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Beba Lončar - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
50
Né
28/04/1943
Age de Beba Lončar : 83 ans
Lieu de naissance
Belgrade, Serbia, Yugoslavia

Beba Lončar: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Beba Loncar,Desanka Loncar,Desanka Lončar

Repères de carrière

La carrière de Beba Lončar en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

49

œuvres recensées

48 films · 1 série

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
1982

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Desanka « Beba » Lončar naît le 28 avril 1943 à Belgrade, alors en Yougoslavie, où elle grandit avant d’entamer une carrière d’actrice au tournant des années 1960 (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2008). Dès ses débuts, elle s’inscrit dans le système de production du cinéma yougoslave, notamment au sein d’Avala Film, l’un des principaux studios du pays, avec lequel elle signe un contrat de plusieurs années au tout début de sa carrière (Source : Wikipédia, 2008). Sa présence précoce au générique de productions nationales lui permet de se faire remarquer par la critique et les institutions, dans un contexte où l’industrie cinématographique yougoslave cherche à s’ouvrir à l’international (Source : Filmska enciklopedija, s.d.). Cette première reconnaissance, acquise alors qu’elle est encore très jeune, contribue à installer son profil d’interprète régulièrement sollicitée pour des rôles de premier plan ou de soutien dans des récits contemporains et historiques produits en Yougoslavie (Source : Wikipédia, 2008). Parallèlement, sa participation à des festivals internationaux, dès le début des années 1960, inscrit son image dans un réseau de coproductions européennes en pleine structuration (Source : Wikipédia, 2008).

Premiers rôles en Yougoslavie

Beba Lončar fait ses débuts au cinéma en 1960 dans le long métrage « Le Neuvième cercle » de France Štiglic, où elle interprète le personnage de Magda, aux côtés de Dušica Žegarac, le film abordant le destin d’une jeune Juive durant la Seconde Guerre mondiale (Source : CinéDweller, 2020 ; AlloCiné, s.d.). La même année, elle apparaît dans « Ljubav i moda » (« Love and Fashion »), comédie musicale yougoslave dans laquelle elle tient le rôle de Sonja Ilić, confirmant son inscription dans des registres variés allant du drame de guerre au divertissement populaire (Source : AlloCiné, s.d. ; Plex, 2024). En 1961, elle poursuit cette trajectoire avec « Un couple » (« And Love Has Vanished ») de Aleksandar Petrović, où elle incarne Jovana Zrnić, film qui s’inscrit dans le mouvement de rénovation esthétique du cinéma yougoslave du début des années 1960 (Source : AlloCiné, s.d. ; Plex, 2024). Ces premiers rôles, concentrés sur une courte période, consolidèrent sa position sur la scène cinématographique nationale et contribuèrent à la faire repérer au-delà des frontières yougoslaves, notamment par des producteurs et réalisateurs européens (Source : CinéDweller, 2020 ; Wikipédia, 2008). Quelques années plus tard, ces expériences servirent de tremplin à une carrière internationale, d’abord marquée par des coproductions puis par une installation durable sur les plateaux italiens (Source : Wikipédia, 2008).

Ouverture internationale et coproductions

Au milieu des années 1960, Beba Lončar commence à tourner dans des coproductions européennes, ce qui élargit nettement son exposition au public international (Source : CinéDweller, 2020 ; Wikipédia, 2008). En 1964, elle apparaît dans « Les Drakkars » (« The Long Ships ») de Jack Cardiff, superproduction anglo-yougoslave où elle tient le rôle de Gerda, marquant l’une de ses premières incursions dans un cinéma de genre à vocation internationale (Source : Plex, 2024 ; AlloCiné, s.d.). Cette même année, elle joue également May dans « Eté effervescent » (« Lito vilovito »), production yougoslave qui s’inscrit dans une veine plus légère et confirme sa polyvalence dans des registres différents, du film d’aventures au film de mœurs (Source : AlloCiné, s.d. ; Plex, 2024). Peu après, elle est distribuée dans des productions italiennes et franco-italiennes, ce qui participe à son repositionnement progressif comme figure étrangère récurrente dans le paysage du cinéma commercial transalpin des années 1960 (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, cette période voit se multiplier ses participations à des œuvres où la dimension de coproduction permet à la fois une circulation élargie des films et une reconnaissance accrue de son visage auprès des spectateurs en Europe occidentale (Source : CinéDweller, 2020 ; Rotten Tomatoes, 2025).

Période italienne et comédies européennes

À partir de 1964, Beba Lončar s’installe durablement dans le cinéma italien, où elle tourne de manière régulière dans des comédies et films de genre, souvent dans des rôles secondaires marquants (Source : Wikipédia, 2008). Elle apparaît dans « Casanova 70 » de Mario Monicelli, sorti en 1965, dans le rôle de la « ragazza del museo », s’inscrivant ainsi dans la tradition de la comédie italienne portée par Marcello Mastroianni (Source : AlloCiné, s.d.). Toujours en 1965, elle est à l’affiche de « Le Corniaud » de Gérard Oury, coproduction franco-italienne, où elle interprète Ursula, l’auto-stoppeuse, aux côtés de Bourvil et Louis de Funès, rôle qui contribue à la rendre identifiable pour le grand public francophone (Source : AlloCiné, s.d.). La même année, elle tourne également dans « Slalom » de Luciano Salce, où elle incarne Helen, confirmant sa place dans un cinéma de divertissement qui exploite les codes de la comédie et de la séduction dans le cadre des stations de ski et du tourisme de masse émergent (Source : Plex, 2024 ; AlloCiné, s.d.). Cette période italienne se prolonge par une série de rôles dans des films populaires, notamment « Ces messieurs dames » (« I racconti del commissario Maigret – Signori e signore » / « Signore e signori ») en 1966, où elle joue Noemi Castellan, dans une œuvre de Dino Risi plusieurs fois saluée pour son observation des comportements sociaux (Source : AlloCiné, s.d. ; Rotten Tomatoes, 2025).

Rôles dans le cinéma de genre et productions internationales

À la fin des années 1960, Beba Lončar apparaît dans plusieurs films de genre européens, notamment des polars, films d’espionnage et productions d’action ou d’aventures, qui s’inscrivent dans les tendances commerciales du marché de l’époque (Source : Wikipédia, 2008 ; Plex, 2024). En 1967, elle tient le rôle de Tita dans « Fruits amers – Soledad » (« Bitter Fruit »), ainsi que celui de Beba dans « Lucky, el intrépido » (« Lucky, the Inscrutable »), ce dernier relevant du film d’espionnage parodique réalisé par Jesús Franco (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2008). La même année, elle figure dans « Days of Violence » et « Massacre in the Black Forest », où elle interprète respectivement Christine Evans et Livia, confirmant son ancrage dans un cinéma de série B ou de milieu de gamme où son image d’actrice étrangère est fréquemment mobilisée (Source : Plex, 2024 ; Wikipédia, 2008). En 1969, elle participe au film britannique « Some Girls Do », deuxième volet d’une série d’espionnage mêlant action et humour, dans lequel elle incarne Pandora (Source : Plex, 2024; Rotten Tomatoes, 2025). Par ailleurs, cette même période la voit au générique de « Interrabang » (1969), thriller italien de Giuliano Biagetti, où elle joue Anna, contribuant à l’image d’une interprète associée à un cinéma de genre italien en pleine mutation esthétique (Source : Plex, 2024; Wikipédia, 2008).

Années 1970 : télévision, coproductions et derniers rôles

Au cours des années 1970, Beba Lončar poursuit sa carrière en alternant rôles au cinéma et apparitions à la télévision, notamment dans des productions italiennes et internationales (Source : Plex, 2024; Wikipédia, 2008). Elle joue dans « Pussycat, Pussycat, I Love You » (1970), comédie réalisée par Rod Amateau, où elle incarne Ornella, film qui s’inscrit dans la continuité des comédies de mœurs anglo-américaines de la période (Source : Plex, 2024; Rotten Tomatoes, 2025). La même année, elle est au générique de « Brancaleone s’en va-t’aux croisades » (« Brancaleone at the Crusades ») de Mario Monicelli, où elle interprète la princesse Berta d’Avignone, participant à la suite d’une comédie médiévale très remarquée en Italie (Source : AlloCiné, s.d.; Plex, 2024). En 1972, elle tient le rôle d’Helen dans « La ragazza dalla pelle di luna », drame érotique réalisé par Luigi Scattini, et apparaît également dans « Who Killed the Prosecutor and Why? », polar italien de Giuseppe Vari, dans le rôle d’Olga (Source : Plex, 2024; Rotten Tomatoes, 2025). Par ailleurs, elle joue dans des séries comme « Madigan » (1972) et « The Great Fire » la même année, attestant d’une diversification vers la fiction télévisée au moment où le rythme de ses apparitions au cinéma commence à se réduire (Source : Plex, 2024).

Fin de carrière et reconnaissance professionnelle

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, la présence de Beba Lončar à l’écran devient moins régulière, mais elle demeure associée à des productions européennes et à quelques coproductions internationales (Source : Plex, 2024; Rotten Tomatoes, 2025). Elle apparaît ainsi dans le film à sketches « Sunday Lovers » (1980–1981), coproduction franco-italo-américaine où elle interprète Marisa dans le segment « Armando’s Notebook », aux côtés de Lino Ventura (Source : Plex, 2024; Rotten Tomatoes, 2025). En 1979, elle figure au casting de « Pakleni otok » et de « Drugarcine » (« The Pals »), productions yougoslaves qui marquent un retour ponctuel vers le cinéma de son pays d’origine (Source : Plex, 2024). Son dernier rôle répertorié au cinéma est celui de Martha dans « Don’t Look in the Attic », film d’horreur italien sorti en 1982, qui clôt une filmographie s’étendant sur plus de deux décennies et regroupant 52 films tournés entre 1960 et 1982 (Source : Plex, 2024; Wikipédia, 2008). Cette carrière, marquée par une forte activité dans les années 1960 et 1970, la situe comme une figure représentative des circulations d’acteurs entre les cinémas yougoslave, italien et européen de l’après-guerre (Source : CinéDweller, 2020; Filmska enciklopedija, s.d.).

Films et séries avec Beba Lončar

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Donneuse (1976) - Affiche
5.2 / 10
La Donneuse
Françoise
Ljubav i moda (1960) - Affiche
7.1 / 10
Ljubav i moda
Sonja Ilić
Elle et Lui (1961) - Affiche
6.2 / 10
Elle et Lui
Jovana Zrnić
Decameron n° 3 - Le più belle donne del Boccaccio (1972) - Affiche
3.8 / 10
Decameron n° 3 - Le più belle donne del Boccaccio
Madonna Lydia (segment "The Magic Pear Tree")
Lito vilovito (1964) - Affiche
5.3 / 10
Lito vilovito
May

Galerie photos de Beba Lončar

6 photos affichées sur 8 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Séducteurs (1980) - Affiche
Marisa (segment "Armando's Notebook")
1980
Pakleni otok (1979) - Affiche
Drugarica Tanja
1979
Drugaričine (1979) - Affiche
Vera Đurić
1979
Quelle strane occasioni (1976) - Affiche
vedova Adami (episodio L'Ascensore)
1976
La Donneuse (1976) - Affiche
Françoise
1976
Ragazzo di borgata (1976) - Affiche
Attrice della pubblicità
1976
Ho incontrato un'ombra (1974) - Affiche
Silvia Predal
1974
Ho incontrato un'ombra (1974) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1974)
•
S01E04
•
Silvia Predal
- Épisode 3 (1974)
•
S01E03
•
Silvia Predal
- Épisode 2 (1974)
•
S01E02
•
Silvia Predal
- Épisode 1 (1974)
•
S01E01
•
Silvia Predal
1974
Decameron n° 3 - Le più belle donne del Boccaccio (1972) - Affiche
Madonna Lydia (segment "The Magic Pear Tree")
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Vladimir Medar
1923–1978
Boris Dvornik - Photo
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1939–2008
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