Nrmagazine
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
12
Né
30/03/1896
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
27/10/1978 (82 ans)

Suzanne Courtal: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Suzanne Couteau

Repères de carrière

La carrière de Suzanne Courtal en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

11

œuvres recensées

10 films · 1 série

Première année recensée
1946
Dernière année recensée
1970

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Suzanne Courtal commence sa carrière dans le contexte du théâtre et du cinéma français de l’entre-deux-guerres, à une époque où les frontières entre scène et écran restent poreuses pour de nombreux comédiens. (Source : NR Magazine, s.d.) Sous son nom de scène, qui s’impose progressivement comme son identité professionnelle, elle s’inscrit dans la tradition des actrices de composition, appelées à incarner des figures secondaires mais structurantes pour les récits. (Source : NR Magazine, s.d.) Dans ces premières années, elle participe à des productions qui s’inscrivent dans le paysage du cinéma populaire français, marqué par une forte présence de drames, de films littéraires et d’adaptations. (Source : IMDb, s.d.) Cette phase initiale pose les bases d’une filmographie qui se consolidera surtout après la Seconde Guerre mondiale, lorsque les structures de production se réorganisent et que la télévision commence à offrir de nouvelles perspectives aux acteurs confirmés. (Source : IMDb, s.d.)

Émergence à l’écran et premiers rôles marquants

Dans les années 1950, Suzanne Courtal apparaît dans plusieurs longs métrages qui comptent parmi les repères de sa carrière à l’écran. (Source : IMDb, s.d.) En 1952, elle figure au casting de « Jeux interdits » réalisé par René Clément, film devenu emblématique du cinéma français d’après-guerre, centré sur l’enfance confrontée à la violence du conflit mondial. (Source : IMDb, s.d.) Sa participation à cette œuvre, qui obtient notamment le Lion d’or à la Mostra de Venise en 1952, contribue à fixer son image d’actrice associée à un cinéma exigeant, attentif aux atmosphères et aux seconds rôles solidement dessinés. (Source : IMDb, s.d.; Source : NR Magazine, s.d.) Quelques années plus tard, elle poursuit cette trajectoire en intégrant des productions qui confirment son inscription dans un registre dramatique, souvent au sein de récits ancrés dans la vie quotidienne ou dans des contextes sociaux précis. (Source : IMDb, s.d.)

Années 1960 : confirmations et rôles de caractère

Les années 1960 marquent une phase de stabilisation pour la carrière de Suzanne Courtal, qui apparaît dans plusieurs films et fictions télévisées. (Source : IMDb, s.d.) En 1961, elle est au générique de « La Mort de Belle », adaptation du roman de Georges Simenon, qui s’inscrit dans la veine des drames psychologiques alors présents dans la production française. (Source : IMDb, s.d.) Elle participe également à « Provinces », téléfilm de 1968 dans lequel elle interprète le rôle de Berthe Granval, personnage qui illustre son ancrage dans les seconds rôles définis par une forte caractérisation sociale et psychologique. (Source : IMDb, s.d.) Cette même décennie, elle apparaît dans « Les Arnaud », sorti en 1967, long métrage où elle partage l’affiche avec, notamment, Bourvil et Salvatore Adamo, confirmant sa présence dans un cinéma populaire porté par des têtes d’affiche très identifiées. (Source : IMDb, s.d.)

Travaux pour la télévision et poursuite de carrière

Parallèlement au cinéma, Suzanne Courtal participe à des productions destinées à la télévision, à un moment où l’audiovisuel français se structure autour de dramatiques et de séries tournées en studio. (Source : IMDb, s.d.) Elle y retrouve un espace de jeu proche de celui du théâtre filmé, favorisant des partitions fondées sur le dialogue et la confrontation entre personnages. (Source : IMDb, s.d.) Cette diversification lui permet de poursuivre son activité dans un contexte où de nombreux comédiens de sa génération trouvent un prolongement à leur carrière au-delà du grand écran. (Source : NR Magazine, s.d.) Ainsi, son parcours témoigne d’une adaptation progressive aux nouveaux formats de diffusion, sans rupture avec le type de rôles qu’elle défend depuis ses débuts. (Source : IMDb, s.d.)

Dernières années d’activité et fin de carrière

Au tournant des années 1970, Suzanne Courtal demeure présente dans les productions françaises, en particulier dans des œuvres destinées à la télévision ou à un circuit de diffusion plus restreint que les grands succès populaires. (Source : IMDb, s.d.) Elle apparaît ainsi dans « Maurin des Maures » en 1970, projet qui s’inscrit dans la continuité d’un cinéma et d’une fiction attachés aux territoires et aux récits de province. (Source : IMDb, s.d.) En 1973, elle tient un rôle dans « Là-haut, les quatre saisons », confirmant la persistance de son engagement professionnel à un âge avancé et la confiance que lui accordent encore les réalisateurs. (Source : IMDb, s.d.) Sa disparition en 1978 à Paris marque la clôture d’une carrière étendue sur plusieurs décennies, au cours de laquelle elle a accompagné l’évolution des formes et des supports de la fiction française, sans rupture spectaculaire mais avec une continuité de présence à l’écran. (Source : NR Magazine, s.d.)

Filmographie sélectionnée

  • « Jeux interdits » (long métrage, 1952), réalisé par René Clément ; rôle secondaire dans un drame autour de l’enfance pendant la Seconde Guerre mondiale. (Source : IMDb, s.d.)
  • « La Mort de Belle » (long métrage, 1961), adaptation d’un roman de Georges Simenon, inscrit dans le registre du drame psychologique. (Source : IMDb, s.d.)
  • « Les Arnaud » (long métrage, 1967), film avec notamment Bourvil et Salvatore Adamo, dans lequel elle apparaît au sein d’une distribution portée par des vedettes populaires. (Source : IMDb, s.d.)
  • « Provinces » (téléfilm, 1968), où elle interprète Berthe Granval, personnage de second plan ancré dans un univers provincial. (Source : IMDb, s.d.)
  • « Maurin des Maures » (production télévisée, 1970), œuvre liée à un imaginaire régionaliste et à la représentation des territoires du sud de la France. (Source : IMDb, s.d.)
  • « Là-haut, les quatre saisons » (production télévisée, 1973), qui s’inscrit dans la continuité de ses participations à des fictions télévisées de la décennie. (Source : IMDb, s.d.)

Films et séries avec Suzanne Courtal

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Jeux interdits (1952) - Affiche
7.8 / 10
Jeux interdits
Madame Dolle
Elle et moi (1952) - Affiche
6.4 / 10
Elle et moi
Marie, la tante de Jean
L'Invité du mardi (1950) - Affiche
6.8 / 10
L'Invité du mardi
Thérèse Gomperse, l'épicière
Les Arnaud (1967) - Affiche
5 / 10
Les Arnaud
Mrs Bouvier, the landlady
Les amoureux sont seuls au monde (1948) - Affiche
6.6 / 10
Les amoureux sont seuls au monde
Ludo's concierge (non crédité)

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Maurin des Maures (1970) - Affiche
La mère
1970
Maurin des Maures (1970) - Affiche
Inconnu
- Episode 26 (1970)
•
S01E26
•
La mère
- Episode 25 (1970)
•
S01E25
•
La mère
- Episode 24 (1970)
•
S01E24
•
La mère
- Episode 23 (1970)
•
S01E23
•
La mère
- Episode 22 (1970)
•
S01E22
•
La mère
1970
Les Arnaud (1967) - Affiche
Mrs Bouvier, the landlady
1967
La Mort de Belle (1961) - Affiche
Madame Pidoux
1961
Les Aristocrates (1955) - Affiche
Marie Douillard, métayère du marquis
1955
Elle et moi (1952) - Affiche
Marie, la tante de Jean
1952
Jeux interdits (1952) - Affiche
Madame Dolle
1952
L'Invité du mardi (1950) - Affiche
Thérèse Gomperse, l'épicière
1950
Retour à la vie (1949) - Affiche
Concierge (segment "Le retour de René") (non crédité)
1949
Les amoureux sont seuls au monde (1948) - Affiche
Ludo's concierge (non crédité)
1948
Le Dernier Sou (1946) - Affiche
1946

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.