Jacques Lanzmann: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jacques Lanzmann en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
19
œuvres recensées
18 films · 1 série
- Première année recensée
- 1959
- Dernière année recensée
- 1993
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jacques Lanzmann naît le 4 mai 1927 à Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, et s’impose d’abord dans le paysage culturel français comme écrivain avant d’intervenir ponctuellement comme acteur au cinéma et à la télévision (Source : IMDb, 2006). Dans les années 1950, il amorce sa carrière littéraire avec la publication de son premier roman, La glace est rompue, paru en 1954 aux éditions Laffont, qui marque son entrée officielle dans le champ des lettres (Source : Wikipédia, 2006). Deux ans plus tard, il publie Le Rat d’Amérique, roman inspiré par une expérience au Chili et qui rencontre un succès commercial notable, ouvrant la voie à une activité d’écrivain à plein temps (Source : Wikipédia, 2006). Ce succès lui vaut d’être recruté comme critique littéraire par la revue Les Lettres françaises, dirigée par Louis Aragon, pour laquelle il couvre notamment la scène littéraire soviétique au milieu des années 1950 (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle, il cofonde avec Jean-Claude Lattès les Éditions spéciales et participe à la création et à la direction littéraire de la société « Jacques Lanzmann et Seghers éditeurs », consolidant sa position au sein de l’édition française (Source : Wikipédia, 2006; Étonnants Voyageurs, 2006).
Activités journalistiques et travail dans la presse
Au tournant des années 1960, Jacques Lanzmann élargit son champ d’activité en entrant dans le journalisme, une orientation qui vient compléter son travail d’écrivain et d’éditeur (Source : Wikipédia, 2006). Entre 1960 et 1962, il est journaliste à L’Express, hebdomadaire généraliste où il exerce une activité de chroniqueur, ce qui le place au cœur des débats intellectuels et politiques de l’époque (Source : Wikipédia, 2006). Quelques années plus tard, il participe à la création du magazine masculin Lui, lancé par Daniel Filipacchi en 1963, dont il assure la rédaction en chef jusqu’en 1968, période durant laquelle la publication s’impose comme un titre influent de la presse magazine française (Source : Wikipédia, 2006). Son parcours dans la presse illustre une circulation constante entre littérature, journalisme et édition, chaque domaine nourrissant les autres et lui offrant une visibilité durable dans le paysage médiatique (Source : Wikipédia, 2006). Cette expérience éditoriale et journalistique prépare également ses futures collaborations avec le cinéma, où sa maîtrise de l’écriture narrative est mise à contribution pour des scénarios et des dialogues (Source : Wikipédia, 2006).
Travail de scénariste, dialoguiste et auteur de romans
À la fin des années 1950, Jacques Lanzmann commence à collaborer avec le cinéma en tant que scénariste, transposant son écriture romanesque vers l’adaptation et le scénario (Source : Wikipédia, 2006). En 1959, il signe le scénario adapté de Le Travail c’est la liberté de Louis Grospierre, première contribution officiellement répertoriée de Lanzmann au cinéma comme scénariste (Source : Wikipédia, 2006). Au début des années 1960, il poursuit dans cette voie avec La Millième fenêtre de Robert Ménégoz, puis adapte son propre roman Le Rat d’Amérique pour le film Rat Trap en 1963, ce qui illustre le passage direct de son œuvre littéraire à l’écran (Source : IMDb, 2006; Wikipédia, 2006). Dans les années 1970, il devient un collaborateur régulier de Philippe Labro, pour lequel il écrit les adaptations et dialogues de Sans mobile apparent (1971) et de L’Héritier (1973), deux polars produits dans le cadre du cinéma commercial français de l’époque (Source : IMDb, 2006; Wikipédia, 2006). Parallèlement, il signe comme dialoguiste sur des productions telles que Tumuc Humac (1970) de Jean-Marie Périer, L’Alpagueur (1975) de Philippe Labro et Et vive la liberté (1977) de Serge Korber, contribuant à des films diffusés largement en salle et à la télévision (Source : Wikipédia, 2006; AlloCiné, 2026).
Présence comme acteur et contributions à l’écran
Bien que principalement identifié comme écrivain et scénariste, Jacques Lanzmann apparaît aussi à l’écran dans quelques productions, principalement à la fin des années 1960 et au début des années 2000 (Source : IMDb, 2006). En 1968, il joue dans la série télévisée Les dossiers de l’agence O, où il incarne le personnage d’Henry Smith, un Texan, le temps d’un épisode, marquant ainsi une incursion ponctuelle dans le jeu d’acteur à la télévision française (Source : IMDb, 2006). L’année suivante, en 1969, il est crédité comme traducteur de la comédie musicale Hair dans le film Tout peut arriver, rôle mentionné comme non crédité à l’écran mais répertorié dans sa filmographie d’acteur (Source : IMDb, 2006). Plus tard, il revient au cinéma devant la caméra avec La Bande du drugstore de François Armanet, sorti en 2002, où il interprète le rôle d’un libraire, participation qui illustre un prolongement tardif et discret de sa présence d’acteur (Source : IMDb, 2006; Wikipédia, 2006). En parallèle, plusieurs films internationaux utilisent des chansons dont il a écrit les paroles, ce qui inscrit son nom au générique comme auteur des titres présents sur la bande originale, notamment dans Three Kings (1999) ou A Simple Favor (2018), où figurent des morceaux tels que « Stop ou Encore », « Et moi, et moi, et moi » ou « Les Cactus » (Source : IMDb, 2006).
Collaboration avec Jacques Dutronc et travail de parolier
Une part importante de la notoriété de Jacques Lanzmann dans le domaine des arts du spectacle tient à son travail de parolier, en particulier pour le chanteur Jacques Dutronc (Source : Le Monde, 2006). À partir du milieu des années 1960, il signe les textes de nombreuses chansons interprétées par Dutronc, qui s’inscrivent rapidement dans le répertoire populaire français et sont régulièrement associées à l’esthétique yéyé et à la modernité de la chanson des années 1960 et 1970 (Source : Le Monde, 2006). Des titres comme « Et moi, et moi, et moi », « Les Cactus » ou « Il est cinq heures, Paris s’éveille » sont cités parmi ses collaborations les plus connues, et ces morceaux seront ultérieurement repris dans plusieurs films, prolongeant ainsi la présence du parolier dans le champ cinématographique par le biais des bandes originales (Source : Le Monde, 2006; IMDb, 2006). Cette activité de parolier accompagne la poursuite de son œuvre romanesque, qui comprend notamment Le Têtard, récompensé par le Prix RTL Grand Public en 1977, distinction qui confirme son inscription durable dans le paysage littéraire contemporain (Source : Wikipédia, 2006). À travers ces collaborations musicales, Lanzmann occupe une place transversale entre littérature, chanson et image, ses textes circulant de la scène musicale aux productions audiovisuelles (Source : Le Monde, 2006; IMDb, 2006).
Œuvre littéraire, voyages et fin de carrière
Au fil des décennies, Jacques Lanzmann publie un nombre important de romans et récits, parmi lesquels Le Rat d’Amérique (1956), Cuir de Russie (1957), Les Passagers du Sidi-Brahim (1958) ou Un tyran sur le sable (1959), qui participent à installer son nom dans le roman français d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2006). Dans les années 1980 et 1990, il développe une veine narrative nourrie par la marche et les grands espaces, publiant notamment Fou de la marche (1985) et Marches et rêves (1988), ouvrages qui prennent appui sur des traversées au long cours, comme la liaison Lhassa-Katmandou en 1985 ou la traversée du désert de Taklamakan en Chine (Source : Le Monde, 2006; Wikipédia, 2006). À la fin des années 1990, il consacre un diptyque romanesque à l’histoire juive avec N’oublie jamais qui nous sommes (1999) et Imagine la terre promise (2000), centrés sur la famille fictive des Manassés, qui traverse plusieurs millénaires d’histoire (Source : Wikipédia, 2006). À partir de 1997, il présente également des programmes sur la chaîne de télévision thématique Voyage, activité qu’il poursuit jusqu’à sa mort en 2006, prolongeant ainsi son implication dans l’audiovisuel sous une forme de présence à l’écran qui tient davantage de l’animation que du jeu d’acteur (Source : Wikipédia, 2006). Jacques Lanzmann meurt à Paris le 21 juin 2006, laissant derrière lui une œuvre qui traverse littérature, presse, chanson, cinéma et télévision, avec des contributions repérables autant dans les génériques de films que dans les catalogues d’éditeurs (Source : Le Monde, 2006; IMDb, 2006).
Films et séries écrits par Jacques Lanzmann
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
































