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Clotilde Joano - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
16
Né
03/01/1932
Lieu de naissance
Genève, Switzerland
Décédé
23/03/1974 (42 ans)

Clotilde Joano: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Clothilde Joano,Clotilde Joanno,Clotilde Rabinovitch

Repères de carrière

La carrière de Clotilde Joano en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

14 films · 1 série

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1974

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Clotilde Joano, de son vrai nom Clotilde Rabinovitch, naît le 3 janvier 1932 à Genève, en Suisse, et adopte la nationalité française pour l’essentiel de sa carrière d’actrice de cinéma, de théâtre et de télévision (Source : Wikipédia, 2006). Issue d’un milieu marqué par des origines juives russes du côté paternel et suisses du côté maternel, elle effectue sa scolarité à Aix-en-Provence où se déroulent ses études secondaires et supérieures avant son orientation vers l’art dramatique (Source : Wikipédia, 2006). Elle s’installe ensuite à Paris afin de suivre une formation structurée auprès de plusieurs maîtres de jeu, notamment Charles Dullin, Tania Balachova et Michel Vitold, tout en complétant son apprentissage dans les cours de René Simon, figure importante de la pédagogie théâtrale française de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2006). Elle débute sur scène au sein de la compagnie dirigée par Raymond Hermantier, où elle joue notamment dans « Lysistrata » de Maurice Donnay d’après Aristophane, marquant l’ancrage précoce de sa trajectoire dans un répertoire alliant théâtre classique et comédie de mœurs (Source : Wikipédia, 2006). Cette première période de formation et de pratique scénique pose les bases d’un parcours qui se déploiera ensuite en parallèle sur les plateaux de télévision et de cinéma, sans rupture avec ce socle théâtral. (Source : Wikipédia, 2006).

Carrière théâtrale

La carrière de Clotilde Joano au théâtre se structure d’abord autour de collaborations régulières avec Raymond Hermantier, puis avec Roger Planchon, deux metteurs en scène engagés dans le renouvellement de la scène française durant les années 1950 et 1960 (Source : Wikipédia, 2006). En 1954, elle joue « Lysistrata » de Maurice Donnay, mis en scène par Hermantier, spectacle qui illustre l’intérêt porté par cette troupe à une relecture contemporaine des textes d’inspiration antique (Source : Wikipédia, 2006). Elle participe ensuite à « Deux Interludes : Saint Elie de Gueuce et Catherine Aulnaie » de Patrice de La Tour du Pin, montés par Antoine Bourseiller au Poche Montparnasse en 1956, témoignant d’une fréquentation d’auteurs contemporains de langue française (Source : Wikipédia, 2006). Sous la direction de Roger Planchon, elle joue notamment dans « La Nuit des rois », « Henri IV » et « Falstaff » de Shakespeare, ainsi que dans « George Dandin » de Molière, montrant une inscription durable dans un répertoire classique mis en scène dans un esprit de troupe (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle de cette activité en France, elle apparaît également sur une scène américaine à Broadway dans une pièce non détaillée par les sources disponibles, ce qui atteste d’une ouverture de sa carrière théâtrale à un contexte international sans en modifier le centre de gravité, toujours situé dans le paysage théâtral francophone (Source : Wikipédia, 2006).

Premiers rôles à la télévision

La télévision occupe rapidement une place importante dans le parcours de Clotilde Joano, qui y trouve des rôles de premier plan dès la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, 2006). En 1959, elle tient le rôle principal dans « Clarisse Fenigan », adaptation pour la télévision d’un texte d’Alphonse Daudet réalisée par Jean Prat, où elle partage l’affiche avec Philippe Noiret, marquant ainsi ses débuts dans un format de fiction télévisée de prestige (Source : Wikipédia, 2020). Jean Prat la dirige de nouveau pour une version télévisée des « Trois Sœurs » de Tchekhov, dans laquelle elle interprète le personnage de Macha, rôle récurrent de son répertoire télévisuel et théâtral (Source : Wikipédia, 2020). Au début des années 1960, elle apparaît dans plusieurs dramatiques, dont « Les Mystères de Paris » de Marcel Cravenne, où elle incarne Fleur de Marie, et dans « Hauteclaire ou le Bonheur dans le crime », adaptation diffusée en 1961 (Source : Wikipédia, 2006). Elle participe également au programme « Le Théâtre de la jeunesse » avec l’épisode « Cosette », inspiré des « Misérables » de Victor Hugo et réalisé par Alain Boudet, y tenant le rôle de Fantine, ce qui confirme la place de la littérature classique adaptée à l’écran dans sa filmographie télévisuelle (Source : Wikipédia, 2006). Durant les années 1960, elle poursuit cette activité avec, entre autres, « Le Scieur de long » réalisé par Marcel Bluwal, « Mary de Cork » de Maurice Cazeneuve et « Le Maître de Santiago », qui consolident son image d’actrice associée aux grandes dramatiques télévisées de la première chaîne (Source : Wikipédia, 2006).

Cinéma des années 1960 : émergence et collaborations

Clotilde Joano fait ses débuts au cinéma en 1960 dans « Les Bonnes Femmes » de Claude Chabrol, œuvre emblématique du tournant de la Nouvelle Vague vers un réalisme sombre et contemporain (Source : Wikipédia, 2020). Elle y interprète Jacqueline, vendeuse à Paris, l’un des quatre personnages féminins principaux, aux côtés de Bernadette Lafont, Stéphane Audran et Lucile Saint-Simon, dans un récit qui suit leur quotidien et leurs désillusions, et dont le dénouement tragique confère au rôle une forte intensité dramatique (Source : Wikipédia, 2020). Cette même année, elle apparaît également dans « Vive Henri IV, vive l’amour » de Claude Autant-Lara et dans le court métrage « Ô saisons, ô châteaux » d’Agnès Varda, ce qui la place d’emblée dans un réseau de cinéastes représentant des tendances diverses du cinéma français, du classicisme de studio aux expérimentations plus libres (Source : Wikipédia, 2006). Au fil de la décennie, elle poursuit au cinéma un parcours qui demeure cependant plus discret que son activité télévisuelle, avec des participations à des films français et européens où elle tient des seconds rôles caractérisés par une forte dimension dramatique (Source : Wikipédia, 2006). Ses choix de rôles à cette période s’inscrivent ainsi dans un paysage marqué par l’émergence de nouvelles écritures cinématographiques, sans rompre pour autant avec les structures de production traditionnelles qui continuent de lui offrir des emplois réguliers. (Source : Wikipédia, 2006).

Rôles marquants au cinéma à la fin des années 1960

À la fin des années 1960, Clotilde Joano se distingue dans plusieurs productions où son jeu s’inscrit dans des contextes politiques ou sociaux plus marqués (Source : Wikipédia, 2006). En 1969, elle incarne Shoula dans « Z » de Costa-Gavras, film politique franco-algérien qui retrace de manière fictionnelle l’assassinat d’un homme politique grec et qui s’impose comme une référence du cinéma engagé de l’époque, contribuant à donner à l’actrice une visibilité dans un cadre international (Source : Wikipédia, 2006). La même année, elle apparaît dans « Le Diable par la queue » de Philippe de Broca, où elle interprète la comtesse Jeanne, ainsi que dans « Money-Money » de José Varela et « L’Invitée » (« L’Invitata ») de Vittorio De Seta, où elle joue Michèle aux côtés de Michel Piccoli, Jacques Perrin, Joanna Shimkus et Paul Barge, confirmant sa présence dans des productions européennes variées (Source : Wikipédia, 2020). Ces films témoignent d’une période où elle navigue entre comédie de mœurs, drame psychologique et cinéma politique, en occupant des seconds rôles structurants pour les récits dans lesquels elle intervient (Source : Wikipédia, 2006). La diversification de ses collaborations avec des cinéastes tels que Costa-Gavras, De Broca et De Seta illustre la manière dont son image d’actrice se construit à la croisée de plusieurs registres, sans se limiter à un seul genre ni à une seule école de mise en scène. (Source : Wikipédia, 2006).

Années 1970 : derniers films et travail télévisuel

Au début des années 1970, Clotilde Joano poursuit une activité partagée entre cinéma et télévision, avec une série de rôles qui prolongent la dynamique amorcée à la fin de la décennie précédente (Source : AlloCiné, 2023). En 1970, elle tient le rôle de Caroline dans le téléfilm « Le Cyborg ou le voyage vertical », qui s’inscrit dans un contexte de recherche formelle et thématique propre aux fictions télévisées de l’époque (Source : AlloCiné, 2023). Elle retrouve Claude Chabrol en 1973 dans « Les Noces rouges », où elle interprète Clotilde Maury, épouse d’un personnage incarné par Michel Piccoli, au cœur d’un drame criminel mêlant intrigues politiques et affaires privées, confirmant la fidélité du réalisateur à une distribution déjà éprouvée (Source : Wikipédia, 2020). En 1974, elle apparaît dans « L’Horloger de Saint-Paul » de Bertrand Tavernier, où elle tient le rôle d’une journaliste, film qui marque les débuts de Tavernier comme réalisateur de long métrage et qui s’inscrit dans un registre de chronique sociale et policière située à Lyon (Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement, elle participe à des téléfilms comme « L’Amour triste » de François Martin, réalisé en 1974, qui figure parmi ses dernières apparitions à l’écran, dans un contexte où la télévision demeure un espace central de son activité artistique (Source : Wikipédia, 2006).

Activité télévisuelle et collaborations régulières

Tout au long de sa carrière, Clotilde Joano entretient des collaborations suivies avec plusieurs réalisateurs de télévision qui contribuent à structurer sa filmographie dans ce domaine (Source : Wikipédia, 2006). Marcel Bluwal la dirige en 1963 dans « Le Scieur de long », où elle incarne Blanche aux côtés de Jean Rochefort et Georges Géret, renforçant ainsi sa présence dans un format de dramatiques exigeantes sur le plan littéraire et formel (Source : Wikipédia, 2020). Maurice Cazeneuve la met en scène dans « Mary de Cork » en 1967, tandis que d’autres réalisateurs comme Edmond Tiborovsky l’associent à des adaptations littéraires telles que « Indiana » de George Sand, pour lesquelles elle tient le rôle-titre selon les sources de la télévision française de l’époque (Source : Wikipédia, 2020). Elle participe également à « Un cœur qui se brise » (« The Broken Heart ») de John Ford, capté en studio pour la première chaîne, dans lequel elle interprète Calantha, ce qui témoigne de l’intérêt de la télévision pour des pièces du répertoire anglais interprétées en français (Source : Wikipédia, 2006). À la fin des années 1960 et au début des années 1970, elle apparaît encore dans « Les Fraises de l’automne », « L’Interrogatoire » et d’autres dramatiques, confirmant la place de la télévision comme l’un des principaux terrains de son activité d’interprète (Source : Wikipédia, 2006).

Travaux avec François Martin et contributions artistiques spécifiques

Clotilde Joano collabore à plusieurs reprises avec le réalisateur François Martin, notamment dans des formats courts ou des téléfilms qui prolongent sa présence dans la production audiovisuelle française des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2006). En 1964, elle apparaît dans le court métrage « Equinoxe » réalisé par François Martin, film dont les sources mentionnent sa participation sans détailler le rôle, mais qui s’inscrit dans une période d’intense activité pour la courte forme cinématographique (Source : Wikipédia, 2006). Elle joue également dans « L’Amour triste », téléfilm réalisé en 1974 par le même cinéaste, où elle interprète Hélène, rôle qui figure parmi les dernières contributions répertoriées de l’actrice à l’écran (Source : Wikipédia, 2006). À ces collaborations s’ajoute sa participation à « Aurélia », court métrage d’Anne Dastrée tourné en 1964, dans lequel elle tient le rôle-titre, montrant ainsi l’intérêt des réalisateurs pour son profil dans des formats expérimentaux ou plus intimistes (Source : Wikipédia, 2006). Ces travaux, bien que moins connus que ses participations à « Z » ou « Les Bonnes Femmes », composent une part significative de son activité en marge des longs métrages commerciaux, et illustrent son implication dans des projets où le court métrage et la fiction télévisée servent de laboratoires esthétiques. (Source : Wikipédia, 2006).

Filmographie sélective

  • 1959 : « Clarisse Fenigan » (téléfilm) de Jean Prat – rôle : Clarisse (Source : Wikipédia, 2020).
  • 1960 : « Les Trois Sœurs » (téléfilm) – rôle : Macha (Source : Wikipédia, 2020).
  • 1960 : « Les Bonnes Femmes » de Claude Chabrol – rôle : Jacqueline (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1960 : « Vive Henri IV, vive l’amour » de Claude Autant-Lara (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1960 : « Ô saisons, ô châteaux » (court métrage) d’Agnès Varda (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1961 : « Les Mystères de Paris » (téléfilm) de Marcel Cravenne – rôle : Fleur de Marie (Source : Wikipédia, 2020).
  • 1961 : « Hauteclaire ou le Bonheur dans le crime » (téléfilm) – rôle : Delphine (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1961 : « Le Théâtre de la jeunesse – Cosette » d’Alain Boudet – rôle : Fantine (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1963 : « Le Scieur de long » (téléfilm) de Marcel Bluwal – rôle : Blanche (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1964 : « Equinoxe » (court métrage) de François Martin (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1964 : « Aurélia » (court métrage) d’Anne Dastrée – rôle : Aurélia (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1967 : « Mary de Cork » (téléfilm) de Maurice Cazeneuve – rôle : Mary (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1969 : « Z » de Costa-Gavras – rôle : Shoula (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1969 : « Le Diable par la queue » de Philippe de Broca – rôle : la comtesse Jeanne (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1969 : « Money-Money » de José Varela – rôle : Lise (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1969 : « L’Invitée » de Vittorio De Seta – rôle : Michèle (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1970 : « Le Cyborg ou le voyage vertical » (téléfilm) – rôle : Caroline (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1973 : « Les Noces rouges » de Claude Chabrol – rôle : Clotilde Maury (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1974 : « L’Horloger de Saint-Paul » de Bertrand Tavernier – rôle : une journaliste (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1974 : « L’Amour triste » (téléfilm) de François Martin – rôle : Hélène (Source : Wikipédia, 2006).

Fin de carrière et postérité

Clotilde Joano meurt le 23 mars 1974 à Milly-la-Forêt, en France, mettant un terme à une carrière qui s’étend sur environ deux décennies et couvre des registres variés entre théâtre, télévision et cinéma (Source : Wikipédia, 2020). Les sources disponibles soulignent qu’elle a été particulièrement présente sur les plateaux de télévision et sur les scènes théâtrales, où son nom apparaît régulièrement dans les distributions de pièces classiques et de dramatiques d’auteur, tandis que le cinéma lui offre des rôles marquants mais moins nombreux (Source : Cinephilazr, s.d.). Elle est parfois décrite comme l’une des actrices associées de manière récurrente à Claude Chabrol, notamment en raison de sa participation à « Les Bonnes Femmes » au début des années 1960 puis à « Les Noces rouges » au début des années 1970, ce qui inscrit son parcours dans la constellation d’interprètes gravitant autour de ce cinéaste (Source : Cinephilazr, s.d.). Les filmographies publiées par des bases de données spécialisées comme IMDb, AlloCiné ou les Fiches du cinéma permettent aujourd’hui de reconstituer la diversité de ses apparitions, depuis ses premiers rôles télévisés de la fin des années 1950 jusqu’à ses derniers films tournés peu avant sa disparition (Source : IMDb, 2026 ; AlloCiné, 2023 ; Les Fiches du cinéma, s.d.). Par l’ensemble de ces contributions, son nom demeure associé à une période de transformations profondes des arts du spectacle en France, où la circulation entre théâtre, télévision et cinéma devient l’un des traits caractéristiques du métier d’acteur. (Source : Wikipédia, 2006).

Films et séries avec Clotilde Joano

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Bonnes Femmes (1960) - Affiche
6.3 / 10
Les Bonnes Femmes
Jacqueline
Les Noces rouges (1973) - Affiche
6.4 / 10
Les Noces rouges
Clotilde Maury
Les Trois Sœurs (1960) - Affiche
7 / 10
Les Trois Sœurs
Macha
Hauteclaire (1961) - Affiche
5 / 10
Hauteclaire
Delphine

Galerie photos de Clotilde Joano

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'Horloger de Saint-Paul (1974) - Affiche
Janine Boitard, journalist
1974
Un homme libre (1973) - Affiche
The antique dealer
1973
Les Noces rouges (1973) - Affiche
Clotilde Maury
1973
L'Invitée (1969) - Affiche
Michèle
1969
Z (1969) - Affiche
Shoula
1969
Le Diable par la queue (1969) - Affiche
La comtesse Jeanne, la cousine pianiste
1969
Le comte Yoster a bien l'honneur (1967) - Affiche
Adelheid Briesheim
1967
Le comte Yoster a bien l'honneur (1967) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (1974)
•
S04E08
•
Adelheid Briesheim
1967
Ton ombre est la mienne (1963) - Affiche
1963
Hauteclaire (1961) - Affiche
Delphine
1961
Les Bonnes Femmes (1960) - Affiche
1960

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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