Monique Tarbès: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Monique Tarbès en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
28
œuvres recensées
24 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1959
- Dernière année recensée
- 2002
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née le 22 mai 1934 à Paris, Monique Tarbès s’impose à partir de la fin des années 1950 comme une comédienne active sur plusieurs fronts, du cinéma à la télévision en passant par le théâtre. (Source : IMDb, 2025) Elle commence sa carrière à l’écran en enchaînant des seconds rôles, ce qui lui permet de s’installer durablement dans le paysage du cinéma français des années 1960 et 1970. (Source : Le Monde, 2025) Présente dans des productions populaires, elle se distingue par une présence régulière plutôt que par des têtes d’affiche, ce qui caractérise une large partie de sa trajectoire. (Source : Le Monde, 2025) Parallèlement, elle s’oriente très tôt vers la télévision et le théâtre, deux terrains où elle multipliera les apparitions au fil des décennies. (Source : Le Figaro, 2025) Cette diversification de ses activités contribue à installer son nom auprès d’un public large, familier des fictions télévisées comme des pièces de boulevard filmées. (Source : Sceneweb, 2025)
À partir des années 1960, Monique Tarbès consolide sa présence dans le cinéma commercial français, souvent dans des emplois de composition. (Source : Le Monde, 2025) Elle participe également à la dynamique des fictions télévisées de l’époque, marquée par des feuilletons et séries devenus cultes, ce qui lui assure une visibilité continue. (Source : Le Figaro, 2025) Son nom se retrouve ainsi régulièrement au générique de films et de productions télévisuelles au cours de cette période. (Source : AlloCiné, 2023) Cette même année où le cinéma français se recompose autour de nouvelles générations de cinéastes, elle s’inscrit plutôt dans le registre de la comédie, du polar et du film populaire. (Source : CinéDweller, 2025) Quelques années plus tard, cette inscription dans un registre populaire sera confirmée par ses collaborations avec des réalisateurs et interprètes emblématiques de ce cinéma-là. (Source : Le Monde, 2025)
Carrière au cinéma
Au cinéma, Monique Tarbès apparaît dans une série de films qui illustrent la place des seconds rôles féminins dans la production française des années 1960 à 1980. (Source : Le Monde, 2025) Elle joue ainsi dans « La Bonne Occase » de Michel Drach, où elle interprète une conductrice de taxi, rôle régulièrement cité comme l’un de ses emplois marquants dans le long métrage. (Source : CinéDweller, 2025) En 1968, elle obtient un rôle plus étoffé dans « Les Cracks » réalisé par Alex Joffé, aux côtés de Bourvil et Robert Hirsch, ce qui renforce sa visibilité auprès du grand public. (Source : CinéDweller, 2025) Cette présence dans une comédie portée par une star comme Bourvil illustre son insertion dans le système des grandes productions populaires de l’époque. (Source : CinéDweller, 2025) Elle poursuit dans cette veine au cours des années suivantes, en intégrant différents castings d’envergure. (Source : Le Monde, 2025)
Les années 1970 marquent une étape importante avec sa collaboration avec Philippe de Broca dans « Le Magnifique » en 1973, où elle interprète Mlle Berger, femme de ménage du personnage incarné par Jean-Paul Belmondo. (Source : AlloCiné, 2023) Ce film, emblématique de la carrière de Belmondo, fixe durablement son visage dans la mémoire des spectateurs. (Source : Le Monde, 2025) Elle retrouve Philippe de Broca pour « Tendre poulet » en 1978, où elle campe « la dame pipi », nouveau rôle secondaire mais situé au cœur d’une comédie policière à succès. (Source : AlloCiné, 2023) Entre-temps, elle apparaît dans « L’Année sainte » de Jean Girault en 1976, créditée comme « la féministe dans l’avion », aux côtés de Jean Gabin et Jean-Claude Brialy. (Source : AlloCiné, 2023) En 1974, elle est l’infirmière dans « Le trio infernal » de Francis Girod, confirmant son inscription dans un réseau de cinéastes importants du cinéma français des années 1970. (Source : AlloCiné, 2023)
Au cours de la même période, Monique Tarbès est demandée par des cinéastes issus d’horizons variés, comme Claude Pierson, Jeanne Moreau ou Jean-Pierre Vergne, pour lesquels elle tourne plusieurs films entre 1974 et 1985. (Source : Evene – Le Figaro, s.d.) Elle figure ainsi au générique du film « Le téléphone sonne toujours deux fois » réalisé par Jean-Pierre Vergne, cité parmi ses participations récurrentes à la comédie policière et au cinéma de genre populaire. (Source : Le Monde, 2025) Sa filmographie inclut également « L’Or du duc » où elle interprète la femme du duc, « Les Combinards » dans le rôle d’Angèle, ainsi que « La grande récré » où elle joue Mme Tardieu. (Source : AlloCiné, 2023) Elle apparaît aussi dans « Lumière » de Jeanne Moreau en 1976, où elle incarne un personnage nommé Claire, témoignant de son passage chez une réalisatrice majeure du cinéma d’auteur français. (Source : AlloCiné, 2023) Dans les années 1980, elle poursuit ses interventions au cinéma avec « Un été d’enfer » en 1984, dans le rôle de Germaine, la secrétaire, prolongeant ainsi une présence régulière sur grand écran. (Source : AlloCiné, 2023)
- « La Bonne Occase », de Michel Drach – conductrice de taxi (1965). (Source : CinéDweller, 2025)
- « Les Cracks », d’Alex Joffé – Delphine Duroc (1968). (Source : AlloCiné, 2023)
- « Le Magnifique », de Philippe de Broca – Mlle Berger (1973). (Source : AlloCiné, 2023)
- « Le trio infernal », de Francis Girod – l’infirmière (1974). (Source : AlloCiné, 2023)
- « L’Année sainte », de Jean Girault – la féministe dans l’avion (1976). (Source : AlloCiné, 2023)
- « Lumière », de Jeanne Moreau – Claire (1976). (Source : AlloCiné, 2023)
- « Tendre poulet », de Philippe de Broca – la dame pipi (1978). (Source : AlloCiné, 2023)
- « Un été d’enfer » – Germaine, la secrétaire (1984). (Source : IMDb, 2025)
Travaux à la télévision
En parallèle de son activité au cinéma, Monique Tarbès développe une carrière soutenue à la télévision, medium où elle devient une figure familière pour le public français. (Source : Le Monde, 2025) Elle apparaît ainsi dans plusieurs séries et feuilletons emblématiques, parmi lesquels « Rocambole », « Arsène Lupin » et « Messieurs les jurés ». (Source : Le Monde, 2025) Ces productions, diffusées sur de grandes chaînes, participent à ancrer durablement son image dans la culture télévisuelle des années 1960 à 1980. (Source : Le Figaro, 2025) Elle joue également dans « Les Brigades du Tigre », série policière d’époque, ainsi que dans l’adaptation française de « 1, rue Sésame », déclinaison locale de « Sesame Street ». (Source : Sceneweb, 2025) Cette même période la voit intervenir dans des séries plus tardives comme « Marc et Sophie » et « Une Femme d’honneur », prolongeant sa présence sur le petit écran jusque dans les années 1990. (Source : Le Figaro, 2025)
La télévision lui offre aussi un espace particulier à travers l’émission « Au Théâtre ce soir », qui filme et diffuse des pièces de théâtre devant public. (Source : IMDb, 2025) Monique Tarbès y interprète notamment le rôle d’Adèle et celui de Mme Lacueillette dans plusieurs captations diffusées entre 1972 et 1977. (Source : IMDb, 2025) Ces prestations contribuent à renforcer le lien entre son travail scénique et sa notoriété télévisuelle. (Source : Le Monde, 2025) Elle participe par ailleurs à divers téléfilms, parmi lesquels « Le roi cerf » en 1967, adaptation d’une pièce de théâtre, où elle incarne Smeraldine. (Source : IMDb, 2025) Dans les années 1980, elle joue dans des téléfilms tels que « Pauvre Eros », « La métamorphose » ou « Société Amoureuse à Responsabilité Limitée », souvent dans des rôles de domestique, de dame au volant ou de coiffeuse, confirmant son profil de comédienne de composition. (Source : IMDb, 2025)
- Séries : « Rocambole », « Arsène Lupin », « Messieurs les jurés », « Les Brigades du Tigre ». (Source : Le Monde, 2025)
- Séries : « 1, rue Sésame », « Marc et Sophie », « Une Femme d’honneur ». (Source : Le Figaro, 2025)
- Émission « Au Théâtre ce soir » – rôles d’Adèle et de Mme Lacueillette, plusieurs épisodes entre 1972 et 1977. (Source : IMDb, 2025)
- Téléfilm « Le roi cerf » – rôle de Smeraldine (1967). (Source : IMDb, 2025)
- Téléfilms : « Pauvre Eros », « La métamorphose », « Société Amoureuse à Responsabilité Limitée », « Ursule Mirouët », « La plume ». (Source : IMDb, 2025)
Activité théâtrale et collaborations artistiques
Le théâtre occupe une place importante dans le parcours de Monique Tarbès, qui se produit sur scène dans de nombreuses pièces, souvent dans le registre du théâtre de boulevard. (Source : Le Figaro, 2025) Plusieurs de ces spectacles sont captés et diffusés dans le cadre de l’émission « Au Théâtre ce soir », ce qui permet à ses prestations scéniques d’atteindre une audience nationale. (Source : Le Monde, 2025) Parmi ces pièces figure notamment « Le Don d’Adèle », où elle donne la réplique à Maria Pacôme, autre figure majeure du théâtre de comédie. (Source : Sceneweb, 2025) Cette collaboration illustre l’inscription de Monique Tarbès dans un réseau d’interprètes associés au théâtre populaire télévisé des années 1960 et 1970. (Source : Le Figaro, 2025) En parallèle, elle poursuit son travail dans des productions scéniques non filmées, contribuant à un répertoire varié qui accompagne l’évolution du théâtre de divertissement en France sur plusieurs décennies. (Source : Sceneweb, 2025)
Ses collaborations au cinéma reflètent également une proximité avec des réalisateurs et interprètes importants de la période. (Source : CinéDweller, 2025) Elle tourne pour Michel Drach, Philippe de Broca, Jean Girault, Francis Girod et Jeanne Moreau, autant de cinéastes aux styles très différents, qui recourent à ses talents de comédienne de soutien. (Source : Le Monde, 2025) Auprès des acteurs, elle partage l’affiche avec Jean-Paul Belmondo, Bourvil, Robert Hirsch ou Jacqueline Bisset, ce qui la place au contact direct de certaines des grandes figures du cinéma français et international filmant en France. (Source : CinéDweller, 2025) Cette densité de collaborations souligne une trajectoire marquée par la continuité plutôt que par des ruptures spectaculaires. (Source : Le Monde, 2025) Quelques années plus tard, son nom reste associé à ces œuvres, régulièrement citées dans les notices nécrologiques et rétrospectives consacrées à son parcours. (Source : Le Figaro, 2025)
Activités musicales et fin de carrière
Outre ses activités d’actrice, Monique Tarbès réalise une incursion ponctuelle dans la musique au milieu des années 1960. (Source : Evene – Le Figaro, s.d.) Elle enregistre un album et deux 45 tours entre 1964 et 1966, ce qui témoigne d’un intérêt pour le chant en parallèle de son travail d’interprète à l’écran et sur scène. (Source : Evene – Le Figaro, s.d.) Cette activité discographique reste limitée dans le temps mais est régulièrement mentionnée dans les notices biographiques qui lui sont consacrées. (Source : Evene – Le Figaro, s.d.) Par ailleurs, la presse souligne sa double identité de comédienne et de chanteuse populaire des années 1960 à 1980, insistant sur la variété de ses interventions artistiques. (Source : Le Monde, 2025) Cette pluralité de supports – cinéma, télévision, théâtre, disque – donne la mesure d’une carrière menée sur plusieurs fronts. (Source : Le Figaro, 2025)
Films et séries avec Monique Tarbès
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