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Hubert Noël - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
47
Né
22/07/1924
Lieu de naissance
Le Havre, Seine-Inférieure [now Seine-Maritime], France
Décédé
02/12/1987 (63 ans)

Hubert Noël: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Hubert Paul Louis Nion

Repères de carrière

La carrière de Hubert Noël en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

41

œuvres recensées

35 films · 6 séries

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Hubert Noël, de son nom complet Hubert Paul Louis Nion, naît le 22 juillet 1924 au Havre, en Seine-Inférieure, où il suit d’abord une formation d’acteur au Cours Simon, l’une des écoles d’art dramatique privées les plus fréquentées à Paris (Source : Wikipédia, 2006). Élève de cette institution, il reçoit un enseignement axé sur le jeu classique et la diction, qui le prépare rapidement à la scène professionnelle (Source : Programme TV, s.d.). Il fait ses débuts au théâtre sous la direction de Charles Dullin dans une mise en scène de « L’Avare », ce qui l’inscrit d’emblée dans la tradition d’un certain théâtre populaire d’exigence, nourri par le répertoire de Molière (Source : Wikipédia, 2006). Par la suite, il rejoint le Centre dramatique de l’Est, structure décentralisée qui participe alors à la diffusion du théâtre en région, ce qui lui permet de s’inscrire dans le mouvement de renouvellement des scènes publiques d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle, il poursuit son parcours au Théâtre du Vieux-Colombier puis au Théâtre du Gymnase, où il partage l’affiche avec des partenaires reconnues, notamment Marie Bell, confirmant ainsi son inscription durable dans le paysage théâtral français des années 1950 et 1960 (Source : Wikipédia, 2006).

Carrière au théâtre

Au théâtre, Hubert Noël se voit confier un ensemble de rôles qui s’inscrivent dans le répertoire classique et contemporain, notamment sur des scènes parisiennes de premier plan (Source : Wikipédia, 2006). En 1959, il joue dans « Je vivrai un grand amour » de Steve Passeur, mis en scène par René Clermont au théâtre Hébertot, se confrontant à une écriture dramatique moderne qui interroge les rapports amoureux et les aspirations individuelles (Source : Wikipédia, 2006). L’année suivante, il participe à une production de « Bérénice » de Jean Racine, mise en scène par André Barsacq au théâtre du Gymnase, inscrivant son travail dans la tradition racinienne, exigeante en matière de versification et de tenue scénique (Source : Wikipédia, 2006). Toujours en 1960, il apparaît dans « La Voleuse de Londres » de Georges Neveux, mise en scène par Raymond Gérôme au théâtre du Gymnase, ce qui témoigne d’une alternance entre textes classiques et dramaturgies plus contemporaines sur une même scène (Source : Wikipédia, 2006). Ces engagements réguliers dans des institutions théâtrales reconnues illustrent une activité scénique soutenue, en lien avec des metteurs en scène installés et une programmation qui alterne pièces de répertoire et créations du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006).

Entrée au cinéma et premiers rôles

Parallèlement à son activité théâtrale, Hubert Noël entame une carrière au cinéma à la fin des années 1940, alors que l’industrie française se reconfigure après la guerre (Source : Cineartistes, 2021). En 1949, il apparaît dans « Interdit au public » de Fred Pasquali, aux côtés de Mona Goya, ce qui marque l’un de ses premiers rôles à l’écran dans un contexte de comédie de mœurs (Source : Cineartistes, 2021). L’année suivante, il tourne dans « Caroline chérie » de Richard Pottier, avec Martine Carol, une production historique et romanesque qui s’inscrit dans la veine populaire du cinéma français des années 1950 (Source : Cineartistes, 2021). En 1951, il figure au générique de « Monsieur Fabre » de Henri Diamant-Berger, avec Pierre Fresnay, film biographique centré sur le naturaliste Jean-Henri Fabre, où il s’insère dans une distribution dominée par des acteurs déjà confirmés (Source : Cineartistes, 2021). En 1952, il joue dans « Le Rideau rouge », aussi connu sous d’autres titres comme « Les rois d’une nuit » ou « Ce soir on joue Macbeth », réalisé par André Barsacq, projet qui établit un lien direct entre son expérience scénique et une intrigue centrée sur le théâtre (Source : Cineartistes, 2021). Ces premiers rôles, souvent secondaires, le placent au cœur d’un cinéma de studio qui alterne fresques historiques, comédies et drames, et lui permettent de se constituer un profil d’acteur de genre discret mais régulier (Source : Cineartistes, 2021).

Années 1950–1960 : rôles marquants et collaborations

À partir de 1953, Hubert Noël participe à plusieurs films importants du cinéma français de l’époque, travaillant avec des cinéastes reconnus (Source : Cineartistes, 2021). Il apparaît dans « Madame de… » de Max Ophüls, où il interprète Henri de Maleville au sein d’un récit qui met en scène Danielle Darrieux, ce qui l’inscrit dans un film aujourd’hui souvent cité comme l’un des sommets de l’œuvre d’Ophüls (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il tourne dans « Le Chevalier de la nuit » de Robert Darène et « Le Secret d’Hélène Marimon » de Henri Calef, confirmant une présence régulière dans des productions de genres variés, du mélodrame au film d’aventures (Source : Cineartistes, 2021). En 1954, il participe à « Le Rouge et le Noir » de Claude Autant-Lara, adaptation du roman de Stendhal, ce qui l’associe à une grande production littéraire portée par Gérard Philipe (Source : Cineartistes, 2021). Il joue ensuite dans « Si Paris nous était conté » de Sacha Guitry en 1955, puis dans « Marie-Antoinette, reine de France » de Jean Delannoy et « La Traversée de Paris » de Claude Autant-Lara en 1956, films qui illustrent le mélange de reconstitution historique et de chronique sociale typique de ces années (Source : Cineartistes, 2021). En 1957, il est au générique de « Nathalie » de Christian-Jaque, avant d’enchaîner avec « Cette nuit-là » de Maurice Cazeneuve et « Le Bel âge » de Pierre Kast en 1958, poursuivant un parcours où il croise des réalisateurs appartenant à des sensibilités très diverses, du cinéma de tradition à des formes plus intimistes (Source : Cineartistes, 2021).

Le Bossu, films de cape et d’épée et années 1960

La fin des années 1950 marque une étape importante pour Hubert Noël avec sa participation à plusieurs films de cape et d’épée et à des productions historiques (Source : Cineartistes, 2021). En 1959, il incarne Philippe de Nevers dans « Le Bossu » d’André Hunebelle, adaptation d’un classique du roman populaire, où il donne la réplique à Bourvil et s’inscrit dans un registre d’aventure spectaculaire, très en vue à l’époque (Source : Cineartistes, 2021). La même année, il apparaît dans « Katia » de Robert Siodmak, film également connu sous le titre « Une jeune fille, un seul amour », et dans « Le Général ennemi » de George Sherman, coproduction franco-américaine tournée en anglais sous le titre « The Enemy General » (Source : Cineartistes, 2021). En 1960, il joue dans « Boulevard » de Julien Duvivier, aux côtés de Jean-Pierre Léaud, ainsi que dans « La Morte saison des amours » de Pierre Kast, confirmant un tropisme pour des rôles souvent secondaires mais bien identifiés, parfois romantiques, parfois ambigus (Source : Cineartistes, 2021). En 1961, il figure au casting de « Les Amours célèbres » de Michel Boisrond, film à sketches où il s’inscrit dans le segment « Agnès Bernauer » (Source : Cineartistes, 2021). L’année 1962 le voit collaborer de nouveau avec Christian-Jaque dans « Les Bonnes causes », puis avec Julien Duvivier dans « Le Diable et les dix commandements », où il interprète l’amant du personnage joué par Danielle Darrieux dans le segment consacré au quatrième commandement (Source : Wikipédia, 2006). Ces projets témoignent d’une insertion durable dans un cinéma de grande diffusion, souvent structuré autour de têtes d’affiche, où son profil nourrit la galerie des seconds rôles masculins (Source : Wikipédia, 2006).

Piège pour Cendrillon, films des années 1960 et tournages internationaux

Au milieu des années 1960, Hubert Noël poursuit cette trajectoire en alternant productions françaises et tournages internationaux (Source : Cineartistes, 2021). En 1963, il tourne dans « Un mari à prix fixe » de Claude de Givray, aux côtés d’Anna Karina, film qui s’inscrit dans une veine plus moderne, en prise avec les mutations des représentations conjugales et sociales (Source : Cineartistes, 2021). En 1964, il apparaît dans « Orgie satanique », également connu sous les titres « Diables des ténèbres » ou « Orgie noire », réalisé par Lance Comfort, production britannique de genre qui illustre sa participation à un cinéma fantastique plus marginal dans sa filmographie (Source : Cineartistes, 2021). En 1965, il figure au générique de « L’Homme de l’Interpol » de Maurice Boutel et de « Piège pour Cendrillon » d’André Cayatte, où il interprète le personnage de François dans un récit mêlant enquête et jeu sur l’identité, adapté du roman de Sébastien Japrisot (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il participe à « La Fantastique histoire vraie d’Eddie Chapman » (« Triple Cross ») de Terence Young, avec Christopher Plummer, film d’espionnage franco-britannique qui s’inscrit dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale (Source : Cineartistes, 2021). Ces choix de rôles montrent un glissement progressif vers des productions de genre et des coproductions internationales, tout en prolongeant le profil d’un acteur associé à des personnages parfois troubles ou ambivalents, au sein de récits policiers, d’espionnage ou fantastiques (Source : Wikipédia, 2006).

Années 1970–1980 : troisièmes rôles et carrière tardive

À partir des années 1970, la présence d’Hubert Noël à l’écran se poursuit mais dans des emplois plus modestes, souvent décrits comme des troisièmes rôles (Source : Wikipédia, 2006). En 1976, il interprète un employé de banque dans « La Petite Fille au bout du chemin » (« The Little Girl Who Lives Down the Lane ») de Nicolas Gessner, aux côtés de Jodie Foster, film anglo-canadien tourné en anglais dont il rejoint la distribution dans sa version française (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il joue dans « Le Soleil se lève en retard » de André Brassard et dans « Une si gentille petite fille !... » (« Cathy’s Curse ») d’Eddy Matalon, production d’épouvante qui confirme son inscription dans des films de genre durant cette période (Source : Cineartistes, 2021). En 1977, il apparaît dans « Panique » de Jean-Claude Lord, puis, en 1979, dans « La Tour Eiffel en otage » (« The Hostage Tower ») de Claudio Guzman, téléfilm international où il tient un rôle secondaire dans un récit de prise d’otages (Source : Cineartistes, 2021). Au début des années 1980, il figure au générique de « Madame Claude II » de François Minet en 1981, « Les Misérables » de Robert Hossein en 1982, « Une Américaine à Paris » (« American Dreamer ») de Rick Rosenthal en 1983, où il interprète un docteur dans une séquence de boîte de nuit, puis « Stress » de Jean-Louis Bertuccelli en 1984, où il joue un client blessé (Source : IMDb, 2021). Cette succession d’apparitions témoigne d’une activité continue, souvent discrète, dans des productions françaises et internationales jusqu’au milieu des années 1980 (Source : IMDb, 2021).

Travaux télévisuels et activités de doublage

Outre le cinéma et le théâtre, Hubert Noël participe à plusieurs projets pour la télévision, dans un contexte où l’audiovisuel prend une place croissante dans la diffusion des fictions (Source : IMDb, 2021). Il apparaît notamment dans la série télévisée « La caméra explore le temps », diffusée à partir de 1957, où il interprète le capitaine de Raigecourt dans un épisode consacré à l’histoire de France, s’inscrivant ainsi dans un programme de vulgarisation historique très suivi à l’époque (Source : IMDb, s.d.). En 1965, il figure dans la série « Belphégor ou le fantôme du Louvre », réalisée par Claude Barma, qui rencontre un large public en France et contribue à installer durablement le feuilleton fantastique dans le paysage télévisuel (Source : IMDb, 2021). Parallèlement à ces activités, il développe une carrière importante dans le doublage, se spécialisant dans le prêt de voix à des acteurs étrangers pour la version française de nombreux films (Source : Wikipédia, 2006). Il double notamment Tony Curtis et Elvis Presley, ainsi que Gardner McKay dans la série « Aventures dans les îles », diffusée par la Radiodiffusion-télévision française à partir de 1961, ce qui le place au cœur de la circulation des œuvres américaines sur les écrans français (Source : Wikipédia, 2006). Cette activité de doublage, peu visible du grand public mais essentielle à l’industrie, constitue un volet structurant de sa carrière, en complément de ses apparitions à l’image (Source : Wikipédia, 2006).

Réception professionnelle et profil d’acteur

Au fil de ses engagements, Hubert Noël s’impose comme un acteur identifié principalement par ses rôles secondaires, souvent associés à des personnages troubles, intéressés ou superficiels, qu’il s’agisse d’amants, de figures mondaines ou de protagonistes au statut social ambigu (Source : Wikipédia, 2006). Ce profil se retrouve dans plusieurs films des années 1950 et 1960, notamment lorsqu’il interprète des personnages liés sentimentalement aux héroïnes, comme l’amant de Danielle Darrieux dans « Le Diable et les dix commandements » ou celui de Marina Vlady dans « Les Bonnes causes » (Source : Wikipédia, 2006). Bien qu’il ne soit pas placé au premier plan des productions auxquelles il participe, sa présence régulière dans des films réalisés par Max Ophüls, Claude Autant-Lara, Sacha Guitry, Julien Duvivier ou André Hunebelle témoigne d’une inscription durable dans le cinéma français de l’après-guerre, à la charnière entre tradition de studio et modernité naissante (Source : Cineartistes, 2021). Sa filmographie, qui s’étend d’« Interdit au public » en 1949 à des productions du milieu des années 1980, recouvre ainsi plusieurs décennies de mutations esthétiques, de l’adaptation littéraire prestigieuse au film de genre international (Source : Cineartistes, 2021). Décédé le 2 décembre 1987 à Paris, il laisse l’image d’un professionnel régulièrement sollicité, dont le travail, souvent en retrait de la vedette, accompagne une large part de la production française et francophone de son temps (Source : IMDb, 2021).

Filmographie sélectionnée (cinéma)

  • « Madame de… » de Max Ophüls, rôle d’Henri de Maleville (1953) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Le Chevalier de la nuit » de Robert Darène, rôle de l’amoureux (1954) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Le Rouge et le Noir » de Claude Autant-Lara (1954) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Si Paris nous était conté » de Sacha Guitry (1955) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Marie-Antoinette, reine de France » de Jean Delannoy (1956) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « La Traversée de Paris » de Claude Autant-Lara (1956) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Le Bel âge » de Pierre Kast, rôle d’Hubert (1958) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Cette nuit-là » de Maurice Cazeneuve, rôle de Gérald Martin (1958) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Le Bossu » d’André Hunebelle, rôle de Philippe de Nevers (1959) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Katia » de Robert Siodmak (1959) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Boulevard » de Julien Duvivier (1960) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « La Morte saison des amours » de Pierre Kast (1960) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Les Amours célèbres » de Michel Boisrond, segment « Agnès Bernauer » (1961) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Les Bonnes causes » de Christian-Jaque (1962) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Le Diable et les dix commandements » de Julien Duvivier, segment « Tu honoreras ton père et ta mère » (1962) (Source : Wikipédia, 2006).
  • « Un mari à prix fixe » de Claude de Givray (1963) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Orgie satanique » (« Devils of Darkness ») de Lance Comfort (1964) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « L’Homme de l’Interpol » de Maurice Boutel (1965) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Piège pour Cendrillon » d’André Cayatte, rôle de François (1965) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « La Fantastique histoire vraie d’Eddie Chapman » (« Triple Cross ») de Terence Young (1966) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « La Petite Fille au bout du chemin » de Nicolas Gessner, rôle de l’employé de banque (1976) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Les Misérables » de Robert Hossein (1982) (Source : Cineartistes, 2021).
  • « Une Américaine à Paris » (« American Dreamer ») de Rick Rosenthal, rôle du docteur en discothèque (1983) (Source : IMDb, 2021).
  • « Stress » de Jean-Louis Bertuccelli, rôle du client blessé (1984) (Source : IMDb, 2021).

Films et séries avec Hubert Noël

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Orgie satanique (1965) - Affiche
5.2 / 10
Orgie satanique
Count Sinistre aka Armond du Moliere
L'homme de l'Interpol (1966) - Affiche
7 / 10
L'homme de l'Interpol
Alec Suller
Piège pour Cendrillon (1965) - Affiche
5.9 / 10
Piège pour Cendrillon
François
Le Bossu (1959) - Affiche
6.7 / 10
Le Bossu
Philippe de Nevers

Galerie photos de Hubert Noël

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Kean (1988) - Affiche
Lord Mewill
1988
Double jeu (1984) - Affiche
Doctor at Nightclub
1984
Stress (1984) - Affiche
Injured customer
1984
Les Misérables (1982) - Affiche
1982
Les Mystérieuses Cités d'Or (1982) - Affiche
Inconnu
•
S01E01
•
Pichu, Mayucca, Torashingo, Tétéola
1982
Madame Claude 2 (1981) - Affiche
1981
La Tour Eiffel en otage (1980) - Affiche
1980
Petit déjeuner compris (1980) - Affiche
Le diplomate, dérangé par un contrôle de police
1980
Petit déjeuner compris (1980) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1980)
•
S01E03
•
Le diplomate, dérangé par un contrôle de police
1980
CHiPs (1977) - Affiche
Citroen Driver
1977
CHiPs (1977) - Affiche
Inconnu
- Contestation (1977)
•
S01E09
•
Citroen Driver
1977
Quincy (1976) - Affiche
Jacques
1976
Quincy (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1977)
•
S01E04
•
Jacques
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Bonifas - Photo
Paul Bonifas
1902–1975
Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981
Louis de Funès - Photo
Louis de Funès
1914–1983
Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
Bernard Dhéran - Photo
Bernard Dhéran
1926–2013
Héléna Manson - Photo
Héléna Manson
1898–1994