Manuel Zarzo: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Manuel Zarzo en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
169
œuvres recensées
156 films · 13 séries
- Première année recensée
- 1951
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1963, « La 317ème Section » de Pierre Schoendoerffer place Manuel Zarzo dans le rôle du caporal Perrin. L’acteur madrilène, né le 26 avril 1932, y trouve l’un de ses repères les plus nets au milieu d’une filmographie qui traverse le cinéma espagnol, italien et français, puis la télévision au tournant des années 2000.
Les années 1960, entre Espagne et productions européennes
En 1960, Carlos Saura le distribue dans « Les Voyous » en Julián. Trois ans plus tard, Jesús Franco lui confie Carlos dans « Le Jaguar », tandis que Pierre Schoendoerffer l’engage pour « La 317ème Section ». Ces rôles fixent un premier axe de travail, avec des tournages qui circulent entre plusieurs pays et plusieurs langues.
En 1965, Marco Vicario lui donne Alfonso dans « Sept Hommes en or ». La même année, le cinéma français le retient encore dans « La 317ème Section » sous une autre mention, preuve d’une présence déjà installée dans les circuits de production européens. Manuel Zarzo apparaît ensuite chez Mauro Bolognini dans « Mademoiselle de Maupin » en 1966, puis chez Eugenio Martín dans « Les Tueurs de l’Ouest » et chez Franco Giraldi dans « Sept Écossais du Texas », toujours en 1966.
En 1968, Ettore Scola le dirige dans « Nos héros réussiront-ils à retrouver leur ami mystérieusement disparu en Afrique? » en Pedro Tomeo. Mario Caiano lui confie Heraclio dans « Un train pour Durango », tandis que Camillo Bazzoni lui donne Sorrel dans « Commando suicide ». Tonino Valerii le retrouve en 1969 pour « Texas », où il joue Nick. Cette série de films compose une période dense, faite de westerns, de récits de guerre et de coproductions où son nom revient régulièrement.
Des seconds rôles dans les années 1970
En 1970, Ettore Scola le fait jouer Ugo dans « Drame de la jalousie ». L’année suivante, Giorgio Ferroni le distribue dans « La Grande Chevauchée de Robin des Bois » en Will Scarlet, et Marty Feldman l’emploie dans « Mon « Beau » légionnaire » en 1977, où il tient un rôle de légionnaire. La décennie garde la même ligne de crête, avec des titres de registres très différents.
En 1972, Tonino Valerii le retrouve pour « Folie meurtrière », où il joue le brigadier Bozzi. Tulio Demicheli le dirige la même année dans « Les Deux Visages de la peur » en Félix. Puis viennent Alberto De Martino avec « Le Conseiller » en 1973, Giuliano Carnimeo avec « Fuori uno sotto un altro, arriva il Passatore », puis la comédie française « Dîtes le avec des oignons » en 1975, où il apparaît dans le rôle de Jack.
Cette même période le voit passer par des productions plus directement espagnoles ou italiennes, sans changer de méthode ni de présence à l’écran. En 1980, Umberto Lenzi lui confie le colonel Donahue dans « L'Avion de l'apocalypse ». Le titre, situé à la charnière des années 1980, prolonge une veine de films de genre où il garde sa place dans des distributions très circulantes.
Mario Camus, Pedro Almodóvar et l’Espagne des années 1980
Mario Camus le dirige en 1982 dans « La Ruche », où il joue Consorcio López. L’année suivante, Pedro Almodóvar le fait apparaître dans « Dans les ténèbres » en prêtre, tandis que Paul Naschy lui donne le rôle du docteur Lacombe dans « Cris de panique ». La même saison, le cinéma espagnol lui offre plusieurs visages très différents, du religieux au médecin.
En 1984, Mario Camus le retrouve dans « Les Saints innocents », où il joue don Manuel, le docteur. Jaime de Armiñán lui confie ensuite un rôle dans « Stico » en 1985. En 1987, Vicente Aranda le distribue dans « El Lute, marche ou crève » en policier. D’un film à l’autre, Manuel Zarzo reste présent dans des œuvres portées par des cinéastes d’école très différente, sans quitter les seconds rôles de composition.
En 1988, il apparaît dans « Les Aventures du baron de Münchausen » comme troisième assistant réalisateur. La mention tranche avec le reste de ses crédits, mais elle appartient à la même histoire professionnelle, faite de passages entre interprétation et travail plus technique sur un tournage international.
Télévision et retour au cinéma dans les années 2000
En 1998, Miguel Albaladejo le distribue dans « Ma première nuit » en taxi. Le passage à la télévision se précise en 2002 avec « La vérité de Laura », où il joue Constantino « Tino » Álvarez. L’année suivante, il incarne Amador dans « Aquí no hay quien viva », série qui l’installe à nouveau sur un format de longue durée.
José Luis Garci le fait revenir au cinéma en 2004 avec « Tiovivo c. 1950 », où il tient le rôle de Rueda. Miguel Courtois lui confie la même année Matías dans « El Lobo ». Sur cette période, Manuel Zarzo passe d’un univers télévisuel très exposé à des films espagnols signés par des réalisateurs identifiés, sans que le cap de ses apparitions ne se referme sur un seul format.
La télévision lui ouvre aussi d’autres apparitions, avec « Hospital Central » en 2004 dans le rôle d’Agustín Méndez, tandis que « Segunda Enseñanza » figure aussi dans ses crédits. Le nom de Manuel Zarzo traverse ainsi plus d’un demi-siècle d’images, depuis les coproductions européennes des années 1960 jusqu’aux séries espagnoles des années 2000, en passant par les films de Mario Camus, Ettore Scola, Pedro Almodóvar, Vicente Aranda ou José Luis Garci.
- 1951-2022: période d’activité mentionnée
- Plus de 150 films depuis 1951
- « La 317ème Section »: caporal Perrin
- « La Ruche »: Consorcio López
- « Aquí no hay quien viva »: Amador
Films et séries avec Manuel Zarzo
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Rôles de Manuel Zarzo
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Galerie photos de Manuel Zarzo
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