Yves-Marie Maurin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Yves-Marie Maurin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
25
œuvres recensées
16 films · 9 séries
- Première année recensée
- 1951
- Dernière année recensée
- 1986
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Yves-Marie Maurin naît le 19 avril 1944 à Toulouse, où il grandit avant de débuter très tôt une carrière d’acteur au cinéma et au théâtre (Source : Wikipédia, 2006). Dès l’enfance, il apparaît à l’écran dans le film « Le Plus Joli Péché du monde » réalisé par Gilles Grangier, sorti en 1951, dans lequel il est crédité sous le nom de « Le petit Yves-Marie Maurin » (Source : IMDb, 2009). Il poursuit cette trajectoire précoce avec « Dortoir des grandes » en 1953, également mis en scène par Gilles Grangier, qui l’installe durablement parmi les jeunes interprètes sollicités par le cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle, il se forme sur les plateaux de théâtre, notamment au théâtre des Célestins et au théâtre Hébertot, où il joue dans des mises en scène de Jean Vernier au tournant des années 1950 (Source : Wikipédia, 2006). Ces années d’apprentissage conjuguent ainsi travail devant la caméra et expérience scénique, dans un contexte où les passerelles entre théâtre et cinéma demeurent structurantes pour les comédiens de sa génération (Source : Archives du spectacle, 2009).
Débuts et affirmation au cinéma
Au milieu des années 1950, Yves-Marie Maurin se fait remarquer dans « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot, sorti en 1955, où il interprète un élève, rôle qui s’inscrit dans une distribution dominée par Simone Signoret et Véra Clouzot (Source : IMDb, 2009). Cette même période le voit participer à « Chiens perdus sans collier » réalisé par Jean Delannoy, qui confirme son inscription dans le paysage du jeune cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, 2006). En 1956, il figure au générique d’« En effeuillant la marguerite », comédie de Marc Allégret, où il côtoie Brigitte Bardot, dans un film emblématique de la production commerciale française des années 1950 (Source : Wikipédia, 2006). Par la suite, il intervient plus ponctuellement sur grand écran, privilégiant d’autres supports, mais demeure associé à ces œuvres de référence, fréquemment citées lorsqu’il est question de ses débuts (Source : IMDb, 2009). La place qu’il occupe alors reste celle d’un jeune premier au physique et à la voix marqués, élément souvent relevé dans les notices biographiques consacrées à sa carrière (Source : Wikipédia, 2006).
Travaux pour la télévision
À partir de la fin des années 1960 et au début des années 1970, Yves-Marie Maurin s’oriente davantage vers la télévision, qui devient un terrain privilégié de son activité d’acteur (Source : Wikipédia, 2006). Il tient notamment le rôle de l’officier de la Marine nationale Hervé Lanoé dans le feuilleton « La mer est grande », diffusé en 1973, qui marque une étape importante dans sa visibilité auprès du grand public (Source : Wikipédia, 2006). Quelques années plus tard, en 1979, il incarne le mari du personnage interprété par Anicée Alvina dans le feuilleton « Les 400 Coups de Virginie », confirmant ainsi sa présence récurrente dans les fictions télévisées de la période (Source : Wikipédia, 2006). En 1981, il est également au casting du téléfilm « Les chants de l’aube », dans lequel il interprète le compositeur Robert Schumann, rôle mentionné dans les récapitulatifs de sa filmographie (Source : IMDb, 2009). L’ensemble de ces projets contribue à ancrer son parcours dans un contexte où la télévision occupe une place croissante dans la diffusion des œuvres de fiction en France (Source : Wikipédia, 2006).
Théâtre et mise en scène
Parallèlement à ses activités à l’écran, Yves-Marie Maurin mène un travail soutenu au théâtre, en tant que comédien puis metteur en scène (Source : Wikipédia, 2006). Dès 1950, il apparaît dans « Le Feu sur la terre » de François Mauriac, mis en scène par Jean Vernier au théâtre des Célestins puis au théâtre Hébertot, et joue notamment dans « Mon cœur est dans les Highlands » et « Une maison de poupée » d’Henrik Ibsen à la Comédie-Caumartin (Source : Wikipédia, 2006). Les années 1960 le voient participer à « Les Misérables » d’après Victor Hugo à la Comédie-Française, ainsi qu’à « L’Année du bac » de José-André Lacour, mise en scène par Yves Robert au théâtre des Ambassadeurs, ou encore à « Le Guilledou » au théâtre Michel (Source : Wikipédia, 2006). En 1967, il joue dans « Rosencrantz et Guildenstern sont morts » de Tom Stoppard, dans une mise en scène de Claude Régy au théâtre Antoine, témoignage de son insertion dans des productions exigeantes du répertoire contemporain (Source : Wikipédia, 2006). Au cours des années 1970, il se retrouve à l’affiche de « Les Mains sales » de Jean-Paul Sartre, mis en scène notamment par Daniel Gélin au théâtre des Mathurins, tout en participant à d’autres pièces comme « Le Paradis à l’amiable » de Virgil Tanase au théâtre du Lucernaire, ce qui illustre la continuité de sa présence sur les scènes françaises (Source : Archives du spectacle, 2009).
Carrière au doublage
À partir de la seconde moitié de sa carrière, Yves-Marie Maurin se consacre principalement au doublage, domaine dans lequel il acquiert une notoriété particulière (Source : Wikipédia, 2006). Il prête sa voix à David Hasselhoff dans la série « K 2000 » diffusée dans les années 1980, puis dans « Alerte à Malibu », deux productions télévisées qui lui assurent une reconnaissance durable auprès du public français (Source : RS Doublage, 2009). Il double également le personnage de Michael Knight dans la série « Le Retour de K2000 », prolongeant ainsi l’association de sa voix à celle de l’acteur américain (Source : RS Doublage, 2009). Par ailleurs, il est la voix française de Richard Hatch, interprète du capitaine Apollo dans la série « Galactica », ce qui élargit encore le spectre des héros de séries auxquels il est associé (Source : RS Doublage, 2009). Son travail couvre un vaste ensemble de productions, depuis « Les têtes brûlées » jusqu’à des films comme « L’Exorciste 2 : L’Hérétique », « Mr. Majestyk », « The King of New York », « Speed 2 : Cap sur le danger » ou « Broken Flowers », où il double respectivement différents personnages, montrant la diversité de ses interventions (Source : RS Doublage, 2009).
Rôles marquants et collaborations à l’écran
Dans le champ du cinéma, Yves-Marie Maurin occupe en 1975 le rôle principal du film « Les Onze Mille Verges ou les Amours d’un hospodar », adaptation du texte de Guillaume Apollinaire, ce qui constitue un jalon signalé dans les notices qui évoquent son parcours (Source : Wikipédia, 2006). Il apparaît aussi dans « Garden of Beauty », où il interprète un personnage nommé Romain Marchand, et se voit confier le rôle de Mony Vibescu, associé à cette même œuvre dans certaines filmographies (Source : IMDb, 2009). Sa présence dans « En effeuillant la marguerite » de Marc Allégret et dans « Chiens perdus sans collier » de Jean Delannoy le place en situation de collaborer avec des cinéastes représentatifs de la production française des années 1950 (Source : Wikipédia, 2006). Sur le terrain du doublage, il collabore indirectement avec de nombreux réalisateurs et producteurs internationaux en donnant sa voix à des interprètes comme David Hasselhoff, Michael Dudikoff ou encore Christopher Walken dans « The King of New York » (Source : RS Doublage, 2009). En télévision, ses collaborations avec les réalisateurs de « La mer est grande » et « Les 400 Coups de Virginie » s’inscrivent dans la dynamique des feuilletons d’auteur et de grande audience diffusés à cette période en France (Source : Wikipédia, 2006).
Directeur artistique et activités connexes
Outre son travail d’acteur et de comédien de doublage, Yves-Marie Maurin exerce également comme directeur artistique, fonction mentionnée dans plusieurs bases de données consacrées au spectacle vivant et à l’audiovisuel (Source : Wikipédia, 2006). Ce rôle l’amène à superviser des sessions de doublage et à intervenir sur la direction de comédiens, notamment pour des séries et des téléfilms destinés à la télévision et à la vidéo (Source : RS Doublage, 2009). Il participe ainsi à la structuration de la version française de nombreuses œuvres étrangères, en contribuant à la cohérence vocale et au ton général des productions (Source : RS Doublage, 2009). Cette activité se combine à son expérience de metteur en scène au théâtre, qui s’est construite au fil de pièces comme « Les Mains sales » ou « Le Paradis à l’amiable », renforçant sa position d’intervenant polyvalent dans le champ des arts du spectacle (Source : Archives du spectacle, 2009). La diversité de ces contributions souligne sa participation à plusieurs niveaux de la chaîne de création et d’adaptation des œuvres audiovisuelles et scéniques (Source : Wikipédia, 2006).
Fin de carrière et postérité professionnelle
Yves-Marie Maurin continue de travailler dans le doublage jusqu’aux années 2000, prêtant sa voix à des personnages de séries telles qu’« Une famille presque parfaite » ou « Le Retour de K2000 », ainsi qu’à des films comme « Click : télécommandez votre vie » ou « Broken Flowers » (Source : RS Doublage, 2009). Il meurt le 14 juin 2009 à l’âge de 65 ans à Paris, événement mentionné par plusieurs médias et bases de données qui rappellent son long parcours de comédien pour le cinéma, le théâtre et la télévision (Source : Gala, 2016). Les articles qui lui sont consacrés soulignent notamment son apport au doublage, en particulier sa contribution à la diffusion en France de séries populaires des années 1970 à 1990 comme « K 2000 », « Alerte à Malibu » ou « Galactica » (Source : Gala, 2016). Sa filmographie et ses participations scéniques demeurent consultables dans des bases spécialisées telles que Les Archives du spectacle, qui répertorient ses engagements dans des pièces de Mauriac, Sartre, Ibsen ou Stoppard (Source : Archives du spectacle, 2009). Son parcours s’inscrit ainsi dans l’histoire d’une génération de comédiens ayant occupé simultanément le devant de la scène, les plateaux de télévision et les studios de doublage, contribuant à façonner le paysage audiovisuel français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006).
Films et séries avec Yves-Marie Maurin
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Rôles de Yves-Marie Maurin
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Personnalités en relation
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