1956 ; Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957). L’agent, incarné par Ivan Desny, s’introduit alors dans le cercle de Sir Anthony et de sa famille, où évoluent notamment Muriel Rousset, Anita Lead et d’autres figures féminines qui se retrouvent au cœur des intrigues et des tentatives de manipulation (Source : UniFrance, 1957 ; IMDb, distribution, 1957). Pour déstabiliser l’organisation en cause, OSS 117 simule un grave accident de voiture, se fait admettre dans une clinique et transforme sa chambre en poste d’écoute, utilisant un magnétophone dissimulé dans une corbeille de fruits confits apportée par une secrétaire liée au complot (Source : Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957). À partir de cette position, il organise la surveillance de la bande, suit les déplacements des intermédiaires et identifie peu à peu la chaîne par laquelle transitent les documents subtilisés, jusqu’à remonter à Boris Obarian, personnage central du trafic (Source : Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957). La tension dramatique se cristallise lors de plusieurs affrontements, notamment dans la villa de Muriel Rousset, où l’agent intervient pour la délivrer d’un espion, puis dans celle de Sir Anthony, retrouvé mort dans son bureau, ce qui ajoute une dimension tragique à l’affaire (Source : Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957). Le film se conclut sur un guet-apens tendu à Anita, jeune femme compromise par amour pour Obarian, et sur la neutralisation de ce dernier par OSS 117, l’ultime manœuvre de l’espion permettant de préserver la réputation de la jeune femme tout en refermant l’enquête (Source : Fiches du Cinéma via UniFrance, 1957).

Distribution artistique et équipe créative

La distribution repose principalement sur Ivan Desny, qui interprète Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, figure centrale de l’intrigue et pivot des scènes d’action comme des séquences d’enquête (Source : UniFrance, 1957 ; IMDb, 1957). Face à lui, Magali Noël joue Muriel Rousset, personnage mêlé aux enjeux du complot et situé au croisement des sphères privée et politique de Sir Anthony Lead, tandis que Danik Patisson incarne Anita Lead, jeune femme dont les actes se trouvent déterminés par son attachement à Boris Obarian (Source : UniFrance, 1957 ; Wikipédia, OSS 117 n’est pas mort, 2012). Yves Vincent prête ses traits à Boris Obarian, dont le rôle dans les fuites de documents constitue un moteur dramatique du récit, et Marie Déa interprète Marion Lead, contribuant à structurer l’univers familial autour duquel se nouent les tensions (Source : UniFrance, 1957 ; Wikipédia, OSS 117 n’est pas mort, 2012). Le générique mentionne également André Valmy, Béatrice Arnac, Gamil Ratib, Jacqueline Pierreux ou encore André Le Gall, témoignant d’un casting fourni typique des films de série d’espionnage de l’époque, où seconds rôles et silhouettes structurent le réseau d’alliances et de trahisons (Source : UniFrance, 1957). La réalisation de Jean Sacha s’appuie sur un scénario créditant, aux côtés de Jean Bruce, Jacques Berland et Jean Le Vitte, ce qui ancre la production dans un cadre de collaboration entre auteur de la série romanesque et scénaristes de cinéma (Source : IMDb, crédits, 1957). Cette configuration illustre une pratique alors fréquente d’adaptation des succès de librairie au grand écran, en s’appuyant sur des équipes techniques et artistiques familières des codes du film policier et d’espionnage (Source : Wikipédia, OSS 117, 2010).

Réception, diffusion et postérité

Les bases de données spécialisées indiquent que « O.S.S. 117 n’est pas mort » a fait l’objet d’une sortie en salles en France en 1957, sans pour autant laisser de traces majeures dans les palmarès de festivals internationaux ou dans les rétrospectives critiques les plus commentées, ce qui en fait aujourd’hui un titre relativement discret au sein de la filmographie consacrée à OSS 117 (Source : UniFrance, 1957 ; AlloCiné, fiche film, 1956). Sur AlloCiné, le film est répertorié dans la catégorie action, avec un nombre limité de critiques spectateurs, ce qui témoigne d’une diffusion essentiellement patrimoniale et d’un écho plus confidentiel auprès du public contemporain (Source : AlloCiné, critiques spectateurs, s.d.). En parallèle, les notices de référence comme IMDb recensent quelques avis d’utilisateurs, sans constituer un corpus critique abondant ni un consensus particulier sur la mise en scène ou l’interprétation, ce qui confirme une réception modérée dans la durée (Source : IMDb, user reviews, 1957). La postérité du film s’inscrit surtout dans la continuité de la marque OSS 117, appelée à connaître un regain de visibilité plusieurs décennies plus tard avec les relectures comiques menées par Michel Hazanavicius à partir de « OSS 117 : Le Caire, nid d’espions », sorti en 2006 et interprété par Jean Dujardin (Source : Wikipédia, OSS 117 : Le Caire, nid d’espions, 2005). Cette même année et les suivantes, la redécouverte du personnage a suscité un intérêt renouvelé pour les précédentes adaptations, dont « O.S.S. 117 n’est pas mort » constitue un jalon, représentatif d’une première période où le héros était traité dans un registre sérieux, en phase avec les standards du film d’espionnage de l’après-guerre (Source : Wikipédia, OSS 117, 2010). Dans ce contexte, le long métrage apparaît aujourd’hui comme un témoignage de la manière dont le cinéma français des années 1950 abordait les figures d’agents secrets, à la croisée des enjeux de divertissement et des imaginaires géopolitiques de son temps (Source : UniFrance, 1957 ; Wikipédia, OSS 117, 2010).

Critique sur O.S.S. 117 n'est pas mort

6.4 / 10
Rédiger une critique en tant que
Compte requis
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour ajouter une critique

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de O.S.S. 117 n'est pas mort figurent Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, interprété par Ivan Desny, Muriel Rousset, interprété par Magali Noël et Lucile Morin, interprété par Anne Carrère. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Ivan Desny - Photo
Ivan Desny
Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117
Magali Noël - Photo
Magali Noël
Muriel Rousset
Anne Carrère - Photo
Anne Carrère
Lucile Morin
Yves Vincent - Photo
Yves Vincent
Boris Obarian
Danik Patisson - Photo
Danik Patisson
Anita Lead
Béatrice Arnac - Photo
Béatrice Arnac
Nahedad Risani
Marie Déa - Photo
Marie Déa
Marion Lead
Georges Lannes - Photo
Georges Lannes
Anthony Lead
André Valmy - Photo
André Valmy
Joseph Sliven

Actualités connexes