Dave Sheridan: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Dave Sheridan en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
74
œuvres recensées
69 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1996
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1969, à Newark, dans le Delaware, Dave Sheridan naît avant d’apparaître dans des rôles comiques et de seconds plans qui installent son visage dans des films et des séries du début des années 2000. Son nom revient d’abord avec « Scary Movie », sorti en 2000, où il joue Doofy Gilmore. La même année, il figure aussi au générique d’autres titres qui le placent dans un registre de comédie populaire, avec des emplois brefs mais immédiatement identifiables.
Les années « Scary Movie »
Le rôle de Doofy Gilmore dans « Scary Movie » installe Dave Sheridan dans une comédie de parodie qui circule largement. En parallèle, le même personnage réapparaît dans la mention d’un second crédit lié à « Scary Movie », où il prête aussi sa voix à Ghostface. Cette double présence associe son nom à une franchise qui repose sur l’attaque des codes du film d’horreur.
Quelques mois plus tard, il rejoint « Parents à tout prix » en 2001, dans le rôle de Jack. Le titre l’inscrit dans une comédie télévisée connue du début de décennie. Dans ces emplois, il travaille dans des formats rapides, avec des personnages secondaires qui s’imposent par leur fonction dans l’épisode ou la scène plutôt que par une longue exposition.
La même période le voit apparaître dans « Jimmy Kimmel Live! » en 2003, crédité comme lui-même. Cette présence télévisuelle le place dans un espace de promotion et de jeu bref, où la personnalité compte autant que le personnage. Dans le même mouvement, son nom circule dans des productions de genres variés, sans quitter le terrain de la comédie.
Comédies et films de genre
En 2005, Dave Sheridan joue Officer Ray Dobson dans « The Devil's Rejects ». Le film le fait passer vers un registre plus sombre, tout en conservant une place de second plan qui laisse au personnage une fonction précise dans le récit. Le contraste avec ses rôles de parodie donne à voir un acteur capable de déplacer son travail d’un ton à l’autre sans abandonner les emplois courts.
Deux ans plus tard, il tient le rôle de Rosco dans « Little Man », sorti en 2006. Cette participation le maintient dans une comédie de studio où les silhouettes secondaires servent l’allure générale du film. L’année 2008 le retrouve dans « Sex Drive », sous les traits de Bobby Jo, puis en 2011 dans « Quiero Matar a Mi Jefe », où il apparaît comme Bartender (Bradford's Bar).
Sur cette période, son nom accompagne des titres qui voyagent entre comédie adolescente, humour de genre et productions à circulation plus large. Les rôles restent brefs, mais leur diversité dessine une présence régulière dans des films où la vitesse de jeu et la lisibilité du personnage comptent davantage que l’ampleur du temps d’écran.
Télévision, caméos et retours à l’écran
L’année 2013 le ramène au cinéma avec « Ghost Bastards », où il joue Bob. Ce crédit s’inscrit dans un ensemble de comédies qui misent sur des figures reconnaissables et des apparitions brèves. Le film prolonge une ligne déjà présente dans sa filmographie : celle d’un interprète souvent mobilisé pour des rôles utilitaires, mais immédiatement situés.
Quelques mois plus tard, « A Haunted House 2 » en 2014 lui confie le rôle d’Agouhl. Le titre l’installe à nouveau dans un cinéma de parodie et d’horreur détournée, un territoire qu’il connaît déjà depuis « Scary Movie ». Le retour à ce type de production montre une continuité de choix, sans rupture nette avec les comédies qui l’ont rendu identifiable.
En 2016, il apparaît dans « Cinquante nuances de Black » sous le nom de The Great Mysterio. Le crédit confirme sa présence dans des films qui jouent sur la caricature, la citation et le pastiche. À ce stade, son activité reste liée à des productions où le personnage surgit vite, puis disparaît après avoir rempli sa fonction dans la mécanique comique.
Un acteur de silhouettes nettes
La liste de ses crédits connus dessine une présence continue dans des productions très différentes, sans qu’un seul type de format domine totalement. Dave Sheridan passe du cinéma de parodie à la comédie télévisée, puis à des films plus teintés d’horreur ou de satire. Cette circulation entre plusieurs registres se lit dans des rôles comme Doofy Gilmore, Officer Ray Dobson ou The Great Mysterio.
Les alias associés à son nom, Steve Steelbird et Steven Steelbird, ajoutent une couche de circulation identitaire dans les crédits. Ils ne modifient pas la place qu’il occupe à l’écran, mais montrent une activité inscrite dans des génériques où les noms peuvent varier selon les productions. Son crédit sous la forme persane دیو شریدان témoigne aussi de cette diffusion sous plusieurs écritures.
Le point d’ancrage reste « Scary Movie », par sa notoriété et par la persistance du personnage de Doofy Gilmore dans sa filmographie. Depuis ce rôle, les apparitions suivantes dessinent une continuité plutôt qu’une rupture. L’ensemble compose une présence récurrente dans des œuvres qui privilégient la vitesse, l’effet de reconnaissance et le jeu sur les codes du genre.
Films et séries avec Dave Sheridan
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Rôles de Dave Sheridan
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Galerie photos de Dave Sheridan
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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