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Marco Perrin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
65
Né
16/05/1927
Lieu de naissance
Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France
Décédé
17/02/2014 (86 ans)

Marco Perrin: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jean Marco Markovitch

Repères de carrière

La carrière de Marco Perrin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

57

œuvres recensées

51 films · 6 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1983

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marco Perrin est un acteur français dont l’activité se déploie principalement au théâtre, au cinéma et à la télévision à partir du début des années 1950 (Source : Unifrance, s.d.). Né le 16 mai 1927 à Aix-en-Provence, il s’oriente vers l’art dramatique après la Seconde Guerre mondiale et « monte tenter sa chance à Paris » en passant par le Conservatoire, où il reçoit une formation structurante pour la suite de sa carrière (Source : AlloCiné, s.d.). Il fait ses premiers pas professionnels sur scène en 1952 au théâtre du Grand-Guignol, dans la pièce « Les Barbes nobles » d’André Roussin, inscrivant d’emblée son travail dans le répertoire comique plutôt que dans l’orientation horrifique qui caractérise habituellement le lieu (Source : Wikipédia, 2024). Cette entrée par le théâtre parisien contribue à l’installer rapidement dans le paysage des comédiens de caractère, sollicités pour des seconds rôles marquants. Par la suite, il s’impose comme un visage récurrent du théâtre de boulevard et des comédies filmées pour la télévision, ce qui ancre durablement sa présence dans la mémoire du public francophone (Source : AlloCiné, s.d.).

Travail théâtral et « Au théâtre ce soir »

La carrière de Marco Perrin reste fortement liée à la scène, où il multiplie les apparitions dans les années 1960 et 1970, en particulier dans le cadre de l’émission « Au théâtre ce soir » tournée au Théâtre Marigny (Source : Wikipédia, 2024). Il y devient l’un des piliers de ce programme, jouant sous la direction de metteurs en scène comme Jean Le Poulain, Michel Roux ou Jacques Fabbri, et donnant la réplique à de nombreux comédiens populaires du théâtre de boulevard (Source : Wikipédia, 2024). Cette présence régulière à l’antenne renforce sa notoriété auprès du grand public, qui l’identifie à une certaine tradition de comédie de mœurs et de vaudeville filmé (Source : AlloCiné, s.d.). Parallèlement, il participe à d’autres productions théâtrales, comme « En pleine mer » de Sławomir Mrożek, mise en scène par Antoine Bourseiller au Théâtre de Poche Montparnasse en 1966, ou « Les Bas-fonds » de Maxime Gorki, mise en scène par Sacha Pitoëff la même année, ce qui atteste un registre qui ne se limite pas au seul boulevard (Source : Wikipédia, 2024). Cette articulation entre théâtre populaire télévisé et répertoire plus exigeant contribue à la diversité de son parcours scénique (Source : Wikipédia, 2024).

Présence au cinéma

Au cinéma, Marco Perrin commence par la figuration, notamment dans « Les Vikings » de Richard Fleischer, superproduction tournée en partie en France à la fin des années 1950 (Source : AlloCiné, s.d.). Il apparaît ensuite dans « Adieu Philippine » de Jacques Rozier, réalisé en 1962, où il incarne le propriétaire d’un magasin, rôle qui s’inscrit dans l’esthétique encore marquée par la Nouvelle Vague et le renouvellement du cinéma français d’auteur (Source : Wikipédia, 2024). Il participe également à « L’Armée des ombres » de Jean-Pierre Melville, sorti en 1969, dans lequel il interprète Octave Bonnafous, personnage secondaire au sein du récit consacré à la Résistance, film aujourd’hui considéré comme une œuvre majeure de la filmographie de Melville (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, 2024). Au fil des années 1970 et 1980, il enchaîne les seconds rôles dans des comédies et des films populaires, où sa silhouette et son jeu contribuent à structurer des personnages souvent typés. Cette continuité dans le cinéma de genre et de divertissement confirme sa place de comédien de composition dans l’industrie française (Source : IMDb, s.d.).

Rôles marquants et collaborations au cinéma

Plusieurs apparitions de Marco Perrin dans des films appelés à devenir des références du cinéma populaire contribuent à sa visibilité durable. Dans « Les Valseuses » de Bertrand Blier, sorti en 1974, il interprète le directeur de supermarché, personnage secondaire inséré dans l’errance des protagonistes incarnés par Gérard Depardieu et Patrick Dewaere, ce qui l’associe à l’un des titres emblématiques du cinéma français des années 1970 (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, 2024). En 1981, il joue le maire dans « La Soupe aux choux » de Jean Girault, adaptation d’un roman de René Fallet avec Louis de Funès et Jean Carmet, film devenu un classique de la comédie hexagonale, où il occupe un rôle caractéristique de notable de province (Source : IMDb, s.d.; AlloCiné, 2014). La même année, il apparaît aussi dans la comédie « Fais gaffe à la gaffe ! », adaptation de la bande dessinée « Gaston Lagaffe », dans laquelle il tient le rôle de Mercantilos, confirmant sa spécialisation dans des rôles comiques ou pittoresques (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, 2024). À travers ces collaborations avec des réalisateurs comme Bertrand Blier et Jean Girault, il s’inscrit dans une tradition de seconds rôles contribuant à l’identité de la comédie française de cette période (Source : AlloCiné, 2014).

Carrière à la télévision

La télévision constitue un autre versant important de l’activité de Marco Perrin, qui y trouve de nombreuses opportunités dans des séries et téléfilms à partir des années 1950 (Source : IMDb, s.d.). Il joue notamment plusieurs personnages dans la série « Airs de France » diffusée entre 1956 et 1961, où il interprète Arthur, Charlot, Hercule et Pawlow, démontrant une capacité à varier les emplois au sein d’un même programme (Source : IMDb, s.d.). En 1967, il apparaît dans la mini-série historique « Lagardère », où il tient le rôle de Cocardasse, figure de bretteur truculent qui participe au ton de cape et d’épée de la production (Source : IMDb, s.d.; AlloCiné, s.d.). Plus tard, en 1980, il est présent dans la mini-série « Arsène Lupin joue et perd », dans laquelle il incarne l’inspecteur Gourel durant trois épisodes, s’inscrivant dans la continuité des adaptations télévisuelles des grands héros populaires de la littérature policière (Source : IMDb, s.d.). Sa participation à ces fictions télévisées, qu’il s’agisse de séries historiques, policières ou comiques, complète un profil d’acteur familier du public des chaînes généralistes (Source : AlloCiné, s.d.).

Théâtre de boulevard et succès scéniques

En parallèle de ses activités à l’écran, Marco Perrin demeure attaché au théâtre de boulevard, où il tient régulièrement des rôles dans des pièces captées pour la télévision ou jouées dans des salles parisiennes (Source : AlloCiné, s.d.). L’un de ses succès les plus notablement documentés est sa participation à « La Cage aux folles » en 1973, pièce écrite par Jean Poiret, dans laquelle il interprète le personnage de Dieulafoi aux côtés de Jean Poiret et Michel Serrault, ce qui le place au cœur d’un spectacle appelé à devenir un classique de la scène comique francophone (Source : AlloCiné, s.d.; Wikipédia, 2024). Cette production rencontre un important succès public, et le rôle de Dieulafoi illustre sa capacité à incarner des figures outrées, typées, tout en s’inscrivant dans une mécanique de comédie très réglée (Source : AlloCiné, s.d.). Son statut de « vedette » récurrente d’« Au théâtre ce soir » entre 1966 et 1978 confirme par ailleurs sa place dans ce réseau de comédiens spécialisés dans le boulevard filmé, aux côtés d’acteurs et metteurs en scène qui structurent ce répertoire durant plusieurs décennies (Source : AlloCiné, s.d.; Wikipédia, 2024). Ce versant scénique constitue ainsi l’un des axes majeurs de son parcours.

Distinctions, réception et fin de carrière

Les bases de données professionnelles ne font pas état de récompenses individuelles majeures décernées à Marco Perrin, mais la réception critique et médiatique insiste sur son statut de « grand second rôle » du cinéma français, souvent qualifié de « gueule de cinoche » dans les articles nécrologiques publiés lors de son décès en 2014 (Source : AlloCiné, 2014; JeSuisMort.com, 2014). L’IMDb ne recense aucune distinction officielle dans les sections consacrées aux prix, ce qui souligne un parcours davantage marqué par la prolifération de rôles que par la reconnaissance institutionnelle (Source : IMDb, s.d.). Sa présence dans des films et séries devenus emblématiques, de « L’Armée des ombres » à « Les Valseuses » ou « La Soupe aux choux », contribue toutefois à l’inscrire dans une mémoire collective du cinéma et de la télévision française des années 1960 à 1980 (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, 2024). Il meurt le 17 février 2014 à Issy-les-Moulineaux, en région parisienne, date retenue par plusieurs bases biographiques et articles de presse (Source : IMDb, s.d.; JeSuisMort.com, 2014). Sa trajectoire demeure associée à la figure d’un comédien de composition dont la filmographie et la carrière scénique témoignent de la vitalité des seconds rôles dans les industries culturelles françaises de la seconde moitié du XXe siècle (Source : AlloCiné, 2014; Unifrance, s.d.).

  • 1952 – Débuts professionnels dans « Les Barbes nobles » d’André Roussin au théâtre du Grand-Guignol à Paris (Source : Wikipédia, 2024).
  • 1962 – Rôle du propriétaire du magasin dans « Adieu Philippine » de Jacques Rozier (Source : Wikipédia, 2024).
  • 1967 – Interprétation de Cocardasse dans la mini-série télévisée « Lagardère » (Source : IMDb, s.d.).
  • 1969 – Rôle d’Octave Bonnafous dans « L’Armée des ombres » de Jean-Pierre Melville (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, 2024).
  • 1973 – Rôle de Dieulafoi dans la pièce « La Cage aux folles » aux côtés de Jean Poiret et Michel Serrault (Source : AlloCiné, s.d.).
  • 1974 – Apparition en directeur de supermarché dans « Les Valseuses » de Bertrand Blier (Source : IMDb, s.d.).
  • 1981 – Rôle du maire dans « La Soupe aux choux » de Jean Girault (Source : IMDb, s.d.; AlloCiné, 2014).
  • 1981 – Rôle de Mercantilos dans « Fais gaffe à la gaffe ! » (Source : IMDb, s.d.).
  • 1980 – Interprétation de l’inspecteur Gourel dans la mini-série « Arsène Lupin joue et perd » (Source : IMDb, s.d.).

Films et séries avec Marco Perrin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Fessée (1978) - Affiche
27/01/1978
La Fessée
Lucien Pousset
Le Passe-muraille (1977) - Affiche
4 / 10
Le Passe-muraille
Le mari
...Comme la lune (1977) - Affiche
6 / 10
...Comme la lune
Chanteau
La Soupe aux choux (1981) - Affiche
6.4 / 10
La Soupe aux choux
Le maire

Galerie photos de Marco Perrin

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Microbidon (1983) - Affiche
Siccardo
1983
Le Braconnier de Dieu (1983) - Affiche
1983
On n'est pas sorti de l'auberge (1982) - Affiche
Monsieur Paul, le coiffeur
1982
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 26 (1983)
•
S02E26
•
Lui-même
1982
La Soupe aux choux (1981) - Affiche
1981
Belles, blondes et bronzées (1981) - Affiche
Gaston Dupuis, le patron
1981
Prends ta Rolls et va pointer (1981) - Affiche
Alphonse, the cousin
1981
Le Vol d'Icare (1980) - Affiche
1980
Cocktail Molotov (1980) - Affiche
1980
Les Phallocrates (1980) - Affiche
1980
Buffet froid (1979) - Affiche
L'homme dérangé en pleine nuit
1979
Duos sur canapé (1979) - Affiche
The customer
1979

Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Lui-même
1955

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michel Galabru - Photo
Michel Galabru
1922–2016
Paul Préboist - Photo
Paul Préboist
1927–1997
Roger Carel - Photo
Roger Carel
1927–2020
Michel Serrault - Photo
Michel Serrault
1928–2007