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The Devil's Rejects - Image de fond
The Devil's Rejects (2005) - Affiche
Langue originale
English
Budget
7 000 000,00 $
Revenus
20 901 859,00 $
Classification
16
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 19/07/2006 (16)
  • Support physique : 15/02/2007 (16)
  • Support physique : 18/03/2021 (16)
Saga
La Maison des 1000 Morts - Saga
Sociétés de production
Audio
Español, English
Pays producteurs
Mots-clés

The Devil's Rejects(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

22/07/2005
•
16
•
1heure 44min
6.7 / 10
“La mort les accompagne… L'enfer les attend…”

The Devil's Rejects est un film d’horreur et de black comedy américain écrit, produit et réalisé par Rob Zombie, qui prolonge l’univers introduit dans House of 1000 Corpses, tourné au début des années 2000 et sorti en 2003 (Source : Wikipedia, 2005). Le film est conçu dès l’origine comme une suite directe, Rob Zombie prenant le parti de délaisser l’esthétique très stylisée et proche du parc d’attractions horrifique du premier volet au profit d’un registre plus sec, inspiré par le cinéma d’exploitation et certains polars violents des années 1970 (Source : Wikipedia, 2005). Le tournage s’effectue principalement en Californie, avec un récit censé se dérouler au Texas en 1978, ce contexte temporel permettant de convoquer un imaginaire rural américain marqué par la violence, la corruption et les dérives autoritaires de l’appareil policier (Source : Wikipedia, 2005). Par ailleurs, le projet s’inscrit dans la montée en visibilité de Rob Zombie au cinéma de genre, alors que le cinéaste vient du milieu musical et s’appuie sur sa notoriété dans le metal et le rock industriel pour imposer une identité visuelle et sonore singulière (Source : Wikipedia, 2005).

Le film est produit par Lions Gate Films, qui mise sur la base de fans déjà constituée autour du premier long métrage de Rob Zombie et sur la circulation du film dans le circuit du cinéma d’horreur indépendant (Source : Wikipedia, 2005). Le budget, estimé à un niveau modéré pour une production de genre américaine, se reflète dans une mise en scène resserrée, centrée sur un nombre limité de décors — la ferme, les motels, les routes, le bordel — mais exploitée de manière répétée pour renforcer l’impression de claustrophobie et de menace omniprésente (Source : Wikipedia, 2005). En parallèle, le cinéaste revendique un ancrage dans une tradition de films comme The Texas Chain Saw Massacre, citée dans de nombreux articles critiques comme une référence esthétique et thématique, même si cette filiation relève de l’analyse plutôt que d’une déclaration officielle (Source : Wikipedia, 2005).

Intrigue et univers narratif

Le récit s’ouvre en mai 1978, lorsqu’un important dispositif policier dirigé par le shérif John Quincey Wydell encercle la maison de la famille Firefly, accusée de plus de 75 homicides et disparitions sur plusieurs années (Source : Wikipedia, 2005). L’assaut tourne à l’échange de tirs, au cours duquel Rufus, membre de la famille, est abattu, tandis que Mother Firefly est arrêtée et qu’Otis ainsi que Baby parviennent à fuir (Source : Wikipedia, 2005). Les fugitifs s’emparent d’une voiture, tuent son conducteur et se réfugient dans un motel délabré, le Kahiki Palms, où ils prennent en otage un groupe de musiciens et leurs compagnes, faisant progressivement basculer la situation vers la torture et le meurtre (Source : Wikipedia, 2005). Pendant ce temps, le shérif Wydell, dont le frère a été tué par la famille Firefly, se radicalise dans sa quête de vengeance, adoptant à son tour des méthodes brutales et extrajudiciaires (Source : Wikipedia, 2005).

Par la suite, la cavale des protagonistes se poursuit jusqu’au bordel tenu par Charlie Altamont, parent de Captain Spaulding, qui leur offre un refuge temporaire tout en ciblant un bénéfice financier de la situation (Source : Wikipedia, 2005). Wydell embauche deux chasseurs de primes surnommés les « Unholy Two », Rondo et Billy Ray, pour retrouver la trace de la famille, ce qui conduit à une série de confrontations, de trahisons et de renversements de pouvoir entre policiers, criminels et figures interlopes (Source : Wikipedia, 2005). L’évolution du shérif, qui finit par assassiner Mother Firefly après un rêve où son frère lui réclame vengeance, déplace progressivement la frontière entre justice et cruauté, les méthodes du représentant de la loi rejoignant celles des criminels qu’il poursuit (Source : Wikipedia, 2005). La trajectoire narrative s’achemine vers un affrontement final qui renvoie aux codes du western et du film de vengeance, tout en demeurant ancré dans l’univers de la saga Firefly (Source : Wikipedia, 2005).

Distribution, personnages et continuité

Le film réunit une distribution qui reprend l’essentiel des personnages déjà présents dans House of 1000 Corpses, consolidant ainsi la cohérence de la saga Firefly (Source : Wikipedia, 2005). Sid Haig incarne à nouveau Captain Spaulding, clown propriétaire d’une station-service macabre et figure centrale de la famille criminelle, tandis que Bill Moseley reprend le rôle d’Otis Driftwood, tueur charismatique et nihiliste (Source : IMDb, 2005). Sheri Moon Zombie, épouse du réalisateur, interprète Baby Firefly, dont le comportement oscillant entre séduction et violence reste l’un des marqueurs les plus reconnaissables de l’univers du film (Source : IMDb, 2005). Le rôle de Mother Firefly, tenu par Karen Black dans le premier film, est cette fois confié à Leslie Easterbrook, changement de casting abondamment relevé par les bases de données spécialisées et les critiques (Source : IMDb, 2005).

William Forsythe interprète le shérif John Quincey Wydell, personnage de représentant de la loi hanté par la mort de son frère et dont la radicalisation constitue l’un des axes majeurs du récit (Source : IMDb, 2005). Autour de ce noyau principal gravitent plusieurs seconds rôles issus du cinéma de genre américain, parmi lesquels Ken Foree dans le rôle de Charlie Altamont, ou encore des apparitions d’acteurs associés à l’horreur et à la série B, renforçant la dimension référentielle de la distribution (Source : IMDb, 2005). Le film marque aussi la dernière apparition cinématographique de l’acteur Matthew McGrory de son vivant, la production lui dédiant le DVD en hommage posthume après son décès en 2005 (Source : Wikipedia, 2005). En outre, The Devil's Rejects s’inscrit comme deuxième volet d’une trilogie que Rob Zombie complètera plus tard avec 3 from Hell, sorti en 2019, ce qui confirme la volonté d’étendre sur la durée la trajectoire de ces personnages et de l’univers Firefly (Source : Wikipedia, 2019).

Sortie, box-office et diffusion

The Devil's Rejects sort en salles aux États-Unis le 22 juillet 2005, distribué par Lions Gate Films, avec une classification restrictive en raison de la violence et des thèmes abordés (Source : IMDb, 2005). Le film réalise des résultats considérés comme modestes mais honorables au box-office, particulièrement au regard de son budget et de son positionnement dans un segment de cinéma de genre à destination d’un public ciblé (Source : Wikipedia, 2005). Les sources spécialisées indiquent un succès commercial limité mais suffisant pour confirmer l’intérêt des distributeurs et des exploitants pour l’univers de Rob Zombie, déjà repéré avec House of 1000 Corpses (Source : Wikipedia, 2005). La sortie en vidéo, notamment via une édition DVD « Unrated Widescreen Edition », assure au film une deuxième vie dans le marché de l’horreur domestique, avec des versions intégrant des scènes coupées ou prolongées (Source : IMDb – Awards, 2005).

Cette édition DVD obtient d’ailleurs une nomination aux Satellite Awards dans la catégorie « Outstanding Classic DVD » en 2005, attestant de l’attention portée à l’objet éditorial autour du film (Source : IMDb – Awards, 2005). En parallèle, le film circule largement dans les circuits spécialisés, festivals de genre et programmations thématiques, consolidant son statut d’objet de référence pour une partie du public amateur de cinéma d’exploitation contemporain (Source : IMDb – Awards, 2005). La combinaison de la sortie en salles, du bouche-à-oreille et de la diffusion vidéo contribue à installer durablement The Devil's Rejects dans le paysage de l’horreur américaine des années 2000, au point d’accompagner la mise en chantier, plus tardive, d’un troisième volet (Source : Wikipedia, 2005).

Réception critique et distinctions

À sa sortie, The Devil's Rejects reçoit un accueil critique qualifié de mitigé par les principales agrégations de critiques, tout en étant fréquemment présenté comme une progression formelle par rapport à House of 1000 Corpses (Source : Wikipedia, 2005). Sur Rotten Tomatoes, le film obtient un taux d’approbation de 54% sur la base de 135 critiques, avec une note moyenne de 5,8/10, le consensus éditorial soulignant une amélioration de la mise en scène de Rob Zombie et mettant en garde contre la nature « nasty, relentless and sadistic » de l’horreur proposée (Source : Wikipedia, 2005). Sur Metacritic, l’œuvre affiche un score pondéré de 53/100 fondé sur 32 critiques, catégorie « mixed or average reviews », ce qui confirme cette réception contrastée (Source : Wikipedia, 2005). Les enquêtes de CinemaScore indiquent toutefois une note moyenne de « B− » de la part du public interrogé, signe d’un rapport plus favorable des spectateurs de salles que celui exprimé par une partie de la presse généraliste (Source : Wikipedia, 2005).

Le film obtient en outre plusieurs récompenses issues de la sphère du cinéma de genre. En 2006, il remporte notamment le Scream Award du « Best Horror Movie » ainsi que le Scream Award du « Most Vile Villain » attribué collectivement à Leslie Easterbrook, Sid Haig, Bill Moseley et Sheri Moon Zombie pour leurs incarnations de la famille Firefly (Source : IMDb – Awards, 2006). Il cumule au total dix victoires et huit nominations dans différents prix spécialisés, parmi lesquels plusieurs Fangoria Chainsaw Awards et des nominations aux Golden Schmoes Awards et aux Rondo Hatton Classic Horror Awards, notamment dans la catégorie « Best Horror Movie of the Year » et « Best Film » (Source : IMDb – Awards, 2005). Ces distinctions montrent que, malgré un accueil général mesuré, The Devil's Rejects s’est imposé comme une référence significative au sein du cinéma d’horreur contemporain, en particulier auprès des institutions et médias dédiés au genre (Source : IMDb – Awards, 2005).

Critique sur The Devil's Rejects

6.7 / 10
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Où regarder en streaming The Devil's Rejects

The Devil's Rejects est disponible en streaming par abonnement sur Lionsgate+ Amazon Channel, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Devil's Rejects figurent Captain Spaulding / James Cutter, interprété par Sid Haig, Otis B. Driftwood, interprété par Bill Moseley et Baby Firefly / Vera-Ellen, interprété par Sheri Moon Zombie. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Sid Haig - Photo
Sid Haig
Captain Spaulding / James Cutter
Bill Moseley - Photo
Bill Moseley
Otis B. Driftwood
Sheri Moon Zombie - Photo
Sheri Moon Zombie
Baby Firefly / Vera-Ellen
William Forsythe - Photo
William Forsythe
Sheriff John Quincy Wydel
Ken Foree - Photo
Ken Foree
Charlie Altamont
Matthew McGrory - Photo
Matthew McGrory
Tiny Firefly
Leslie Easterbrook - Photo
Leslie Easterbrook
Mother Firefly
Geoffrey Lewis - Photo
Geoffrey Lewis
Roy Sullivan
Priscilla Barnes - Photo
Priscilla Barnes
Gloria Sullivan
Dave Sheridan - Photo
Dave Sheridan
Officer Ray Dobson
Kate Norby - Photo
Kate Norby
Wendy Banjo
Lew Temple - Photo
Lew Temple
Adam Banjo
Dallas Page - Photo
Dallas Page
Billy Ray Snapper

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