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Connu pour
Direction artistique
Sexe
Homme
Crédits connus
26
Né
16/04/1917
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
25/07/1983 (66 ans)

Jean Mandaroux: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean Mandaroux en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

23

œuvres recensées

22 films · 1 série

Première année recensée
1951
Dernière année recensée
1982

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean Mandaroux est un décorateur de théâtre et de cinéma français, actif du milieu des années 1950 jusqu’au début des années 1980, période au cours de laquelle il s’impose comme un collaborateur régulier de plusieurs cinéastes et metteurs en scène de premier plan (Source : Wikipédia, s.d.). Au début de sa carrière, il travaille principalement comme décorateur pour le réalisateur Jean Boyer, dans un cadre où il évolue aux côtés de professionnels comme Robert Giordani et Jacques d’Ovidio, ce qui contribue à structurer son expérience au sein des équipes de création des décors (Source : Wikipédia, s.d.). Par la suite, il élargit son champ d’activité en collaborant avec des auteurs et réalisateurs tels que Marcel Pagnol, Louis Malle ou encore Georges Lautner, ce qui le place au cœur de productions variées, allant de la comédie populaire au polar plus sombre (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle de son travail au cinéma, il développe une activité importante au théâtre, notamment par sa participation à de grandes productions mises en scène par Robert Hossein, qui lui offrent un terrain d’expérimentation scénographique d’une ampleur inhabituelle pour l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). Il intervient également, plus ponctuellement, comme acteur dans un petit rôle dans le film « L’Enfant sauvage » de François Truffaut, ce qui inscrit brièvement son nom du côté de l’interprétation tout en restant lié à son profil de créateur de décors (Source : Wikipédia, s.d.).

Travail au cinéma : débuts et collaborations

Les premières traces de l’activité de Jean Mandaroux au cinéma remontent au tournant des années 1950, lorsqu’il assure les décors de « Le Rosier de madame Husson », réalisé par Jean Boyer et sorti en 1950, dans une veine de comédie populaire enracinée dans la tradition française (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, il poursuit cette collaboration avec Boyer sur « Garou-Garou, le passe-muraille » en 1951, où il contribue à la visualisation d’un univers légèrement fantastique tout en restant dans un dispositif de décor réaliste (Source : Wikipédia, s.d.). En 1952, il signe les décors du film « Le Trou normand », toujours sous la direction de Jean Boyer, consolidant ainsi sa place au sein d’une équipe technique récurrente (Source : Wikipédia, s.d.). Il élargit ensuite son horizon en travaillant pour Henri Verneuil sur « Le Boulanger de Valorgue » en 1953, puis de nouveau pour Boyer sur « Cent francs par seconde » la même année, ce qui montre une alternance entre fidélité à certains cinéastes et ouverture à d’autres productions (Source : Wikipédia, s.d.). En 1954, il rejoint l’univers de Marcel Pagnol pour « Les Lettres de mon moulin », adaptation de textes littéraires où la dimension paysagère et villageoise passe largement par le travail de décor, renforçant son ancrage dans un cinéma de tradition française (Source : Wikipédia, s.d.).

Films marquants et ancrage dans le cinéma des années 1950-1960

Au milieu des années 1950, Jean Mandaroux intervient sur « La Madelon » de Jean Boyer, sorti en 1955, avant d’enchaîner avec « Honoré de Marseille » et « Sous le ciel de Provence » en 1956, des films qui s’inscrivent dans un registre populaire et régional où le décor occupe une place centrale dans la construction de l’atmosphère (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même période le voit collaborer sur « Pardonnez nos offenses » de Robert Hossein, en 1956, première étape d’une relation professionnelle appelée à se prolonger dans le temps entre le décorateur et le metteur en scène (Source : Wikipédia, s.d.). En 1957, il signe les décors de « Nous autres à Champignol », puis, en 1958, ceux d’« Ascenseur pour l’échafaud » de Louis Malle, film souvent associé à l’émergence d’une nouvelle sensibilité cinématographique où le décor urbain nocturne joue un rôle important dans la dramaturgie (Source : Wikipédia, s.d.). Toujours en 1958, il travaille sur « Les Vignes du Seigneur », avant de revenir à Jean Boyer avec « Nina » en 1959, puis au registre de la comédie avec « Le Gendarme de Champignol » la même année (Source : Wikipédia, s.d.). Ces collaborations successives montrent une capacité à circuler entre différents tons, du polar au burlesque, en adaptant les dispositifs scénographiques aux exigences de chaque production (Source : Wikipédia, s.d.).

Années 1960 : polar, comédie et cinéma d’auteur

Au début des années 1960, Jean Mandaroux est crédité sur « Meurtre en 45 tours », sorti en 1960, puis sur « Le Monte-charge » en 1962, des films qui appartiennent à un registre de suspense où l’espace scénographique contribue à la tension narrative (Source : Wikipédia, s.d.). Il retrouve Robert Hossein pour « Le Goût de la violence » en 1961, œuvre qui croise film de genre et réflexion sur la violence, dans laquelle le décor participe à la construction d’un univers semi-historique (Source : Wikipédia, s.d.). La même année 1962, il travaille sur « Le Procès » d’Orson Welles, adaptation de l’œuvre de Franz Kafka, production internationale où la conception des décors joue un rôle déterminant dans la transposition de l’univers kafkaïen à l’écran (Source : Wikipédia, s.d.). En 1963, il intervient sur « Les Bonnes Causes » et « Carambolages », avant de signer les décors des « Tontons flingueurs » de Georges Lautner, film devenu une référence de la comédie policière française, où le décor participe notamment à l’ancrage des scènes de dialogue et de confrontation (Source : Wikipédia, s.d.). En 1964, il collabore sur « Allez France ! » de Robert Dhéry, « Comment trouvez-vous ma sœur ? » de Michel Boisrond, « Monsieur » de Jean-Paul Le Chanois ainsi que « Coplan prend des risques » de Maurice Labro, illustrant une activité soutenue et diversifiée sur une même année (Source : Wikipédia, s.d.).

Fin des années 1960 et collaboration avec Georges Lautner

Au milieu des années 1960, Jean Mandaroux poursuit son travail sur des productions populaires, notamment « Le Saint prend l’affût » de Christian-Jaque, sorti en 1966, inscrit dans la veine des aventures inspirées du personnage du Saint (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il participe à « Ne nous fâchons pas » de Georges Lautner, film où la construction des décors accompagne un récit mêlant comédie et action, dans la continuité de leur collaboration sur « Les Tontons flingueurs » quelques années plus tôt (Source : Wikipédia, s.d.). Il prolonge sa présence dans le cinéma commercial français avec « Les Cracks » d’Alex Joffé, sorti en 1968, comédie située dans l’univers du cyclisme où les décors doivent restituer à la fois l’époque et les situations burlesques (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même période marque un glissement progressif vers des projets qui combinent dimension spectaculaire et sens du détail, en s’appuyant sur des reconstitutions d’époque ou des décors complexes (Source : Wikipédia, s.d.). L’ensemble de ces films consolide l’image d’un chef décorateur capable de s’adapter aux contraintes d’un cinéma de genre, tout en maintenant une continuité de collaboration avec certains réalisateurs comme Lautner ou Dhéry (Source : Wikipédia, s.d.).

Travaux avec François Truffaut et au théâtre

Au tournant des années 1970, Jean Mandaroux retrouve le terrain du cinéma d’auteur en participant à « Domicile conjugal » de François Truffaut, sorti en 1970, pour lequel il conçoit les décors après être apparu en tant qu’acteur dans un petit rôle dans « L’Enfant sauvage » du même réalisateur (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle, il est actif à la télévision avec « Les Nouvelles Aventures de Vidocq », diffusée en 1971, où il assure le travail de décor dans un contexte de reconstitution historique (Source : Wikipédia, s.d.). Au théâtre, ses collaborations avec Robert Hossein prennent une ampleur particulière, notamment à travers les spectacles montés au Palais des sports de Paris, dont les décors sont considérés comme parmi les plus importants construits à l’époque, avec par exemple la reconstitution d’une cathédrale à échelle réduite installée sur un plateau tournant (Source : Wikipédia, s.d.). En 1971, il intervient sur une mise en scène de « Crime et Châtiment » d’après Fiodor Dostoïevski, puis sur « Hernani » de Victor Hugo en 1975, toujours sous la direction de Hossein, dans des dispositifs scéniques où l’espace occupe une fonction narrative forte (Source : Wikipédia, s.d.). À la fin des années 1970, il signe les décors de « Notre-Dame de Paris » d’après Victor Hugo en 1978, puis « Danton et Robespierre » d’Alain Decaux en 1979, prolongeant sa contribution à des fresques historiques de grande envergure (Source : Wikipédia, s.d.).

Dernières années de carrière et télévision

Au cinéma, Jean Mandaroux participe à « L’Horloger de Saint-Paul » de Bertrand Tavernier, sorti en 1974, film où le décor urbain lyonnais et les espaces intérieurs jouent un rôle discret mais structurant dans le récit (Source : Wikipédia, s.d.). À la télévision, il travaille sur la mini-série « Le Temps des as » en 1978, production centrée sur l’aviation de la Première Guerre mondiale, qui requiert une attention particulière aux décors techniques et aux reconstitutions d’appareils et de terrains (Source : Wikipédia, s.d.). En 1982, il est chef décorateur sur l’adaptation des « Misérables » mise en scène par Robert Hossein, projet qui mêle dispositif cinématographique et ambition spectaculaire, avec un important travail de reconstitution des décors urbains et des intérieurs du XIXe siècle (Source : Wikipédia, s.d.). Dans le domaine théâtral, il participe également à des productions comme « L’Intoxe » de Françoise Dorin, montée en 1980, ainsi qu’à « Les Caprices de Marianne » d’Alfred de Musset, dans des cadres où la scénographie repose sur une articulation précise entre texte et espace (Source : Wikipédia, s.d.). Ces dernières années d’activité confirment une orientation vers de grandes fresques historiques et littéraires, au cinéma comme au théâtre, dans une continuité de collaboration avec Robert Hossein et d’autres metteurs en scène de premier plan (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie sélective

  • 1950 : « Le Rosier de madame Husson » de Jean Boyer, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1951 : « Garou-Garou, le passe-muraille » de Jean Boyer, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1952 : « Le Trou normand » de Jean Boyer, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1953 : « Le Boulanger de Valorgue » d’Henri Verneuil, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1954 : « Les Lettres de mon moulin » de Marcel Pagnol, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1956 : « Pardonnez nos offenses » de Robert Hossein, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1958 : « Ascenseur pour l’échafaud » de Louis Malle, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1961 : « Le Goût de la violence » de Robert Hossein, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1962 : « Le Procès » d’Orson Welles, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1963 : « Les Tontons flingueurs » de Georges Lautner, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1964 : « Coplan prend des risques » de Maurice Labro, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1966 : « Ne nous fâchons pas » de Georges Lautner, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1968 : « Les Cracks » d’Alex Joffé, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1970 : « Domicile conjugal » de François Truffaut, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1971 : « Les Nouvelles Aventures de Vidocq » (télévision), décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1974 : « L’Horloger de Saint-Paul » de Bertrand Tavernier, décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1978 : « Le Temps des as » (télévision), décors (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1982 : « Les Misérables » de Robert Hossein, décors (Source : Wikipédia, s.d.).

Travaux scéniques et collaborations avec Robert Hossein

Au théâtre, l’activité de Jean Mandaroux se concentre particulièrement autour des années 1970 et du début des années 1980, avec une série de collaborations étroites avec Robert Hossein (Source : Wikipédia, s.d.). En 1971, il conçoit les décors d’une adaptation de « Crime et Châtiment » de Fiodor Dostoïevski, dans une mise en scène de Hossein qui accorde une place importante à la dimension visuelle du récit (Source : Wikipédia, s.d.). Il poursuit cette collaboration en 1975 avec « Hernani » de Victor Hugo, puis en 1978 avec « Notre-Dame de Paris », toujours d’après Hugo, pour lesquels les dispositifs scéniques reposent sur des structures monumentales capables d’occuper de vastes espaces, notamment au Palais des sports de Paris (Source : Wikipédia, s.d.). En 1979, il conçoit les décors de « Danton et Robespierre » d’Alain Decaux, mis en scène par Hossein, spectacle historique qui requiert une reconstitution minutieuse des lieux de la Révolution française (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, il intervient sur des pièces comme « L’Intoxe » de Françoise Dorin et « Les Caprices de Marianne » d’Alfred de Musset, confirmant une pratique scénique qui navigue entre théâtre de répertoire et grandes fresques historiques, avec une constante attention portée aux enjeux d’espace et de mise en volume (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie de Jean Mandaroux

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Le Procès (1962) - Affiche
7.4 / 10
Le Procès
production design
Ascenseur pour l'échafaud (1958) - Affiche
7.6 / 10
Ascenseur pour l'échafaud
art direction
Les Tontons flingueurs (1963) - Affiche
7.7 / 10
Les Tontons flingueurs
set decoration
L'Enfant sauvage (1970) - Affiche
7.1 / 10
L'Enfant sauvage
set decoration
Ne nous fâchons pas (1966) - Affiche
7.5 / 10
Ne nous fâchons pas
production design
L'Horloger de Saint-Paul (1974) - Affiche
6.9 / 10
L'Horloger de Saint-Paul
production design

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Misérables (1982) - Affiche
production design
1982
Pauvre France (1982) - Affiche
decorator
1982
L'Horloger de Saint-Paul (1974) - Affiche
production design
1974
La Demoiselle d'Avignon (1972) - Affiche
decorator
1972
La Demoiselle d'Avignon (1972) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
decorator
•
S01E05
•
decorator
- Retrouvailles (1972)
•
S01E04
•
decorator
•
S01E03
•
decorator
•
S01E02
•
decorator
1972
Domicile conjugal (1970) - Affiche
production design
1970
Domicile conjugal (1970) - Affiche
set decoration
1970
L'Enfant sauvage (1970) - Affiche
set decoration
1970
Une corde, un Colt... (1969) - Affiche
production design
1969
Le Saint prend l'affût (1966) - Affiche
production design
1966
Ne nous fâchons pas (1966) - Affiche
production design
1966
Coplan prend des risques (1964) - Affiche
1964
Comment trouvez-vous ma sœur ? (1964) - Affiche
1964
Les Tontons flingueurs (1963) - Affiche
1963
Les Bonnes Causes (1963) - Affiche
head decorator
1963

L'Enfant sauvage (1970) - Affiche
Itard's Doctor
1970

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.