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Troy Donahue - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
128
Né
27/01/1936
Lieu de naissance
New York City, New York, U.S.
Décédé
02/09/2001 (65 ans)

Troy Donahue: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Merle Johnson Jr.

Repères de carrière

La carrière de Troy Donahue en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

100

œuvres recensées

76 films · 24 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
2000

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Troy Donahue, de son vrai nom Merle Johnson Jr., naît le 27 janvier 1936 à New York et entame des études de journalisme à l’université Columbia avant de se tourner vers le jeu d’acteur, apparaissant d’abord dans des productions de stock theatre aux États-Unis (Source : IMDb, biographie, 2001). Il fait ses premiers pas au cinéma à la fin des années 1950 avec de petits rôles dans des films comme « Man Afraid » (1957), qui le fait entrer dans le circuit hollywoodien des seconds rôles (Source : IMDb, filmographie, 2001). Parallèlement à ces débuts au grand écran, il apparaît à la télévision dans des séries de l’époque, ce qui lui permet d’affirmer sa présence auprès des studios sans encore accéder à des premiers rôles (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Ces premières années se caractérisent par une succession de rôles de soutien, souvent non crédités, qui installent progressivement son profil d’acteur dans l’industrie hollywoodienne de la fin des années 1950 (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). C’est dans ce contexte de carrière naissante que se prépare le tournant majeur qui va le faire passer du statut de jeune acteur prometteur à celui de figure identifiée du cinéma populaire américain (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005).

Accession à la notoriété et contrat avec Warner Bros.

Le rôle de Johnny Hunter dans le long métrage « A Summer Place », réalisé par Delmer Daves et produit par Warner Bros., marque un tournant décisif dans la carrière de Troy Donahue en 1959 (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Ce drame romantique, porté également par Sandra Dee, connaît un succès commercial important malgré un accueil critique mitigé, prenant la tête du box-office américain pendant plusieurs semaines et installant l’acteur comme visage familier auprès d’un public adolescent (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). À la suite de ce succès, Warner Bros. lui propose un contrat à long terme, avec un salaire hebdomadaire qui reflète la volonté du studio de capitaliser sur sa popularité croissante, et l’envoie en tournée de promotion à travers les États-Unis (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). La même année, la revue professionnelle The Film Daily le désigne parmi les « finds » de l’année, confirmant sa visibilité dans le paysage hollywoodien (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). En 1960, il reçoit le Golden Globe du « Most Promising Newcomer – Male » pour « A Summer Place », distinction qui cristallise son statut de jeune acteur mis en avant par le système des studios (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005 ; Fandango, Awards, 2024).

Années Warner : films marquants du début des années 1960

Au début des années 1960, Troy Donahue devient l’un des visages récurrents de la production Warner, enchaînant les premiers rôles dans des mélodrames et films romantiques destinés au grand public (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Il retrouve le réalisateur Delmer Daves pour « Parrish » (1961), dans lequel il tient le rôle-titre, un jeune homme pris dans les tensions familiales et économiques d’une exploitation de tabac, film que l’acteur décrira plus tard comme l’un de ses travaux les plus satisfaisants sur le plan artistique (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Toujours chez Warner, il figure au casting de « Susan Slade » (1961), où il incarne Hoyt Brecker dans un récit centré sur les conventions sociales et la respectabilité, puis de « Rome Adventure » (1962), drame sentimental tourné en Italie où il joue Don Porter face à Suzanne Pleshette (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005 ; Fandango, filmographie, 2025). Ces films, régulièrement programmés dans les salles et sur les écrans de télévision, contribuent à associer durablement son image à celle du jeune protagoniste romantique, inscrite dans un cadre narratif sentimental et souvent touristique (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Dans le même temps, il apparaît dans « Imitation of Life » (1959), où il interprète Frankie, participant à une production de studio plus ambitieuse sur le plan thématique (Source : Fandango, filmographie, 2025).

Travail pour la télévision : Surfside 6, Hawaiian Eye et autres séries

Parallèlement à sa carrière cinématographique, Troy Donahue s’impose au début des années 1960 comme figure récurrente de la télévision américaine, un médium en pleine expansion (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). À partir de 1960, il incarne Sandy Winfield II dans la série policière « Surfside 6 », dérivée de « 77 Sunset Strip » et produite par Warner Bros., qui se déroule à Miami Beach et dans laquelle il partage l’affiche avec Van Williams, Lee Patterson, Diane McBain et Margarita Sierra (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). La série, diffusée jusqu’en 1962, contribue à renforcer sa visibilité en prime time tout en consolidant son association à des personnages jeunes, urbains et liés à des intrigues de divertissement policier (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Après l’arrêt de « Surfside 6 », il rejoint la distribution de « Hawaiian Eye » pour la dernière saison, de 1962 à 1963, dans le rôle du directeur d’hôtel Philip Barton, rejoignant ainsi Robert Conrad et Connie Stevens dans un dispositif dramatique similaire, cette fois situé à Honolulu (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Par la suite, il multiplie les apparitions en guest star dans des séries comme « Rawhide », « Wagon Train », « The Virginian », « Ironside » ou encore « Fantasy Island », souvent dans des épisodes isolés qui témoignent de sa circulation constante entre télévision et cinéma à partir de la fin des années 1960 (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005).

Évolutions de carrière à partir de la fin des années 1960

À partir de la seconde moitié des années 1960, la trajectoire de Troy Donahue s’éloigne des grandes productions de studio pour s’orienter vers des films à budgets plus modestes et des formats variés (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Il apparaît notamment dans « Jules Verne’s Rocket to the Moon » (1967), coproduction britannique sortie aux États-Unis sous le titre « Those Fantastic Flying Fools », dans un registre d’aventure fantaisiste (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Les années 1970 le voient travailler sur des films indépendants ou de genre, dont « The Phantom Gunslinger » (1970), « Sweet Savior » (également connu comme « Frenetic Party », 1971), « Seizure » (1974) de Oliver Stone, ainsi que « Cockfighter » (1974) de Monte Hellman, où il interprète des personnages secondaires dans des récits souvent plus âpres que ceux de ses débuts (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). En 1974, il apparaît dans « The Godfather Part II » de Francis Ford Coppola, où il est crédité sous son nom de naissance, Merle Johnson, dans un petit rôle lié à l’entourage du personnage de Connie, ce qui l’inscrit ponctuellement dans une production majeure du Nouvel Hollywood (Source : Fandango, filmographie, 2025). Au fil des années 1980 et 1990, il continue à tourner, notamment dans des films d’exploitation ou de série B, en occupant des rôles comme Don Michaelson dans « Deadly Prey » (1987), le maire dans « Hawkeye » (1988), ou un policier, un producteur ou un père de famille dans des productions à diffusion plus restreinte (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005 ; Fandango, filmographie, 2025).

Travaux tardifs, théâtre et participations cultes

Dans les années 1980 et 1990, Troy Donahue accepte des rôles dans des films indépendants ou à visée commerciale plus limitée, jouant par exemple un exécutif du disque dans « Shock ’Em Dead » (1991), un policier psychiatre dans « American Rampage » (1989) ou encore Leonard dans « Double Trouble » (1991), confirmant une présence régulière dans des productions destinées à la vidéo ou à des circuits spécialisés (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005 ; Fandango, filmographie, 2025). Il figure également en 1990 dans « Cry-Baby » de John Waters, où il interprète le père du personnage Hatchetface, participation brève mais remarquée dans un film qui détourne les codes du teen movie et fait appel à plusieurs figures liées au cinéma populaire des années 1950 et 1960 (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Sur le plan scénique, il participe en 1997 à une tournée de la comédie musicale « Bye Bye Birdie » produite par Encore Attractions, aux côtés notamment de Casey Marshall, Krista Pigotti et Chuck Ragsdale, confirmant sa volonté de se produire également devant le public de théâtre musical (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). L’année suivante, en 1998, il retrouve Sandra Dee lors d’une soirée de reprise de « A Summer Place » au Castro Theatre, à San Francisco, événement qui inscrit sa présence dans une dynamique de réévaluation nostalgique du cinéma populaire de son époque (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Il intervient par ailleurs sur des croisières organisées par Holland-America Lines, où il anime des séminaires sur le cinéma et l’improvisation théâtrale, prolongeant ainsi son activité professionnelle dans un cadre de médiation culturelle (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

La reconnaissance institutionnelle de Troy Donahue se cristallise essentiellement au tournant des années 1950 et 1960, période où il bénéficie pleinement de l’exposition offerte par « A Summer Place » et par son contrat avec Warner Bros. (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). En 1960, il reçoit le Golden Globe Award dans la catégorie « Most Promising Newcomer – Male » pour son interprétation dans « A Summer Place », un prix remis par la Hollywood Foreign Press Association, qui souligne sa position d’acteur à suivre dans le système des studios (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005 ; Fandango, Awards, 2024). La même année, il est nommé aux Laurel Awards dans la catégorie « Top Male New Personality », ce qui confirme la perception d’un nouveau visage masculin marquant au sein du cinéma américain de l’époque (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). En 1962, le magazine Photoplay lui décerne un prix de « Most Popular Male Star », s’appuyant notamment sur la réception du public et l’écho de ses apparitions tant sur grand écran qu’à la télévision (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005). Ces distinctions, concentrées sur quelques années, accompagnent une période où son image est intensivement relayée par les studios, la presse et les supports promotionnels, avant que sa carrière ne s’oriente vers des formats plus diversifiés et des productions moins centrales dans le paysage hollywoodien (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005).

  • Golden Globe Award, Most Promising Newcomer – Male, pour « A Summer Place », 1960 (Source : Hollywood Foreign Press Association via Wikipedia, 2005).
  • Nominations aux Laurel Awards, Top Male New Personality, 1960 (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005).
  • Photoplay Award, Most Popular Male Star, 1962 (Source : Wikipedia, Troy Donahue, 2005).

Films et séries avec Troy Donahue

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Charge de la huitième brigade (1964) - Affiche
5.5 / 10
La Charge de la huitième brigade
2nd Lt. Matthew 'Matt' Hazard
Ultime combat (1987) - Affiche
4.9 / 10
Ultime combat
Don Michaelson
Palm Springs Weekend (1963) - Affiche
5 / 10
Palm Springs Weekend
Jim Munroe
L'amour à l'italienne (1962) - Affiche
5.8 / 10
L'amour à l'italienne
Don Porter
Susan Slade (1961) - Affiche
5.9 / 10
Susan Slade
Hoyt Brecker
La soif de la jeunesse (1961) - Affiche
5.3 / 10
La soif de la jeunesse
Parrish McLean

Galerie photos de Troy Donahue

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

The Godfather Epic (2016) - Affiche
Merle Johnson
2016
Légion (1998) - Affiche
Flemming
1998
Merchants of Venus (1998) - Affiche
1998
Bimbo Movie Bash (1997) - Affiche
Dr. Ackerman (images d’archives)
1997
Showdown (1993) - Affiche
Police Captain
1993
À chacun sa loi (1992) - Affiche
1992
Shake, Rattle and Roll: An American Love Story (1991) - Affiche
Rob Kamen
1991
Deadly Diamonds (1991) - Affiche
Matt Plimpton
1991
Shock 'Em Dead (1991) - Affiche
Record Exec
1991
Shake, Rattle and Roll: An American Love Story (1991) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1991)
•
S01E02
•
Rob Kamen
- Épisode 1 (1991)
•
S01E01
•
Rob Kamen
1991
Sexpot (1990) - Affiche
Phillip
1990

Lui-même (images d’archives)
1976
The Mike Douglas Show (1961) - Affiche
Lui-même
1961
The Bob Hope Show (1950) - Affiche
Lui-même
1950
The Ed Sullivan Show (1948) - Affiche
Lui-même
1948
Golden Globe Awards (1944) - Affiche
Lui-même - Nominee / Self - Winner
1944

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

John Marley - Photo
John Marley
1907–1984
Diane McBain - Photo
Diane McBain
1941–2022
Andrew Duggan - Photo
Andrew Duggan
1923–1988