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André Pieyre de Mandiargues - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Homme
Crédits connus
10
Né
14/03/1909
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
13/12/1991 (82 ans)

André Pieyre de Mandiargues: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de André Pieyre de Mandiargues en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

8

œuvres recensées

8 films · 0 séries

Première année recensée
1968
Dernière année recensée
1987

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

André Pieyre de Mandiargues est un écrivain et poète français associé à la seconde génération du surréalisme, actif surtout dans l’après-guerre, dont l’œuvre se déploie entre prose, poésie, critique d’art et théâtre. (Source : Mélusine, 2024) Il rencontre André Breton en 1947, ce qui inscrit son travail dans le prolongement du mouvement surréaliste tout en le plaçant à distance de sa période fondatrice des années 1920. (Source : Mélusine, 2024) Sa prose narrative est régulièrement décrite comme annonçant certains procédés formels du « nouveau roman », notamment par le jeu sur la perception, la fragmentation des récits et l’importance accordée aux objets et aux détails sensoriels. (Source : Mélusine, 2024) Parallèlement, il développe une activité soutenue de critique d’art, réunie dans plusieurs recueils d’écrits esthétiques, où il interroge les relations entre image, désir et regard. (Source : Cerisy, 2025) Il est également dramaturge et traducteur, notamment d’Octavio Paz, de Filippo De Pisis et de Yukio Mishima, ce qui contribue à inscrire sa trajectoire dans un dialogue constant avec la création internationale du XXe siècle. (Source : Cerisy, 2025)

La reconnaissance institutionnelle de son œuvre romanesque se cristallise en 1967 lorsqu’il obtient le prix Goncourt pour son roman « La Marge », qui consolide sa place dans le paysage littéraire français des années 1960. (Source : Wikipédia, 2005) Ce texte, dont l’action se déroule notamment à Barcelone, est caractérisé par une tension entre réalisme urbain et dérive fantasmatique, une dualité que la critique rapproche souvent de l’imaginaire onirique déjà présent dans ses récits antérieurs. (Source : Wikipédia, 2012) Par la suite, plusieurs de ses romans et nouvelles sont adaptés au cinéma, ce qui contribue à faire circuler son univers auprès d’un public plus large que celui strictement littéraire. (Source : Quidam éditeur, s.d.) Dans ses écrits, la présence récurrente du fantasme, de l’érotisme, de la couleur et de la matière est régulièrement soulignée par les commentateurs comme un trait distinctif, en lien avec son intérêt pour les arts visuels. (Source : Mélusine, 2024) Cette articulation entre littérature, surréalisme, cinéma et arts plastiques constitue l’un des axes structurants de sa trajectoire artistique. (Source : Cerisy, 2025)

Relations avec le cinéma et adaptations de ses œuvres

Le rapport d’André Pieyre de Mandiargues au cinéma se construit à la fois par ses propres contributions scénaristiques et par les adaptations de ses récits, qui se sont multipliées à partir de la fin des années 1960. (Source : Quidam éditeur, s.d.) Selon les recherches rassemblées autour de son œuvre, sept films au moins ont proposé l’adaptation d’un de ses romans ou nouvelles, ce qui témoigne d’un intérêt durable des cinéastes pour son univers. (Source : Mélusine, 2024) « La Marge », roman récompensé par le prix Goncourt, est porté à l’écran par Walerian Borowczyk en 1976 sous le même titre, consolidant le dialogue entre l’écrivain et un cinéaste déjà familier de son imaginaire. (Source : Wikipédia, 2005) Dès 1968, « La Motocyclette » est adaptée par Jack Cardiff sous le titre « The Girl on a Motorcycle », avec Marianne Faithfull et Alain Delon, dans un film souvent décrit comme un road movie psychédélique. (Source : Wikipédia, 2005) « Le Lis de mer », autre texte de Mandiargues, connaît également une transposition cinématographique en 1971, confirmant la récurrence de ce passage de la page à l’écran. (Source : Wikipédia, 2005)

Ces adaptations s’inscrivent dans un paysage plus vaste où Mandiargues apparaît comme une figure régulièrement sollicitée par le cinéma d’auteur européen. (Source : Quidam éditeur, s.d.) Walerian Borowczyk adapte non seulement « La Marge », mais collabore également avec l’écrivain sur « Contes immoraux » en 1973, film à épisodes dans lequel un segment (« La marée ») se fonde sur un récit de Mandiargues. (Source : IMDb, 2025) Les analyses critiques soulignent que ces films mettent en avant l’onirisme, le fantastique, l’hallucination et le fantasme, dimensions déjà très présentes dans la prose de l’auteur et transposées en images par les réalisateurs. (Source : Mélusine, 2024) Les liens entre littérature et cinéma prennent également la forme d’un « cinéma fantôme », selon certains chercheurs, pour désigner les films imaginaires ou potentiels que suggèrent ses textes sans qu’ils soient nécessairement tournés. (Source : Mélusine, 2024) Cette porosité entre écriture et image participe à la manière dont Mandiargues est étudié aujourd’hui, notamment dans des rencontres et colloques consacrés à ses « écritures entre les arts ». (Source : Cerisy, 2025)

Travail de scénariste et contributions aux œuvres filmées

Outre les adaptations de ses romans, André Pieyre de Mandiargues intervient directement comme scénariste ou auteur des textes à l’origine de plusieurs films, principalement dans les années 1960 et 1970. (Source : IMDb, 2025) Sur « Immoral Tales » (« Contes immoraux », 1973), réalisé par Walerian Borowczyk, il est crédité comme auteur de l’histoire du segment « La marée », ce qui ancre sa participation dans la structure même du film à sketches. (Source : IMDb Pro, 2000) Il est également associé à « Immoral Women » (« Les Héroïnes du mal », 1979), toujours sous la forme d’un apport de nouvelle ou de récit pour l’un des épisodes, prolongeant sa collaboration avec le cinéaste polonais installé en France. (Source : IMDb Pro, 2000) « Violentata sulla sabbia » (« Raped on the Beach », 1971) repose sur un roman de Mandiargues, ce qui lui vaut d’y être crédité comme auteur de l’œuvre originale. (Source : IMDb, 2025) Dans le cas de « Love Rites » (« Cérémonie d’amour », 1987), adaptation de « Tout disparaîtra », il apparaît de nouveau comme auteur du roman à l’origine du film. (Source : IMDb Pro, 2000)

Sa présence dans le champ filmique ne se limite pas à la fourniture de récits ou de scénarios, puisqu’il participe aussi à des formats plus courts et expérimentaux. (Source : IMDb, 2025) Pour le court métrage « La femme fleur » (1965), il est crédité à la fois comme auteur du commentaire et comme écrivain, ce qui indique sa contribution à la bande textuelle et au dispositif de voix off. (Source : IMDb, 2025) Il intervient encore comme narrateur dans le court métrage « A Private Collection » (1973), où sa voix accompagne les images, prolongeant ainsi sa relation au cinéma dans le registre de la performance orale. (Source : IMDb Pro, 2000) Plusieurs listes de films inspirés de son œuvre mentionnent notamment « La Motocyclette » (1968), « La marge » (1976), « Contes immoraux » (1974), « Les Héroïnes du mal » (1979) et « Cérémonie d’amour » (1987), montrant la diversité des genres – du road movie à la chronique érotique – au sein desquels ses récits ont été investis. (Source : SensCritique, s.d.) Cette circulation entre littérature, scénario et voix off fait de Mandiargues un interlocuteur régulier des cinéastes intéressés par un imaginaire sensuel et onirique. (Source : Quidam éditeur, s.d.)

Présence télévisuelle et interventions publiques autour du cinéma

En parallèle de ses activités d’écrivain et de scénariste, André Pieyre de Mandiargues apparaît à plusieurs reprises à la télévision française, notamment dans des émissions consacrées à la littérature, au cinéma et aux arts visuels. (Source : IMDb Pro, 2000) Il intervient ainsi dans l’émission « Cinéma » en 1967, dans un épisode daté du 18 mai, ce qui situe sa participation au moment où son œuvre commence à être plus largement reconnue. (Source : IMDb Pro, 2000) Il est également invité dans des programmes comme « Le musée imaginaire des personnalités » (1957–1958) et « L’art et les hommes » (1957), où il apparaît en tant que commentateur ou témoin, notamment dans un épisode intitulé « Les Images qu'ils aiment : André Pieyre de Mandiargues ». (Source : IMDb Pro, 2000) Ces présences télévisuelles soulignent la place qui lui est accordée dans le paysage intellectuel d’après-guerre, à l’intersection de la critique d’art et de la création littéraire. (Source : Cerisy, 2025) Plus tard, il est encore invité dans des émissions comme « Bibliothèque de poche » (1970), où il intervient dans un épisode intitulé « Passage Breton », en lien avec la mémoire du surréalisme. (Source : IMDb Pro, 2000)

Dans les années 1970 et 1980, il apparaît de nouveau à la télévision, notamment dans « Apostrophes », émission littéraire emblématique de l’époque, pour deux épisodes dont « C’est fantastique » (1978) et « Les fêtes du corps » (1987), ce qui témoigne de l’intérêt durable des médias pour son œuvre. (Source : IMDb Pro, 2000) Il intervient aussi dans « Ciné regards » en 1979, dans un segment intitulé « Le film de la semaine », où sa participation s’inscrit davantage dans une perspective critique et de commentaire. (Source : IMDb Pro, 2000) Ses œuvres et interventions sont encore mobilisées après sa disparition, comme en témoigne la série documentaire « Un siècle d’écrivains », qui lui consacre en 2000 un épisode intitulé « André Pieyre de Mandiargues – L’amateur d’imprudence », avec des extraits de ses textes et des images d’archives. (Source : IMDb Pro, 2000) Plus récemment, des images d’archives le montrant sont réutilisées dans le film « La fiancée du poète » (2023), ce qui prolonge sa présence iconographique dans le champ audiovisuel contemporain. (Source : IMDb Pro, 2000) Cette visibilité télévisuelle participe à la construction de sa figure publique d’écrivain engagé dans un dialogue constant avec le cinéma et les arts visuels. (Source : Cerisy, 2025)

Réception critique et héritage cinématographique

La réception de l’œuvre d’André Pieyre de Mandiargues dans le champ cinématographique s’est construite autour de quelques axes récurrents : l’érotisme, l’onirisme, la matérialité des corps et des objets, ainsi que la circulation entre fantasme et représentation. (Source : Mélusine, 2024) Les études consacrées à ses textes portent une attention particulière à la façon dont ils ont nourri le travail de cinéastes comme Walerian Borowczyk, Jack Cardiff ou Jacqueline Audry, cités parmi les principaux réalisateurs ayant adapté ou transposé son œuvre à l’écran. (Source : Quidam éditeur, s.d.) Les films tirés de ses récits, de « La Motocyclette » à « La marge », sont régulièrement mentionnés dans les listes de films d’auteur marqués par une forte dimension sensuelle et visuelle. (Source : Cinetrafic, s.d.) Les analyses insistent également sur le rôle de ses récits dans la constitution d’un « cinéma de l’imaginaire », où les frontières entre réalité et rêve se brouillent, en particulier dans les segments de films à épisodes auxquels il contribue. (Source : Mélusine, 2024) Cet héritage est désormais étudié dans des cadres académiques, comme des colloques et publications qui interrogent sa place « entre les arts ». (Source : Cerisy, 2025)

Films et séries écrits par André Pieyre de Mandiargues

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Contes immoraux (1974) - Affiche
5.9 / 10
Contes immoraux
story
La Motocyclette (1968) - Affiche
5.7 / 10
La Motocyclette
story
La Marge (1976) - Affiche
6.1 / 10
La Marge
writer
Cérémonie d'amour (1987) - Affiche
4.6 / 10
Cérémonie d'amour
writer
Le lys de mer (1971) - Affiche
5.2 / 10
Le lys de mer
novel

Galerie photos de André Pieyre de Mandiargues

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Marge (1976) - Affiche
writer
1976
Le lys de mer (1971) - Affiche
1971

Ciné regards (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E61
•
Lui-même
1978
Apostrophes (1975) - Affiche
Inconnu
•
S13E13
•
Lui-même
•
S04E03
•
Lui-même
1975

Ciné regards (1978) - Affiche
Lui-même
1978
Apostrophes (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.