Rodger Bumpass: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Rodger Bumpass en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
141
œuvres recensées
110 films · 31 séries
- Première année recensée
- 1979
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1977, Rodger Bumpass joue dans «That's Not Funny, That's Sick» pour le National Lampoon, après des débuts au théâtre à Little Rock Central High School et des études à l’Université d’État de l’Arkansas. Le nom de l’acteur américain apparaît déjà dans un paysage où la scène, la radio du campus et les stations de télévision locales composent un apprentissage concret. Il travaille alors comme animateur, caméraman et technicien à KAIT, avant de se tourner vers des productions télévisuelles américaines plus larges.
De Little Rock aux studios
Rodger Dale Bumpass naît le 20 novembre 1951 à Little Rock, dans l’Arkansas. À Little Rock Central High School, il commence sur scène, puis poursuit à l’Université d’État de l’Arkansas. La radio du campus l’emploie d’abord, avant des postes concrets dans la télévision locale. Cette pratique technique s’ajoute au jeu, et le fait passer d’un cadre scolaire à un environnement de production.
L’entrée dans le métier ne repose pas sur une percée soudaine. Elle s’appuie sur des gestes multiples, du micro à la caméra, du plateau à l’animation de programmes locaux. À cette époque, le nom de Bumpass circule déjà dans des contextes différents, du théâtre d’école aux studios de télévision. Le futur comédien adopte très tôt un rapport de travail où l’exécution compte autant que la présence.
Les années 1970 et 1980
De 1977 à 1978, il joue dans «That's Not Funny, That's Sick» du National Lampoon. Quelques mois plus tard, il apparaît dans diverses productions télévisuelles américaines. La période s’ouvre alors sur des formats très différents, entre télévision, vidéo et cinéma, avec des rôles souvent courts mais repérables. En 1981, il figure dans «New York 1997» de John Carpenter et dans «Métal hurlant» de Gerald Potterton, où il prête sa voix à Hanover Fiste et au Dr Anrak.
Le reste de la décennie prolonge cette présence dispersée. On le retrouve dans «Running Man» de Stephen King en 1987, puis dans «The Real Ghostbusters» de 1989 à 1991 avec le personnage de Louis Tully. En parallèle, il intervient dans «Super Baloo» en 1990 et dans «The Toxic Crusaders» en 1991. Son nom se fixe peu à peu dans des génériques où l’animation occupe une place croissante.
La décennie suivante garde cette logique de circulation entre formats. Il participe à «Raw Toonage» en 1992, à «Bonkers» en 1993, puis à «Where on Earth Is Carmen Sandiego?» de 1994 à 1999 dans le rôle de Chief. Ces années installent une habitude de travail fondée sur la voix, avec des personnages récurrents et des apparitions répétées dans des séries d’animation destinées à la télévision.
La voix comme territoire
L’année 1998 rassemble plusieurs crédits importants : «Scooby-Doo sur l’île aux zombies» de Jim Stenstrum, où il double le Chef, et «1 001 Pattes» de John Lasseter et Andrew Stanton, où il prête sa voix à un moustique. Il participe aussi à «Tarzan», «Le Géant de fer» et «Toy Story 2» en 1999, tout en travaillant dans la série «The Kids from Room 402» avec Principal Besser. Cette même année, «Bob l’éponge» commence à le rattacher à Squidward.
Le personnage de Squidward devient le centre de son activité vocale. L’extrait le mentionne comme une présence durable dans «Bob l’éponge», avec Squidward et des voix supplémentaires. La fiche locale confirme aussi sa présence dans «Bob l’éponge, le film : Un pour tous, tous pirates !» en 2025, où il reprend Squidward Tentacles. Entre ces deux repères, la voix de Bumpass traverse de nombreux films et séries, souvent dans des rôles additionnels qui maintiennent une continuité de travail.
En 2000, il intervient dans «Kuzco, l’empereur mégalo». L’année 2001 le retrouve dans «Osmosis Jones», «Atlantide, l’empire perdu» et «Monstres et Cie», avec de nouvelles voix additionnelles. Il participe aussi à «Scooby-Doo et la Cybertraque» et à la série «3-South». En 2002, il poursuit avec «Rudy à la craie», «Lilo et Stitch», «La Planète au trésor, un nouvel univers» et «SOS Père Noël», où il joue Wally Fisk. La suite immédiate passe par «Frère des ours» en 2003 puis «La Saveur du grand amour» en 2004.
Une présence durable dans l’animation
Le travail de Bumpass ne se limite pas à un personnage unique, même si Squidward domine l’image publique de sa voix. En 1994, il joue dans «Une ombre dans la nuit», puis en 1995 dans «Pour l’amour du risque : Secrets of the Hart» et dans «Petal to the Metal». En 1996, il tient un rôle de narrateur dans «Bio-Dome». Cette alternance entre prises de parole, figures secondaires et doublages demeure sa manière de circuler dans des productions très diverses.
La suite prolonge cette routine active. Il figure dans «Hercule» en 1997, dans «Pocahontas 2: Un monde nouveau» en 1998, puis dans «Les 101 Dalmatiens, la série» la même année. En 1999, il ajoute «La Classe en Délire» au registre des voix récurrentes. Les années suivantes ne font pas de rupture, elles entretiennent une fréquence de présence qui passe par l’animation, les téléfilms et les films de studio.
La série «Teen Titans Go!» lui donne en 2013 la voix de Dr. Light. Ce crédit tardif s’ajoute à une activité déjà longue et fortement ancrée dans le doublage. Rodger Bumpass reste associé à des personnages de second plan, à des voix additionnelles et à des figures de série, mais son nom revient avec régularité dans les génériques depuis 1977.
Crédits repères
Les repères connus dessinent une filmographie surtout faite de doublage et d’apparitions ponctuelles. Plusieurs titres reviennent comme jalons : «New York 1997» en 1981, «Running Man» en 1987, «The Real Ghostbusters» de 1989 à 1991, puis «Bob l’éponge» à partir de 1999. Les films d’animation du tournant des années 2000 occupent une place forte, de «Toy Story 2» à «Monstres et Cie».
- 1977-1978 : «That's Not Funny, That's Sick»
- 1981 : «New York 1997», «Métal hurlant»
- 1987 : «Running Man»
- 1989-1991 : «The Real Ghostbusters»
- 1994-1999 : «Where on Earth Is Carmen Sandiego?»
- 1998-2004 : «Scooby-Doo sur l’île aux zombies», «1 001 Pattes», «Toy Story 2», «Kuzco, l’empereur mégalo», «Osmosis Jones», «Monstres et Cie», «Lilo et Stitch», «Frère des ours»
- 2013 : «Teen Titans Go!»
- 2021 : «Patrick Super Star»
- 2025 : «Bob l'éponge, le film : Un pour tous, tous pirates !»
Cette suite de crédits dessine une activité continue, centrée sur les voix et les formats sériels. Rodger Bumpass y occupe des fonctions variées, mais son nom reste d’abord lié à Squidward, personnage qui traverse plusieurs décennies de télévision et de cinéma d’animation.
Films et séries avec Rodger Bumpass
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Rôles de Rodger Bumpass
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Galerie photos de Rodger Bumpass
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Personnalités en relation
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