Françoise Lebrun: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Françoise Lebrun en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
90
œuvres recensées
87 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née le 18 août 1944, Françoise Lebrun s’impose au début des années 1970 comme l’une des figures marquantes du jeune cinéma d’auteur français, notamment à travers sa collaboration avec Jean Eustache. (Source : IMDb, 2025) Elle accède à une reconnaissance immédiate avec le rôle de Veronika dans « La Maman et la Putain », présenté en 1973 au Festival de Cannes, film devenu une œuvre de référence du cinéma français de l’après-Nouvelle Vague. (Source : AlloCiné, 2023) La projection du film à Cannes provoque un retentissement critique et public, installant durablement son visage et sa voix dans l’imaginaire cinéphile. (Source : Le Monde, 2018) Par la suite, elle poursuit un parcours étroitement lié au cinéma d’auteur, où elle alterne premiers et seconds rôles dans des productions souvent sélectionnées en festivals. (Source : Unifrance, 2023) Cette période de consolidation de carrière la voit collaborer avec des cinéastes soucieux de dialogue et de direction d’acteurs, dans un contexte de grande effervescence du cinéma français des années 1970. (Source : Films in Frame, 2023)
Travail avec Jean Eustache et le cinéma d’auteur des années 1970
Le tournant décisif de la carrière de Françoise Lebrun est sa rencontre avec Jean Eustache, avec lequel elle tourne « La Maman et la Putain », qui devient rapidement un film emblématique de la représentation des relations et des discours amoureux dans le Paris d’après 1968. (Source : Le Monde, 2018) À partir de ce rôle central, la comédienne s’inscrit dans une constellation d’auteurs pour lesquels la parole, la durée des scènes et l’exploration psychologique tiennent une place déterminante. (Source : Films in Frame, 2023) Elle apparaît ensuite dans des films comme « Souvenirs d’en France » de André Téchiné en 1975, où elle interprète Augustine jeune, confirmant une présence marquée dans un cinéma d’auteur soucieux de portrait social. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, elle prête sa voix à la réception dans « India Song » de Marguerite Duras, collaboration qui la rapproche d’une autre figure majeure du cinéma et de la littérature françaises. (Source : AlloCiné, 2023) Durant la seconde moitié des années 1970, elle poursuit cette inscription dans un réseau de cinéastes qui privilégient la recherche formelle et la parole, notamment avec « Ben et Bénédict » où elle tient le double rôle du titre. (Source : AlloCiné, 2023)
Évolution de carrière et filmographie marquante
À partir de la fin des années 1970 et au cours des décennies suivantes, Françoise Lebrun développe une filmographie dense, constituée d’apparitions récurrentes dans des films d’auteur tout en se rapprochant d’œuvres plus largement diffusées. (Source : Unifrance, 2023) Elle joue notamment dans « En haut des marches » en 1983, puis dans « Trous de mémoire » en 1984, où elle est également créditée au scénario, ce qui signale une implication élargie dans la conception des films. (Source : AlloCiné, 2023) La comédienne alterne fictions et courts métrages, comme « Le Monologue de la femme rompue » en 1988, et continue de travailler avec des réalisateurs qui privilégient la direction d’acteurs et l’économie de moyens. (Source : AlloCiné, 2023) À partir des années 2000, elle est distribuée dans « Malraux, tu m’étonnes ! » où elle interprète Yvonne de Gaulle, ou encore « Dérives » où elle incarne Marguerite, confirmant une présence régulière dans le paysage cinématographique français. (Source : AlloCiné, 2023) Parallèlement, elle multiplie les rôles de mère, de religieuse ou de responsables d’institutions dans diverses fictions, ce qui contribue à affermir un registre d’autorité calme et de figures de transmission. (Source : AlloCiné, 2023)
Collaborations avec des cinéastes contemporains
À partir des années 2000, Françoise Lebrun collabore avec plusieurs réalisateurs de premier plan de la scène contemporaine. (Source : Unifrance, 2023) En 2007, elle apparaît dans « Le Scaphandre et le papillon » de Julian Schnabel, où elle interprète Mme Bauby, inscrivant sa filmographie dans un cinéma de portée internationale. (Source : AlloCiné, 2023) En 2008, elle tient le rôle de la mère supérieure dans « Séraphine » de Martin Provost, film qui reçoit un large accueil critique et de nombreuses récompenses, et participe au même moment à « Quelque chose à te dire » de Cécile Telerman, où elle incarne la mère de Jacques. (Source : AlloCiné, 2023) Elle poursuit ce mouvement avec « Demain dès l’aube... » de Denis Dercourt, où elle joue Claire Guibert, confirmant sa place dans le cinéma d’auteur contemporain. (Source : AlloCiné, 2023) Plus récemment, elle collabore avec Gaspar Noé pour « Vortex », présenté en 2021, où elle partage l’affiche avec Dario Argento dans un récit centré sur la vieillesse et la maladie, film dont elle évoque la méthode de travail et la liberté de jeu dans des entretiens accordés à la presse. (Source : Another Magazine, 2022)
Présence dans le cinéma français récent
Dans les années 2010 et 2020, Françoise Lebrun est régulièrement associée à une nouvelle génération de cinéastes, notamment au sein du cinéma français indépendant. (Source : Unifrance, 2023) Elle joue dans « La Religieuse » de Guillaume Nicloux en 2013, où elle incarne Madame de Moni, mère supérieure du couvent Sainte Marie, dans une adaptation du texte de Diderot. (Source : AlloCiné, 2023) On la retrouve également dans « Séraphine » et « Trois souvenirs de ma jeunesse » d’Arnaud Desplechin, où elle interprète Rose, ce qui confirme la continuité de son ancrage dans un cinéma d’auteur exigeant. (Source : AlloCiné, 2023) En 2018, elle tient un rôle dans « L’Amour debout » de Michaël Dacheux, film présenté à Cannes dans la sélection de l’ACID, et qui marque sa présence dans des œuvres soutenant la jeune création. (Source : Le Monde, 2018) Elle figure ensuite dans « Douze Mille », « Ma vie avec James Dean » ou encore « Thalasso », qui témoignent de sa capacité à passer de dispositifs très écrits à des formes plus libres ou expérimentales. (Source : AlloCiné, 2023)
Travaux pour la télévision et séries
Parallèlement au cinéma, Françoise Lebrun développe un travail continu pour la télévision et les séries, intégrant des formats variés. (Source : AlloCiné, 2023) Elle apparaît ainsi dans le téléfilm « Comme une mère » en 2010, où elle interprète un personnage nommé Françoise, prolongeant à l’écran certaines figures maternelles qui jalonnent sa filmographie. (Source : AlloCiné, 2023) Dans les années 2010, elle participe à des séries telles que « Mytho » et « La Part du soupçon », où elle incarne respectivement des personnages de second plan qui contribuent à l’ancrage réaliste des récits. (Source : AlloCiné, 2023) Elle poursuit cette présence sérielle dans les années 2020 avec « Les Invisibles », où elle interprète Eliane Puissot dans la saison 4, consolidant sa visibilité auprès d’un public élargi. (Source : AlloCiné, 2023) Cette activité pour la télévision s’inscrit en continuité avec son travail au cinéma, en proposant des variations sur des rôles souvent liés aux sphères familiale, professionnelle ou institutionnelle. (Source : AlloCiné, 2023)
Mise en scène, écriture et autres contributions
En parallèle de son travail d’interprète, Françoise Lebrun développe ponctuellement une activité de réalisatrice et de scénariste. (Source : AlloCiné, 2023) Elle signe la réalisation de « De quelle émotion inconnue » en 1998, puis de « Crazy Quilt » en 2011, ainsi que des films consacrés au cirque comme « L’homme qui montait son chapiteau » et « Romanes cirque tzigane », montrant un intérêt pour des univers artistiques périphériques au cinéma de fiction traditionnel. (Source : AlloCiné, 2023) Du côté de l’écriture, elle est créditée au scénario de « Trous de mémoire » en 1984 et de « La Rosière de Pessac 79 » en 1979, deux films où sa contribution dépasse le seul cadre de l’interprétation. (Source : AlloCiné, 2023) Elle intervient également comme dialoguiste sur « En haut des marches », ce qui souligne une attention particulière à la langue et à la construction des échanges à l’écran. (Source : AlloCiné, 2023) En outre, elle participe à des documentaires où elle apparaît en son nom, comme « Françoise Lebrun, les voies singulières » et « Biette », films qui interrogent son parcours et son rapport au cinéma. (Source : AlloCiné, 2023)
Présence dans les festivals et reconnaissance professionnelle
La carrière de Françoise Lebrun s’inscrit régulièrement dans le cadre des festivals internationaux, où de nombreux films auxquels elle participe sont sélectionnés. (Source : Unifrance, 2023) Elle fait partie de délégations au Festival international du film de Vienne (Viennale) en 2009, au BAFICI de Buenos Aires la même année, ainsi qu’au Festival de Locarno en 2008, ce qui atteste d’une circulation internationale de ses films. (Source : Unifrance, 2023) « La Maman et la Putain » occupe une place singulière dans cette reconnaissance, notamment par sa présentation à Cannes en 1973, souvent rappelée lors de rétrospectives et d’hommages consacrés au film. (Source : Le Monde, 2018) Par ailleurs, sa participation à « Vortex » de Gaspar Noé, présenté dans différents festivals, contribue à réactualiser son image auprès de nouvelles générations de spectateurs et de critiques. (Source : Another Magazine, 2022) Cette trajectoire festivalielle, associée à une filmographie étendue, consolide la perception de Françoise Lebrun comme une figure récurrente du cinéma d’auteur, en France et à l’étranger. (Source : Unifrance, 2023)
Films et séries avec Françoise Lebrun
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Françoise Lebrun
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Françoise Lebrun
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




































