André Dalibert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de André Dalibert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
46
œuvres recensées
46 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1950
- Dernière année recensée
- 1967
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
André Dalibert, parfois crédité sous le nom d’André Dalt, naît le 11 mars 1908 à Sourdeval-la-Barre, dans le département de la Manche, en France (Source : Wikipédia, 2007). Acteur de caractère, il s’inscrit dans la tradition des seconds rôles du cinéma français de l’après-guerre, présent aussi bien dans des productions populaires que dans des œuvres d’auteurs reconnus (Source : IMDb, 1997). Sa carrière, essentiellement cinématographique et télévisuelle, s’étend des années 1950 à la fin des années 1970, avec une filmographie fournie qui réunit plus d’une soixantaine de rôles à l’écran (Source : IMDb, 1997). Au fil des décennies, il apparaît dans des films signés par plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma français, ce qui le place au cœur d’un tissu professionnel dense et régulier (Source : Wikipédia, 2007). Il meurt le 7 juin 1997 à Grainville-sur-Odon, dans le Calvados, après une longue présence dans le paysage audiovisuel français (Source : IMDb, 1997).
Débuts à l’écran et ancrage dans le cinéma des années 1950
La carrière d’André Dalibert se structure au tournant des années 1950, momentoù il commence à apparaître de façon régulière dans des productions françaises (Source : IMDb, 1997). En 1951, il est au générique de « La Poison » de Sacha Guitry, où il incarne un gendarme, rôle qui illustre déjà son profil d’acteur souvent associé aux figures d’autorité ou aux personnages populaires (Source : Wikipédia, 2007). Cette même année, il joue également dans « Seul dans Paris » réalisé par Hervé Bromberger, confirmant son insertion dans un réseau de réalisateurs actifs dans le cinéma hexagonal du début des années 1950 (Source : Wikipédia, 2007). Il participe en parallèle à « Knock » de Guy Lefranc, adaptation de la pièce de Jules Romains, où il interprète « le deuxième homme », aux côtés notamment de Louis Jouvet, figure centrale du film (Source : IMDb, 1997) (Source : Festival Lumière, 2021). Ces premières apparitions installent Dalibert comme un interprète régulier de seconds rôles, présent dans des productions variées qui circulent tant dans le circuit commercial que dans les cinémas d’art et d’essai (Source : AlloCiné, 2025).
Confirmation dans les années 1950 : collaborations avec des réalisateurs majeurs
Au milieu des années 1950, André Dalibert multiplie les participations à des films signés par des cinéastes confirmés, consolidant son statut d’acteur de complément recherché (Source : IMDb, 1997). En 1952, il apparaît dans « Les Belles de nuit » de René Clair, où il incarne un général, rôle qui s’inscrit dans une galerie de personnages souvent brefs mais typés (Source : Wikipédia, 2007). Dans « Brelan d’as », réalisé également en 1952 par Henri Verneuil, il poursuit ce travail de second plan au sein d’un cinéma de genre et de divertissement alors très présent sur les écrans français (Source : Wikipédia, 2007). L’année 1955 constitue un temps fort : il joue notamment dans « Rififi » de Jules Dassin, classique du film de casse, où il tient le rôle de Webb, le bijoutier, crédité sous le nom de Dalibert (Source : IMDb, 1997). La même année, il figure aussi au générique de « Les Hommes en blanc » de Ralph Habib, dans lequel il interprète un paysan, et de « La Madelon » de Jean Boyer, où il est désigné comme « le Normand », témoignant de sa fréquence d’emploi dans des productions aux registres divers (Source : Wikipédia, 2007).
Rôles récurrents et diversification des genres dans les années 1960
Dans les années 1960, André Dalibert poursuit son activité au cinéma, souvent dans des personnages de gendarmes, de policiers ou de figures de la petite bourgeoisie, ce qui contribue à une typisation progressive de ses emplois (Source : IMDb, 1997). En 1963, il participe à « Maigret voit rouge », adaptation de l’univers de Georges Simenon, où il interprète un inspecteur, s’inscrivant ainsi dans la longue tradition des adaptations policières françaises (Source : IMDb, 1997). L’année suivante, on le retrouve dans « Monsieur » de Jean-Paul Le Chanois, où il joue un tailleur, ainsi que dans « L’Abonné de la ligne U », série télévisée diffusée en 1964, qui marque son investissement croissant dans le médium télévisuel (Source : IMDb, 1997). En 1965, il apparaît encore dans des productions grand public comme « Le tonnerre de Dieu », crédité comme un client de Simone, et dans « Diamonds Are Brittle », où il interprète un policier au commissariat, bien que non crédité au générique (Source : IMDb, 1997). Ces rôles, souvent brefs, l’installent durablement dans le paysage d’un cinéma populaire, nourri de comédies, de films policiers et de drames sociaux (Source : Wikipédia, 2007).
Travaux pour la télévision et prolongement de carrière
Parallèlement à ses activités au cinéma, André Dalibert investit la télévision française, qui devient à partir des années 1960 un espace croissant de production de fictions (Source : IMDb, 1997). En 1967, il joue dans la série « La princesse du rail », production télévisuelle où il apparaît dans deux épisodes, participant à une fiction d’aventures inscrite dans l’univers ferroviaire (Source : IMDb, 1997) (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il figure également dans la série « Malican, père et fils », où il tient le rôle d’un gendarme, prolongeant à l’écran sa familiarité avec les personnages d’autorité et les uniformes (Source : IMDb, 1997). Au début des années 1970, il continue de tourner pour la télévision, notamment dans le téléfilm « Les Écrivains » de Robert Guez, diffusé en 1973, où il interprète un éditeur (Source : Wikipédia, 2007). Plus tard, il apparaît encore dans des téléfilms comme « Les écrivains » et « L’éclaircie », confirmant sa présence régulière dans des formats destinés au petit écran, même si ses apparitions deviennent progressivement plus espacées (Source : IMDb, 1997).
Filmographie sélective et rôles marquants
La filmographie d’André Dalibert se caractérise par un ensemble dense de seconds rôles, dont certains se démarquent par le contexte de production et la notoriété des réalisateurs (Source : IMDb, 1997). Parmi ses participations notables au cinéma figurent « La Poison » de Sacha Guitry (1951), « Les Belles de nuit » de René Clair (1952), « Brelan d’as » d’Henri Verneuil (1952), « Les Hommes en blanc » de Ralph Habib (1955) et « La Madelon » de Jean Boyer (1955) (Source : Wikipédia, 2007). Il est également associé à « Rififi » de Jules Dassin (1955), film de braquage devenu une référence, où son rôle de bijoutier l’inscrit au cœur du dispositif du casse (Source : IMDb, 1997). Au tournant des années 1960, il apparaît dans « Le caïd de Champignol » (1966), « Le jardinier d’Argenteuil » (1966) et « Les gorilles » (1964), comédies et films populaires de l’époque (Source : IMDb, 1997). En 1961, il joue dans « Le Président » d’Henri Verneuil, interprétant un gendarme en faction, dans un film qui met en scène les coulisses de la vie politique française (Source : IMDb, 1997).
- 1951 : « La Poison » de Sacha Guitry – un gendarme (Source : Wikipédia, 2007)
- 1952 : « Les Belles de nuit » de René Clair – le général (Source : Wikipédia, 2007)
- 1952 : « Brelan d’as » d’Henri Verneuil – rôle secondaire (Source : Wikipédia, 2007)
- 1955 : « Rififi » de Jules Dassin – Webb, le bijoutier (Source : IMDb, 1997)
- 1955 : « Les Hommes en blanc » de Ralph Habib – le paysan (Source : Wikipédia, 2007)
- 1955 : « La Madelon » de Jean Boyer – le Normand (Source : Wikipédia, 2007)
- 1961 : « Le Président » d’Henri Verneuil – un gendarme en faction (Source : IMDb, 1997)
- 1963 : « Maigret voit rouge » – un inspecteur (Source : IMDb, 1997)
- 1966 : « Le jardinier d’Argenteuil » – le brigadier (non crédité) (Source : IMDb, 1997)
- 1967 : « Shock Troops » – le brigadier de gendarmerie (non crédité) (Source : IMDb, 1997)
Présence dans les séries et téléfilms
Le parcours d’André Dalibert inclut plusieurs productions télévisées qui jalonnent les années 1960 et 1970, marquant une continuité de travail au-delà du seul champ cinématographique (Source : IMDb, 1997). En 1964, il apparaît dans la série « L’abonné de la ligne U », production policière et fantastique qui s’inscrit dans les premières grandes fictions sérielles de la télévision française (Source : IMDb, 1997). En 1967, « La princesse du rail » lui offre l’occasion de participer à un récit feuilletonnant centré sur l’univers des chemins de fer, dans lequel il intervient à deux reprises (Source : IMDb, 1997) (Source : Wikipédia, 2007). Cette même année, la série « Malican, père et fils » le crédite dans un rôle de gendarme, prolongeant la cohérence de ses emplois au petit écran (Source : IMDb, 1997). Plus tard, dans « Les Écrivains » (1973), téléfilm de Robert Guez, il incarne un éditeur, personnage lié au monde de la création et de la diffusion littéraire, ce qui ajoute une variation à ses rôles souvent associés aux milieux populaires et administratifs (Source : Wikipédia, 2007).
Collaborations et place dans le paysage du cinéma français
La trajectoire d’André Dalibert se lit aussi à travers les cinéastes avec lesquels il collabore, constituant un réseau d’auteurs et de réalisateurs représentatif du cinéma français des Trente Glorieuses (Source : Wikipédia, 2007). Ses participations aux films de Sacha Guitry, René Clair, Henri Verneuil, Jules Dassin ou Jean Boyer témoignent d’une insertion dans des environnements de production variés, allant de la comédie de mœurs au film noir, en passant par le divertissement populaire (Source : IMDb, 1997). Dans « Rififi », aux côtés d’acteurs comme Jean Servais et Robert Manuel, il occupe une place secondaire mais précise dans l’architecture du récit criminel (Source : IMDb, 1997). Dans « Le Président », il évolue dans un décor politique et institutionnel, confirmant son usage fréquent dans des contextes liés au pouvoir, à la loi ou aux cadres sociaux structurés (Source : IMDb, 1997). Cette constance dans le registre des seconds rôles ancre André Dalibert dans une catégorie d’interprètes dont la présence, discrète mais régulière, contribue à la texture du cinéma français de son temps (Source : AlloCiné, 2025).
Films et séries avec André Dalibert
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Rôles de André Dalibert
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