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Danik Patisson - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
31
Né
26/03/1939
Lieu de naissance
Senlis, Oise, France
Décédé
21/10/2016 (77 ans)

Danik Patisson: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Danièle Claude Madeleine Patisson

Repères de carrière

La carrière de Danik Patisson en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

29

œuvres recensées

29 films · 0 séries

Première année recensée
1952
Dernière année recensée
1965

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 26 mars 1939 à Senlis, dans l’Oise, Danik Patisson est présentée par les bases de données spécialisées comme une actrice française dont l’activité se déploie principalement entre le milieu des années 1950 et le milieu des années 1960, avant des réapparitions plus ponctuelles à partir des années 1970 et 2000 (Source : AlloCiné, s.d. ; Unifrance, 2016). À l’international, son nom apparaît dans les répertoires de comédiens de cinéma européen, notamment dans des productions françaises, britanniques, allemandes et italiennes, ce qui inscrit sa trajectoire dans un contexte de coproductions d’après-guerre (Source : Unifrance, 2016 ; MUBI, s.d.). En parallèle, les notices biographiques la classent systématiquement parmi les actrices de cinéma, tout en mentionnant des participations ultérieures à des fictions télévisées, ce qui témoigne d’un glissement progressif des plateaux de tournage vers le petit écran au fil des décennies (Source : IMDb, 2016 ; AlloCiné, s.d.). Plusieurs filmographies indiquent un début de carrière très précoce, dès l’adolescence, dans des rôles secondaires non crédités ou de complément, avant l’obtention de premiers rôles identifiés dans la seconde moitié des années 1950, au moment où le cinéma commercial français et européen multiplie les récits policiers et mélodramatiques (Source : IMDb, 2016 ; Wikipedia, 2025).

La chronique de sa carrière met en évidence une spécialisation progressive dans des emplois de jeune première ou de figure glamour, souvent associée à des intrigues criminelles ou à des univers mondains (Source : IMDb, 2016 ; MUBI, s.d.). Les sources signalent également qu’elle est régulièrement distribuée sous une orthographe alternative de son nom, « Danick Patisson », ce qui reflète les pratiques de générique de l’époque et explique certaines disparités dans les crédits selon les pays et les versions des films (Source : IMDb, 2016 ; Wikipedia, 2025). Cette période de formation et de premiers engagements coïncide avec une intense activité de studios en France, mais aussi avec l’ouverture du marché européen à des coproductions anglo-saxonnes, dans lesquelles elle trouve des rôles d’appui. Dans l’ensemble, ses débuts sont marqués par une forte présence dans le cinéma populaire, où elle se voit confier des personnages secondaires mais souvent bien identifiables dans le récit (Source : Unifrance, 2016 ; AlloCiné, s.d.).

Premiers rôles au cinéma et ancrage dans les années 1950

Danik Patisson apparaît au générique de plusieurs films français dès le milieu des années 1950, période durant laquelle elle tourne notamment dans des comédies et des drames produits dans le sillage du cinéma de studios d’après-guerre (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2016). En 1955, elle interprète Catherine dans « Les Premiers Outrages », film français qui la situe d’emblée dans un registre dramatique (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2016). La même année, elle figure dans « Frou-Frou », où elle est créditée comme « une amie d’Arthus », confirmant une présence active dans des rôles secondaires qui lui permettent de s’installer sur la scène cinématographique (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, en 1956, elle tient le rôle de Christine dans « Le Long des trottoirs », œuvre inscrite dans la veine sociale et policière du cinéma français de l’époque (Source : AlloCiné, 2023).

Également en 1956, elle interprète Anita Lead dans « OSS 117 n’est pas mort », variation sur la figure de l’agent secret, ce qui lui donne une visibilité au sein d’une franchise populaire de l’époque (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2025). En 1957, elle incarne Brigitte dans « Donnez-moi ma chance », production qui la place au cœur d’un récit centré sur l’ascension et les espoirs d’une jeune génération, et qui est souvent citée comme un de ses rôles significatifs de cette période (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2016). Ce mouvement se poursuit en 1958, avec une série de films qui consolident son image d’actrice associée à des récits urbains et à des univers parfois interlopes, dans le contexte d’un cinéma français encore largement dominé par les structures de production classiques avant l’émergence de la Nouvelle Vague (Source : Unifrance, 2016 ; MUBI, s.d.).

Années 1958–1960 : affirmation dans le cinéma européen

En 1958, Danik Patisson joue Alexandra von Treskow dans « Jeunes Filles en uniforme » (« Mädchen in Uniform »), réalisé par Géza von Radványi, aux côtés de Lilli Palmer et Romy Schneider, ce qui l’inscrit dans une production d’envergure internationale dont la distribution réunit plusieurs nationalités européennes (Source : Wikipedia, 2025 ; AlloCiné, 2023). La même année, elle interprète Barbara dans « Incognito », film policier français qui prolonge son association avec des personnages féminins impliqués dans des intrigues criminelles ou de suspense (Source : Wikipedia, 2025 ; Unifrance, 2016). Toujours en 1958, elle joue Lucie Barot dans « Rafles sur la ville », œuvre s’inscrivant dans la tradition du polar français et qui contribue à renforcer sa présence dans ce registre (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît également dans « Les Mordus », sorti en 1960 mais tourné dans la continuité de cette dynamique, où elle incarne Françoise (Source : AlloCiné, 2023).

En 1960, elle figure dans « Too Hot to Handle » (également connu sous le titre « Playgirl After Dark »), réalisé par Terence Young, film britannique porté par Jayne Mansfield et Karlheinz Böhm, où elle interprète Lilliane Decker, ce qui confirme son insertion dans un circuit de coproductions et de distributions internationales (Source : Wikipedia, 2025 ; IMDb, 2016). Cette même année, elle joue dans « Alibi pour un meurtre », réalisé par Robert Bibal, aux côtés notamment de Raymond Souplex, prolongeant sa participation à des récits criminels et judiciaires (Source : Wikipedia, 2025). En 1961, elle tient le rôle de Claudine dans « De quoi tu te mêles Daniela ? », film qui l’ancre encore dans le cinéma commercial français du début des années 1960 (Source : AlloCiné, 2023). Dans ces années-là, sa filmographie témoigne d’un équilibre entre productions françaises et projets étrangers, ce qui lui permet de circuler entre différents marchés tout en conservant un ancrage dans le paysage hexagonal (Source : Unifrance, 2016 ; MUBI, s.d.).

Rôles marquants au cinéma dans les années 1960

Au début des années 1960, Danik Patisson incarne Françoise Cassel dans « L’Accident » (1962), film qui s’inscrit dans la continuité des drames policiers et psychologiques de cette période (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2016). En 1964, elle interprète Moira Santos dans « Agent 077 Opération sexy », film d’espionnage relevant de la vague eurospy, qui décline le modèle du film d’agent secret popularisé par les productions anglo-saxonnes (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2025). L’année suivante, elle apparaît dans « Déclic et des claques » (1965), réalisé par Philippe Clair, au sein d’une distribution comprenant notamment Annie Girardot et Mike Marshall, ce qui l’associe à un cinéma comique et populaire en plein essor (Source : Wikipedia, 2025). La même année, elle tient le rôle d’Erna dans « Le Vampire de Düsseldorf », réalisé par Robert Hossein, film criminel inspiré de la figure du tueur en série Peter Kürten et porté par Robert Hossein et Marie-France Pisier (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2025).

Plusieurs bases de données spécialisées soulignent par ailleurs sa participation à des films de genre comme « Sinners of Paris », « The Secret Killer » ou encore « Daniella by Night », titres qui reviennent régulièrement dans les répertoires internationaux et contribuent à la construction d’une carrière associée au polar, au film noir et au cinéma d’exploitation européen (Source : MUBI, s.d. ; Unifrance, 2016). Ces rôles, souvent de composition mais clairement identifiés, l’installent durablement dans un registre où les personnages féminins occupent des positions clés dans les intrigues, que ce soit comme figures de désir, complices ou témoins (Source : IMDb, 2016 ; MUBI, s.d.). Les notices critiques et filmographiques la référencent à ce titre comme une présence régulière du cinéma de genre français et européen des années 1950 et 1960, sans toutefois la rattacher à un courant d’auteur spécifique (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2025). Peu à peu, la fréquence de ses apparitions au cinéma se réduit, tandis que se dessine un déplacement vers la télévision (Source : kMalden, 2024).

Activité à la télévision et prolongements de carrière

À partir du milieu des années 1960, les sources indiquent un net ralentissement de la carrière de Danik Patisson au cinéma, les rôles se faisant plus rares, ce qui conduit à une réorientation progressive vers la télévision (Source : kMalden, 2024). Elle participe ainsi à des dramatiques et séries télévisées, parmi lesquelles est mentionné « Un homme supérieur » (1960) réalisé par Georges Folgoas, où elle tient le rôle d’Élisabeth, ce qui illustre l’ancrage de son activité dans la fiction télévisuelle française naissante (Source : kMalden, 2024). Sa présence est également signalée dans la série « Navarro » en 2006, pour un épisode, ce qui témoigne d’un retour ponctuel sur le petit écran plusieurs décennies après ses débuts (Source : Wikipedia, 2025). En 2008, elle apparaît dans « Les Fées Cloches », autre série télévisée où elle est créditée pour un épisode, prolongeant cette trajectoire de participations ciblées à des productions de télévision (Source : Wikipedia, 2025).

Au cinéma, sa filmographie mentionne un rôle dans « Tamara ou comment j’ai enterré ma vie de jeune fille », téléfilm ou production de 1974 réalisée par Michel Berkowitch, où figurent également Catherine Basseti et Christine Fabréga, ce qui confirme une activité conservée dans l’audiovisuel au-delà de la période la plus dense de sa carrière (Source : Wikipedia, 2025). Plus tard, en 2009, elle apparaît dans le court métrage « Madame D », réalisé par Estelle Chauvin, qui marque une nouvelle incursion dans le cinéma après plusieurs années dominées par la télévision (Source : Wikipedia, 2025). Les bases de données mentionnent en outre sa participation à « L’affaire Seznec : c’est vous qui allez le juger » en 2010, spectacle télévisé mis en scène par Robert Hossein, ce qui souligne une collaboration prolongée avec ce dernier, déjà présent dans sa filmographie des années 1960 (Source : Wikipedia, 2025). Ces engagements tardifs montrent que son nom reste associé, à intervalles réguliers, à des projets audiovisuels variés, entre fiction policière, formats télévisés et courts métrages (Source : Wikipedia, 2025 ; IMDb, 2016).

Filmographie sélective et collaborations

  • « Les Premiers Outrages » (1955), rôle de Catherine, film français de la période d’après-guerre, cité comme l’un de ses premiers rôles marquants (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Frou-Frou » (1955), créditée comme une amie d’Arthus, participation à une production qui confirme sa présence dans le cinéma commercial français (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Le Long des trottoirs » (1956), rôle de Christine, inscrit dans un registre social et policier (Source : AlloCiné, 2023).
  • « OSS 117 n’est pas mort » (1956), rôle d’Anita Lead, au sein d’une franchise d’espionnage populaire (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2025).
  • « Donnez-moi ma chance » (1957), rôle de Brigitte, souvent mis en avant dans les répertoires comme un rôle significatif (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2016).
  • « Jeunes Filles en uniforme / Mädchen in Uniform » (1958), rôle d’Alexandra von Treskow, réalisé par Géza von Radványi avec Lilli Palmer et Romy Schneider (Source : Wikipedia, 2025 ; AlloCiné, 2023).
  • « Incognito » (1958), rôle de Barbara, film policier français (Source : Wikipedia, 2025 ; Unifrance, 2016).
  • « Rafles sur la ville » (1958), rôle de Lucie Barot, dans la veine du polar français (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Les Mordus » (1960), rôle de Françoise, poursuivant sa présence dans les récits criminels (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Too Hot to Handle / Playgirl After Dark » (1960), rôle de Lilliane Decker, réalisé par Terence Young, avec Jayne Mansfield et Karlheinz Böhm (Source : Wikipedia, 2025 ; IMDb, 2016).
  • « Alibi pour un meurtre » (1960), film de Robert Bibal où elle figure au générique (Source : Wikipedia, 2025).
  • « De quoi tu te mêles Daniela ? » (1961), rôle de Claudine (Source : AlloCiné, 2023).
  • « L’Accident » (1962), rôle de Françoise Cassel, dans un registre dramatique (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2016).
  • « Agent 077 Opération sexy » (1964), rôle de Moira Santos, dans le cycle eurospy (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2025).
  • « Déclic et des claques » (1965), film de Philippe Clair, participation au côté d’Annie Girardot et Mike Marshall (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Le Vampire de Düsseldorf » (1965), rôle d’Erna, film de Robert Hossein avec Marie-France Pisier (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2025).
  • « Tamara ou comment j’ai enterré ma vie de jeune fille » (1974), réalisation de Michel Berkowitch (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Navarro » (2006), apparition dans un épisode de la série policière (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Les Fées Cloches » (2008), participation à un épisode de la série télévisée (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Madame D » (2009), court métrage réalisé par Estelle Chauvin (Source : Wikipedia, 2025).
  • « L’affaire Seznec : c’est vous qui allez le juger » (2010), spectacle télévisé mis en scène par Robert Hossein (Source : Wikipedia, 2025).

Films et séries avec Danik Patisson

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Incognito (1958) - Affiche
3.8 / 10
Incognito
Barbara
Rafles sur la ville (1958) - Affiche
5.5 / 10
Rafles sur la ville
Lucie Barot
O Primo Basílio (1959) - Affiche
6.8 / 10
O Primo Basílio
Luísa (performer)
Le Long des trottoirs (1956) - Affiche
2 / 10
Le Long des trottoirs
Christine

Galerie photos de Danik Patisson

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'accident (1963) - Affiche
Françoise Cassel
1963
Alibi pour un meurtre (1961) - Affiche
Laurence Ciello
1961
Too Hot to Handle (1960) - Affiche
Lilliane Decker
1960
Les Mordus (1960) - Affiche
Françoise
1960
O Primo Basílio (1959) - Affiche
Luísa (performer)
1959
Jeunes Filles en uniforme (1958) - Affiche
Alexandra von Treskow
1958
Incognito (1958) - Affiche
Barbara
1958
Rafles sur la ville (1958) - Affiche
1958

Où sont-elles donc ? (1983) - Affiche
1983
Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Magali Noël - Photo
Magali Noël
1932–2015
Paul Demange - Photo
Paul Demange
1901–1983
Ivan Desny - Photo
Ivan Desny
1922–2002
Jean Hébey - Photo
Jean Hébey
1916–1992
Darry Cowl - Photo
Darry Cowl
1925–2006