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Maurice Barrier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
63
Né
08/06/1932
Lieu de naissance
Malicorne-sur-Sarthe, Sarthe, France
Décédé
12/04/2020 (87 ans)

Maurice Barrier: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Maurice Jean-Étienne Barrier

Repères de carrière

La carrière de Maurice Barrier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

47

œuvres recensées

36 films · 11 séries

Première année recensée
1966
Dernière année recensée
2008

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Maurice Barrier naît le 8 juin 1932 à Malicorne-sur-Sarthe, dans le département de la Sarthe, en France (Source : Wikipédia, 2020). Dès la fin des années 1950, il s’oriente vers le théâtre et rejoint en 1959 la Comédie de l’Ouest à Rennes, structure alors dirigée par Guy Parigot, où il apprend le métier de comédien au contact d’un répertoire exigeant (Source : Les Gens du cinéma, 2011). Il y interprète notamment des pièces comme « Le Pain dur » de Paul Claudel, « Six personnages en quête d’auteur » de Luigi Pirandello et « Capitaine Fracasse » d’après Théophile Gautier, montées par Guy Parigot ou Georges Goubert (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Dans ce contexte, il développe un jeu marqué par le travail de troupe et la fréquentation régulière des grands textes classiques et modernes, ce qui installe rapidement sa présence sur les scènes régionales (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Au début des années 1960, il poursuit cette trajectoire théâtrale en multipliant les collaborations avec des metteurs en scène tels que Pierre Barrat, André Steiger ou Guy Parigot sur des œuvres de Molière, Tchekhov, Victor Hugo ou Kleist, consolidant ainsi un parcours de comédien de théâtre particulièrement soutenu (Source : Les Archives du spectacle, s.d.).

Un comédien de troupe et l’ancrage scénique

Au fil des années 1960, Maurice Barrier participe à de nombreuses productions qui témoignent de son inscription durable dans le théâtre de troupe français (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Il joue notamment dans « Les Femmes savantes » et « Ruy Blas » sous la direction de Guy Parigot, puis dans « Antigone » de Sophocle et « Le Prince de Hombourg » de Heinrich von Kleist, affirmant son intérêt pour les grandes œuvres du répertoire (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Parallèlement, il interprète « Monsieur de Pourceaugnac » de Molière, « La Cerisaie » d’Anton Tchekhov et « Othello » de William Shakespeare, dans des mises en scène de Georges Goubert ou Guy Parigot, confirmant sa place au sein de distributions collectives exigeantes (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). À la fin des années 1960, il apparaît dans « L’Opéra de quat’sous » de Bertolt Brecht, « Lorenzaccio » d’Alfred de Musset ou « La Bataille de Lobositz » d’après Peter Hacks, montés par Guy Rétoré, prolongeant un travail suivi avec les metteurs en scène de la décentralisation théâtrale (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Cette même période le voit également engagé dans des spectacles conçus à partir de textes de Paul Éluard ou Charles Baudelaire, ce qui manifeste une ouverture à des formes plus contemporaines de création scénique (Source : Les Archives du spectacle, s.d.).

Confirmation au théâtre dans les années 1970 et 1980

Dans les années 1970, Maurice Barrier poursuit une activité scénique intense, enchaînant les productions et les collaborations avec des metteurs en scène reconnus (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Il joue par exemple dans « Vol au-dessus d’un nid de coucou » d’après Ken Kesey, mis en scène par Pierre Mondy en 1973, ainsi que dans « Sainte Jeanne des abattoirs » de Bertolt Brecht ou « Les Ennemis » de Maxime Gorki, montés par Guy Rétoré (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Il participe aussi à des mises en scène de Georges Werler, notamment « Le Marchand de Venise » de William Shakespeare, ce qui confirme son inscription dans un réseau de théâtres publics et privés de premier plan (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). À partir de la fin des années 1970, il apparaît dans « La Mante polaire » de Serge Rezvani, mise en scène par Jorge Lavelli, puis dans « Hôtel particulier » de Pierre Chesnot, dirigé par Raymond Rouleau, illustrant la diversité des registres abordés, du théâtre d’auteur au boulevard contemporain (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Dans les années 1980, il est distribué dans « Les Misérables » d’après Victor Hugo, mis en scène par Robert Hossein, et plus tard dans « Le Canard sauvage » de Henrik Ibsen sous la direction de Lucian Pintilie, confirmant un répertoire étendu allant du roman adapté au drame nordique (Source : Les Archives du spectacle, s.d.).

Création de rôles musicaux et comédie musicale

La carrière de Maurice Barrier comporte également une dimension musicale qui trouve un point d’ancrage important dans la comédie musicale « Les Misérables » d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg (Source : Wikipédia, 2020). En 1980, il y crée le rôle de Jean Valjean, personnage central de l’adaptation scénique du roman de Victor Hugo, dans une production qui ouvre un nouveau chapitre pour le théâtre musical français (Source : Wikipédia, 2020). Cette création intervient après plusieurs années de pratique du chant, mentionnée par la presse comme liée à ses débuts au conservatoire et à la participation à des chorales, ce qui accompagne sa carrière d’acteur d’une dimension vocale déterminante (Source : Gala, s.d.). Ce rôle de Jean Valjean dans une version française de « Les Misérables » le place au croisement du théâtre, de la musique et du spectacle populaire, dans un contexte de développement des grandes productions musicales en France au tournant des années 1980 (Source : Wikipédia, 2020). Par la suite, il continue de naviguer entre théâtre parlé et formes musicales, tout en maintenant une présence régulière au cinéma et à la télévision (Source : AlloCiné, 2012).

Premiers rôles au cinéma et percée dans les années 1970

Maurice Barrier aborde le cinéma au milieu des années 1960 avec un rôle dans « La Prise du pouvoir par Louis XIV » de Roberto Rossellini, téléfilm diffusé en 1966, où il interprète le personnage de d’Artagnan (Source : AlloCiné, 2012). Dans les années 1970, il s’impose progressivement comme second rôle récurrent du cinéma français, notamment dans « Le Grand Blond avec une chaussure noire » d’Yves Robert, sorti en 1972, où il joue Chaperon (Source : AlloCiné, 2012). En 1973, il apparaît dans « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni dans le rôle du juge d’instruction, ainsi que dans « Salut l’artiste » d’Yves Boisset, où il est crédité sous le nom d’Al Capone, ce qui renforce sa visibilité auprès du grand public (Source : AlloCiné, 2012). La seconde moitié de la décennie le voit à l’affiche de films comme « Flic Story » de Jacques Deray en 1975, dans lequel il incarne René Bollec, ou « Le Gitan » de José Giovanni la même année, où il interprète Jacques Helmon (Source : AlloCiné, 2012). En 1976, il participe à « La Victoire en chantant » de Jean-Jacques Annaud, sous les traits du soldat Caprice, œuvre qui sera par la suite récompensée à l’international, puis en 1979 à « Coup de tête » de Jean-Jacques Annaud encore, où il joue Berri, rôle qui contribue à fixer son image de second rôle solide dans le cinéma populaire français (Source : AlloCiné, 2012).

Rôles marquants au cinéma dans les années 1980

Les années 1980 constituent une période particulièrement dense pour Maurice Barrier au cinéma, avec une succession de rôles dans des productions variées (Source : AlloCiné, 2012). En 1982, il interprète Pierre Guerre dans « Le Retour de Martin Guerre » de Daniel Vigne, film historique qui connaît une large diffusion et dans lequel il incarne un membre de la famille au cœur du conflit d’identité (Source : AlloCiné, 2012). L’année 1983 le voit à la distribution de plusieurs œuvres importantes : « Les Compères » de Francis Veber, où il joue Raffart, et « Le Marginal » de Jacques Deray, où il incarne Tonton, aux côtés de Jean-Paul Belmondo (Source : AlloCiné, 2012). Cette même année, il apparaît également dans le film de Federico Fellini « Et vogue le navire », crédité sous le nom de Ziloev, ce qui témoigne d’une incursion dans une production européenne d’auteur (Source : AlloCiné, 2012). En 1985, il enchaîne de nombreux tournages, dont « Les Spécialistes » de Patrice Leconte, où il joue Kovacs, le film « Une femme ou deux » de Daniel Vigne, dans lequel il interprète le maire, ainsi que « On ne meurt que deux fois » de Jacques Deray, où il tient le rôle d’Arthur Chalon (Source : AlloCiné, 2012). En 1986, il est au générique de « Les Fugitifs » de Francis Veber dans le rôle du superintendant Duroc, puis en 1988 de « La Vie et rien d’autre » de Bertrand Tavernier, où il incarne Mercadot, un sculpteur, confirmant sa présence régulière dans des films portés par des réalisateurs de premier plan (Source : AlloCiné, 2012).

Présence à la télévision et mini-séries

Parallèlement au cinéma, Maurice Barrier développe une carrière suivie à la télévision française, notamment à partir des années 1970 (Source : AlloCiné, 2012). Il apparaît dès 1966 dans « La Prise du pouvoir par Louis XIV » de Roberto Rossellini, œuvre réalisée pour la télévision qui lui offre l’un de ses premiers grands rôles à l’écran (Source : AlloCiné, 2012). En 1984, il tient l’un des rôles principaux de la mini-série « Des grives aux loups », saga réalisée par Philippe Monnier d’après l’œuvre de Claude Michelet, où il incarne Jean-Édouard Vialhe, figure centrale d’une chronique familiale rurale couvrant plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2020). Par la suite, il intervient dans différentes séries et téléfilms, comme « Fabien de la Drôme » en 1983, « La Vie et rien d’autre » dans sa diffusion télévisée ou encore, plus tard, des séries policières ou dramatiques telles que « La Crim’ », « L’Instit » ou « Louis la Brocante », où il interprète des rôles d’invité (Source : AlloCiné, 2012). Au tournant des années 2000, sa présence se poursuit dans des fictions comme « L’Enfant de la honte » ou « Le Grand Patron », confirmant une continuité de collaboration avec la télévision jusqu’au début du XXIe siècle (Source : AlloCiné, 2012).

Collaborations artistiques et inscription dans le paysage culturel

Sur la durée, la carrière de Maurice Barrier se caractérise par des collaborations répétées avec des réalisateurs et metteurs en scène qui structurent le paysage théâtral et cinématographique français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Au théâtre, il travaille régulièrement avec Guy Parigot, Guy Rétoré, Pierre Barrat, Georges Goubert ou encore Jorge Lavelli, participant à des productions marquantes de la décentralisation et des grands théâtres parisiens (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Au cinéma, il retrouve plusieurs fois des cinéastes comme Jean-Jacques Annaud, José Giovanni, Jacques Deray, Francis Veber ou Daniel Vigne, ce qui ancre son parcours dans un cinéma à la fois populaire et d’auteur (Source : AlloCiné, 2012). Sa participation à la création de la comédie musicale « Les Misérables » le place également au cœur d’un projet emblématique du théâtre musical francophone, porté par Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg (Source : Wikipédia, 2020). Jusqu’à la fin de sa carrière, il demeure associé à des productions qui circulent largement dans les salles et sur les chaînes de télévision, contribuant à familiariser le public avec une silhouette et une voix identifiables parmi les seconds rôles du cinéma et des séries françaises (Source : AlloCiné, 2012).

Fin de carrière et postérité professionnelle

Au cours des années 1990 et 2000, Maurice Barrier ralentit le rythme de ses apparitions, mais continue de participer à des spectacles et des fictions télévisées, notamment « Douze hommes en colère » au théâtre en 1997 ou « Virages » au début des années 2000 (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Ses derniers rôles à la télévision, comme ceux dans « Le plus beau pays du monde » en 1998 ou des épisodes de « Louis la Brocante » et « L’Instit » au milieu des années 2000, prolongent une carrière entamée plusieurs décennies plus tôt (Source : AlloCiné, 2012). Sa filmographie, qui s’étend de « Morgane ou le prétendant » en 1965 jusqu’à des fictions télévisées des années 2000, témoigne d’une continuité de travail et d’une adaptation aux formats successifs de la production audiovisuelle française (Source : AlloCiné, 2012). Les rééditions, diffusions télévisées et plateformes de vidéo à la demande permettent aujourd’hui de revoir ses rôles dans des films comme « Coup de tête », « Le Retour de Martin Guerre », « Les Compères » ou « Les Fugitifs », maintenant présente sa contribution au cinéma français de la fin du XXe siècle (Source : MUBI, 2023). Il meurt le 12 avril 2020 à Montbard, dans le département de la Côte-d’Or, à l’âge de 87 ans, laissant derrière lui un parcours de comédien marqué par la diversité des registres et des supports, du théâtre de troupe au cinéma populaire (Source : Wikipédia, 2020).

Films et séries avec Maurice Barrier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Retour de Martin Guerre (1982) - Affiche
6.7 / 10
Le Retour de Martin Guerre
Pierre Guerre
Les Fugitifs (1986) - Affiche
6.8 / 10
Les Fugitifs
Superintendent Duroc
Coup de tête (1979) - Affiche
7.1 / 10
Coup de tête
Berri, boss of the 'Penalty'
Goupi-Mains rouges (1993) - Affiche
6.8 / 10
Goupi-Mains rouges
Mains rouges
La Vie et rien d'autre (1989) - Affiche
7.2 / 10
La Vie et rien d'autre
Mercadot

Galerie photos de Maurice Barrier

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La victoire des vaincus (2002) - Affiche
2002
Louis la Brocante (1998) - Affiche
Edgar de Bansac
1998
Louis la Brocante (1998) - Affiche
Inconnu
•
S07E02
•
Edgar de Bansac
1998
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 37 (1999)
•
S02E37
•
Lui-même
1998
Les Allumettes suédoises (1996) - Affiche
Bougras
1996
Les Allumettes suédoises (1996) - Affiche
Inconnu
•
S01E03
•
Bougras
•
S01E02
•
Bougras
•
S01E01
•
Bougras
1996
Goupi-Mains rouges (1993) - Affiche
Mains rouges
1993
Catherine Courage (1993) - Affiche
Magenta
1993
Catherine Courage (1993) - Affiche
Inconnu
- Episode 2 (1993)
•
S01E02
•
Magenta
- Episode 1 (1993)
•
S01E01
•
Magenta
1993
Montréal
1989

À la recherche de... Pierre Richard (2017) - Affiche
Lui-même - Actor (images d’archives)
2017
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.