“Il n'y a pas d'avenir sans cela.”
Sorti en 1997, Le Cinquième Élément (titre original : The Fifth Element) s’inscrit dans une science-fiction d’aventure tournée en anglais et portée par une intrigue de menace cosmique, articulée autour d’un dispositif mythologique des « cinq éléments ». (Source : Unifrance, 2025) Le récit fait alterner un prologue en Égypte au début du XXe siècle et un basculement vers un New York du XXIIIe siècle, où un ancien militaire devenu chauffeur de taxi se trouve entraîné dans une course contre la montre. (Source : Unifrance, 2025) À ses côtés, une figure centrale, Leeloo, reconstituée par des scientifiques à partir d’un fragment biologique, devient l’enjeu d’affrontements qui mêlent institutions, mercenaires extraterrestres et intérêts industriels. (Source : Unifrance, 2025) Le film avance ainsi par blocs d’action, séquences de poursuites, scènes de croisière spatiale et épisodes de spectacle, tout en conservant une ligne narrative orientée vers la protection de la Terre. (Source : Unifrance, 2025)
Conçu et réalisé par Luc Besson, le long-métrage est présenté par le Festival de Cannes comme une production associant la France et les États-Unis. (Source : Festival de Cannes, 2023) Il y occupe une place institutionnelle spécifique, identifié comme film d’ouverture et hors compétition, ce qui l’installe d’emblée dans une logique d’événement plutôt que de confrontation au palmarès principal. (Source : Festival de Cannes, 2023) Le projet se déploie, dès sa sortie française, sur un registre de divertissement spectaculaire, dimension que Besson revendique lui-même dans une citation reprise par Unifrance. (Source : Unifrance, 2025)
Fiche technique et production
Le Cinquième Élément est un long-métrage de fiction de science-fiction, d’une durée de 2 h 6 min (122 minutes), tourné en langue anglaise. (Source : Unifrance, 2025 ; Festival de Cannes, 2023) La sortie en France est indiquée au 7 mai 1997, avec un visa d’exploitation n° 90.813 délivré le 6 mai 1997. (Source : Unifrance, 2025) La production déléguée est attribuée à Gaumont, également mentionné comme acteur de l’exportation/vente internationale. (Source : Unifrance, 2025) La distribution en France est donnée à Walt Disney Studios Motion Pictures International (ex-Buena Vista International France). (Source : Unifrance, 2025)
Le générique détaillé rassemble, autour de Besson, des collaborateurs identifiés par Unifrance et par le Festival de Cannes : Robert Mark Kamen au scénario et aux dialogues, Thierry Arbogast à l’image, Éric Serra à la musique, Sylvie Landra au montage, Dan Weil aux décors, Jean-Paul Gaultier aux costumes. (Source : Unifrance, 2025 ; Festival de Cannes, 2023) Patrice Ledoux y figure comme producteur. (Source : Unifrance, 2025) L’ensemble est présenté en formats 35 mm, en couleur, avec un cadrage scope, éléments qui situent le film dans une grammaire de grand spectacle des années 1990. (Source : Unifrance, 2025)
- Réalisation : Luc Besson. (Source : Festival de Cannes, 2023)
- Scénario / dialogues : Luc Besson, Robert Mark Kamen. (Source : Festival de Cannes, 2023)
- Image : Thierry Arbogast ; Musique : Éric Serra ; Montage : Sylvie Landra ; Décors : Dan Weil ; Costumes : Jean-Paul Gaultier. (Source : Festival de Cannes, 2023 ; Unifrance, 2025)
Récit, univers et personnages
Le film s’ouvre sur une séquence située en Égypte en 1914, où des entités extraterrestres viennent récupérer quatre pierres associées aux éléments, en promettant un retour trois siècles plus tard. (Source : Unifrance, 2025) La narration se déplace ensuite vers un futur urbain, présenté comme un XXIIIe siècle à New York, au sein duquel l’apparition d’une menace absolue rend nécessaire l’activation de ces éléments. (Source : Unifrance, 2025) Dans ce cadre, Korben Dallas, chauffeur de taxi, rencontre Leeloo, reconstituée par des scientifiques et explicitement désignée comme « cinquième élément ». (Source : Unifrance, 2025) Leeloo est conduite vers le prêtre Cornelius, dépositaire d’un savoir sur le dispositif des éléments et sur l’imminence du Mal. (Source : Unifrance, 2025)
Le récit met en jeu des antagonismes multiples, dont un industriel corrompu, Jean-Baptiste Emmanuel Zorg, et un groupe de mercenaires extraterrestres, les Mangalores. (Source : Unifrance, 2025) Unifrance situe un nœud important de l’action à bord du Fhloston Paradise, paquebot spatial où la diva Plavalaguna doit se produire et où se trouvent les pierres recherchées. (Source : Unifrance, 2025) Le film articule ainsi enquête, poursuite et affrontement, en conservant un objectif narratif unique : rassembler les éléments nécessaires pour empêcher l’anéantissement de la Terre. (Source : Unifrance, 2025)
- Bruce Willis : Korben Dallas. (Source : IMDb, 1997 ; Festival de Cannes, 2023)
- Milla Jovovich : Leeloo. (Source : IMDb, 1997 ; Festival de Cannes, 2023)
- Gary Oldman : Zorg. (Source : IMDb, 1997 ; Festival de Cannes, 2023)
- Ian Holm : Cornelius. (Source : IMDb, 1997 ; Festival de Cannes, 2023)
- Chris Tucker : Ruby Rhod. (Source : IMDb, 1997 ; Festival de Cannes, 2023)
- Maïwenn ; Mathieu Kassovitz ; Tricky ; John Neville (autres rôles crédités par Unifrance). (Source : Unifrance, 2025)
Fabrication et signatures artistiques
Les crédits institutionnels publiés par Cannes et Unifrance stabilisent un noyau d’auteurs et de techniciens récurrents dans le cinéma de Besson, à commencer par Thierry Arbogast pour l’image et Éric Serra pour la musique. (Source : Festival de Cannes, 2023 ; Unifrance, 2025) Le travail des costumes est attribué à Jean-Paul Gaultier, inscrit au générique et identifié comme un élément de conception à part entière. (Source : Unifrance, 2025) Les décors sont crédités à Dan Weil, tandis que le montage est assuré par Sylvie Landra, ce qui indique une chaîne de fabrication solidement documentée. (Source : Festival de Cannes, 2023 ; Unifrance, 2025) La présence d’une production Gaumont et d’un circuit de distribution français adossé à Buena Vista (devenu Walt Disney Studios Motion Pictures International) signale, sur le plan industriel, une articulation entre un socle français et une diffusion internationale. (Source : Unifrance, 2025)
Dans une critique publiée au moment de la sortie, Roger Ebert décrit un film construit comme une accumulation de visions et mentionne un budget de 90 millions de dollars, présenté comme un moyen d’atteindre une ampleur visuelle spécifique. (Source : Roger Ebert, 1997) Cette réception américaine insiste aussi sur l’hétérogénéité du récit et sur la logique de « collage » d’images spectaculaires, au-delà de la seule cohérence dramaturgique. (Source : Roger Ebert, 1997) Sans reprendre les formulations, ces éléments documentent la manière dont le film a été lu, dès 1997, comme une œuvre de grand format où l’inventivité plastique occupe un rôle structurant. (Source : Roger Ebert, 1997)
Festivals, distinctions et réception
Au Festival de Cannes 1997, Le Cinquième Élément est identifié comme film d’ouverture et hors compétition. (Source : Festival de Cannes, 2023) La même fiche lui attribue le Grand Prix de la Commission Supérieure Technique en 1997, prix rattaché à une reconnaissance professionnelle des dimensions techniques. (Source : Festival de Cannes, 2023) Sur le plan des récompenses françaises, Unifrance recense trois César en 1998 : meilleure réalisation (Luc Besson), meilleure photographie (Thierry Arbogast) et meilleurs décors (Dan Weil). (Source : Unifrance, 2025) Le film figure également, selon Unifrance, dans les sélections aux Oscars 1998 avec une nomination pour le « meilleur montage du son ». (Source : Unifrance, 2025)
- Festival de Cannes (1997) : film d’ouverture, hors compétition ; Grand Prix de la Commission Supérieure Technique. (Source : Festival de Cannes, 2023)
- César (1998) : 3 prix (réalisation, photographie, décors). (Source : Unifrance, 2025)
- Oscars (1998) : nomination au meilleur montage du son. (Source : Unifrance, 2025)
- Lumières de la presse internationale (1998) : meilleur réalisateur (Luc Besson). (Source : Unifrance, 2025)
Du côté de la critique, AlloCiné agrège des avis de presse datés de mai 1997 et de juin 1997, où le film est notamment discuté comme un récit mythologico-futuriste dont la mécanique spectaculaire peut prendre le pas sur la part de mystère. (Source : AlloCiné, 1997) À l’international, la critique de Roger Ebert publiée en 1997 insiste sur une expérience de cinéma dominée par l’inventivité visuelle, tout en relevant des réserves sur la discipline narrative. (Source : Roger Ebert, 1997) Enfin, un retour rétrospectif publié par Avoir-Alire rappelle la nature événementielle de la sortie française du 7 mai 1997 et l’exposition médiatique liée à l’ouverture cannoise. (Source : Avoir-Alire, 2021)
Critique sur Le Cinquième Élément
Récompenses et Nominations
Où regarder en streaming Le Cinquième Élément
Le Cinquième Élément est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, TF1+, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Le Cinquième Élément figurent Korben Dallas, interprété par Bruce Willis, Leeloo, interprété par Milla Jovovich et Zorg, interprété par Gary Oldman. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.






























