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Robert Favart - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
57
Né
19/02/1911
Lieu de naissance
Alexandria, Egypt
Décédé
26/07/2003 (92 ans)

Robert Favart: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Roberto Favart,Marc Robert Favart

Repères de carrière

La carrière de Robert Favart en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

54

œuvres recensées

51 films · 3 séries

Première année recensée
1941
Dernière année recensée
1988

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marc Robert Favart naît le 19 février 1911 à Alexandrie, en Égypte, où il voit le jour avant de faire carrière en France comme acteur de cinéma, de théâtre et de télévision (Source : IMDb, 2003) (Source : Wikipédia, 2009). Il apparaît dans les crédits professionnels à partir de la fin des années 1930, période à laquelle il commence à tourner pour le grand écran, amorçant une carrière qui s’étendra sur plusieurs décennies, des années 1938 à 1980 environ (Source : Wikipédia, 2009). Dès ses débuts, il s’inscrit dans le paysage du cinéma français de l’avant-guerre, puis de l’Occupation, en participant à plusieurs productions tournées en studio (Source : Wikipédia, 2009). Il s’impose progressivement comme un second rôle régulier, souvent associé à des personnages de notables, de militaires ou de figures d’autorité dans des films historiques, policiers ou dramatiques (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003) (Source : AlloCiné, s.d.). Sa carrière se poursuit sans rupture majeure après la Libération, ce qui lui permet de traverser les grandes phases de transformation de l’industrie cinématographique française de l’après-guerre aux années 1970 (Source : Wikipédia, 2009).

Cinéma : premiers rôles et ancrage dans le cinéma français

Au cinéma, Robert Favart apparaît dès 1938 dans le film « The City of Lights » réalisé par Jean de Limur, production qui marque l’un de ses premiers rôles à l’écran (Source : Wikipédia, 2024). L’année suivante, il joue dans « Angelica » ou « La rose de sang », mis en scène par Jean Choux, confirmant son inscription dans le cinéma français de la fin des années 1930 (Source : Wikipédia, 2024). Durant la période de la Seconde Guerre mondiale, il tourne notamment dans « Ceux du ciel » en 1941, sous la direction d’Yvan Noé, où il interprète un pilote, puis dans « La Malibran » en 1944, film de contexte historique (Source : Wikipédia, 2024). Après la guerre, il participe à « Étrange destin » en 1946, où il incarne l’assistant du professeur, et apparaît en 1951 dans « Sous le ciel de Paris » de Julien Duvivier, dans le rôle de Maximilien (Source : Wikipédia, 2024) (Source : Officiel des spectacles, s.d.). Cette participation à un film de Duvivier, figure majeure du cinéma français, l’inscrit dans une filmographie marquée par la collaboration avec des réalisateurs reconnus (Source : Wikipédia, 2024).

  • 1938 : « The City of Lights », réalisation Jean de Limur (Source : Wikipédia, 2024)
  • 1939 : « Angelica ou La rose de sang », réalisation Jean Choux (Source : Wikipédia, 2024)
  • 1941 : « Ceux du ciel », réalisation Yvan Noé – rôle de pilote (Source : Wikipédia, 2024)
  • 1946 : « Étrange destin » – rôle de Philippe, l’assistant du professeur (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)
  • 1951 : « Sous le ciel de Paris », réalisation Julien Duvivier – rôle de Maximilien (Source : Wikipédia, 2024) (Source : Officiel des spectacles, s.d.)

Collaborations avec Melville et le polar des années 1960-1970

À partir des années 1960, Robert Favart se distingue par sa participation à plusieurs polars et films criminels signés par des cinéastes de premier plan, notamment Jean-Pierre Melville (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). En 1967, il joue le barman dans « Le Samouraï », film emblématique de Melville avec Alain Delon, où il incarne un personnage secondaire inscrit dans la galerie de figures qui structurent l’univers nocturne et codifié du récit (Source : IMDb, s.d.) (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). Trois ans plus tard, il retrouve Melville dans « Le Cercle rouge » (1970), où il interprète un vendeur chez Mauboussin, participant à nouveau à l’atmosphère froide et méthodique du film (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003) (Source : AlloCiné, s.d.). En 1971, il est à l’affiche de « Max et les Ferrailleurs » de Claude Sautet, où il incarne le personnage de Loiselle, s’inscrivant dans un polar psychologique qui explore le rapport entre police et petite criminalité (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003) (Source : Officiel des spectacles, s.d.). Ces collaborations régulières avec des réalisateurs clés du polar français contribuent à fixer son image de comédien de second rôle, souvent associé à des figures institutionnelles ou à des silhouettes marquantes dans des récits policiers (Source : AlloCiné, s.d.).

  • 1967 : « Le Samouraï » de Jean-Pierre Melville – barman (Source : IMDb, s.d.)
  • 1970 : « Le Cercle rouge » de Jean-Pierre Melville – vendeur chez Mauboussin (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)
  • 1971 : « Max et les Ferrailleurs » de Claude Sautet – Loiselle (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003) (Source : Officiel des spectacles, s.d.)

Présence dans les coproductions internationales et le cinéma populaire

Parallèlement aux productions françaises, Robert Favart apparaît dans plusieurs coproductions internationales et films à vocation populaire, où il tient des rôles de cadres, de dignitaires ou de responsables politiques (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). En 1966, il joue le général Dalrymple dans « Triple Cross », film de guerre et d’espionnage, et apparaît la même année dans « Killer’s Carnival » où il incarne Sergej dans le segment de Vienne, rôle toutefois non crédité (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). En 1973, il figure au générique de « The Day of the Jackal », dans le rôle d’un ministre, s’insérant ainsi dans une production internationale tournée en anglais (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). Il est également présent dans « The Night of the Generals » en 1967, où il joue un employé à l’aéroport, crédité comme rôle non mentionné au générique (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). Cette même période le voit apparaître dans des comédies et films populaires comme « Les Quatre Charlots mousquetaires » et « Les Charlots en folie : À nous quatre, cardinal ! », où il interprète le personnage de Tréville, ou encore dans « Les Chinois à Paris » et « La Maison des Bois », témoignant d’une activité soutenue dans le cinéma de divertissement (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003) (Source : Wikipédia, 2009).

  • 1966 : « Triple Cross » – général Dalrymple (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)
  • 1966 : « Killer’s Carnival » – Sergej, segment de Vienne (non crédité) (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)
  • 1967 : « The Night of the Generals » – employé à l’aéroport (non crédité) (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)
  • 1973 : « The Day of the Jackal » – ministre (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)
  • 1974 : « Les Quatre Charlots mousquetaires » et « Les Charlots en folie : À nous quatre, cardinal ! » – Tréville (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)

Travaux pour la télévision

La carrière de Robert Favart se déploie également de manière importante à la télévision, où il apparaît dans de nombreuses fictions à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, 2009). En 1970, il interprète le roi pêcheur dans « Lancelot du Lac », téléfilm réalisé par Claude Santelli, adaptation télévisuelle d’un cycle arthurien (Source : Wikipédia, 2009) (Source : Wikipédia, 2024). L’année suivante, il tient le rôle du préfet du Rhône dans un épisode de la série « Les Nouvelles Aventures de Vidocq », mis en scène par Marcel Bluwal, série qui revisite les mémoires du célèbre bagnard devenu chef de la Sûreté (Source : Wikipédia, 2009). En 1973, il participe à l’adaptation télévisée des « Rois maudits », où il joue un chevalier, et apparaît également dans la série « La porteuse de pain », inscrivant sa présence dans des productions de prestige de l’ORTF (Source : Wikipédia, 2009). Au début des années 1980, il est au casting du téléfilm « La Peau de chagrin » de Michel Favart, dans lequel il interprète le duc de Navarreins, confirmant sa présence continue dans la fiction télévisée jusqu’aux années 1980 (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003) (Source : Wikipédia, 2024).

  • 1970 : « Lancelot du Lac » de Claude Santelli – le roi pêcheur (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1971 : « Les Nouvelles Aventures de Vidocq », épisode « La Caisse de fer » – le préfet du Rhône (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1973 : « Les Rois maudits » – le chevalier (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1973 : « La porteuse de pain » (série télévisée) (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1980 : « La Peau de chagrin » de Michel Favart – duc de Navarreins (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003) (Source : Wikipédia, 2024)

Théâtre et mise en scène

Outre le cinéma et la télévision, Robert Favart mène une activité régulière au théâtre, où il est distribué dans des pièces contemporaines et des classiques du répertoire (Source : Wikipédia, 2024). En 1944, il joue dans « Le Roi Christin » de Marcelle Maurette au Théâtre Édouard VII, inscrivant son travail dans le réseau des grandes salles parisiennes (Source : Wikipédia, 2024). Quatre ans plus tard, en 1948, il est à l’affiche de « Interdit au public » de Roger Dornès et Jean Marsan, mis en scène par Alfred Pasquali à la Comédie-Wagram, ce qui témoigne de sa collaboration avec des metteurs en scène reconnus de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2024). En 1967, il participe à « La Maison des cœurs brisés » de George Bernard Shaw, mise en scène par Jean Tasso au Centre dramatique de l’Est, s’inscrivant ainsi dans le mouvement de décentralisation théâtrale (Source : Wikipédia, 2024). Il exerce également une activité de metteur en scène : en 1946, il signe la mise en scène de la pièce « Le Roi sans amour » de Paul Mourousy au Théâtre des Bouffes du Nord, ce qui indique une extension de son champ d’intervention au-delà du seul jeu d’acteur (Source : Wikipédia, 2024).

  • 1944 : « Le Roi Christin » de Marcelle Maurette, Théâtre Édouard VII – interprétation (Source : Wikipédia, 2024)
  • 1948 : « Interdit au public » de Roger Dornès et Jean Marsan, mise en scène Alfred Pasquali, Comédie-Wagram – interprétation (Source : Wikipédia, 2024)
  • 1967 : « La Maison des cœurs brisés » de George Bernard Shaw, mise en scène Jean Tasso, Centre dramatique de l’Est – interprétation (Source : Wikipédia, 2024)
  • 1946 : « Le Roi sans amour » de Paul Mourousy, Théâtre des Bouffes du Nord – mise en scène de Robert Favart (Source : Wikipédia, 2024)

Dernières années de carrière et activité tardive

La filmographie de Robert Favart se prolonge jusqu’au début des années 1980, période durant laquelle il reste actif devant la caméra, principalement dans des seconds rôles (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). En 1981, il apparaît au cinéma dans « La Pension des surdoués » de Pierre Chevalier, où il est crédité comme le père de la militante, rôle non mentionné au générique (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). En 1983, il joue dans « La Scarlatine » de Gabriel Aghion, l’un de ses derniers rôles au cinéma répertoriés dans les bases de données spécialisées (Source : Officiel des spectacles, s.d.) (Source : Wikipédia, 2009). Sa carrière télévisuelle se poursuit au-delà, avec notamment une apparition dans la série américaine « War and Remembrance » en 1988, où il interprète le comte de Chambrun, rôle qui constitue l’une de ses dernières prestations à l’écran (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003). Il meurt le 26 juillet 2003 à Nogent-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, à l’âge de 92 ans, clôturant une trajectoire de plus de quarante ans de présence continue dans le paysage audiovisuel et théâtral français (Source : IMDb, 2003) (Source : Wikipédia, 2009).

  • 1981 : « La Pension des surdoués » de Pierre Chevalier – père de la militante (non crédité) (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)
  • 1983 : « La Scarlatine » de Gabriel Aghion (Source : Officiel des spectacles, s.d.)
  • 1988 : « War and Remembrance » (série télévisée) – comte de Chambrun (Source : Plex/Wikipedia via Plex, 2003)
  • 26 juillet 2003 : décès à Nogent-sur-Marne, Val-de-Marne, France (Source : IMDb, 2003) (Source : Wikipédia, 2009)

Films et séries avec Robert Favart

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le brigand gentilhomme (1943) - Affiche
9 / 10
Le brigand gentilhomme
Don Fernand de Torilhas
Le Samouraï (1967) - Affiche
7.8 / 10
Le Samouraï
Barman
Lancelot du Lac (1970) - Affiche
8 / 10
Lancelot du Lac
le Roi Pêcheur
Le Colonel Durand (1948) - Affiche
6.5 / 10
Le Colonel Durand
Bertrand de Lormoy
La Veuve Couderc (1971) - Affiche
6.8 / 10
La Veuve Couderc
le préfet
Les Aventures de Rabbi Jacob (1973) - Affiche
7.4 / 10
Les Aventures de Rabbi Jacob
Wedding Guest (non crédité)

Galerie photos de Robert Favart

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Orages de la guerre (1988) - Affiche
Comte de Chambrun
1988
Les Orages de la guerre (1988) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1988)
•
S01E06
•
Comte de Chambrun
1988
L'homme du hall
1987
La Scarlatine (1983) - Affiche
1983
La Pension des surdoués (1981) - Affiche
Le père de la militante
1981
Hommes de joie pour femmes vicieuses (1976) - Affiche
1976
Catherine et Cie (1975) - Affiche
1975
Le Jeu avec le feu (1975) - Affiche
1975
La Race des "seigneurs" (1974) - Affiche
Member of the PRU
1974
Les Aventures de Rabbi Jacob (1973) - Affiche
Wedding Guest (non crédité)
1973
Chacal (1973) - Affiche
Minister
1973

Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Inconnu
•
S08E24
•
author
1966

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
Howard Vernon - Photo
Howard Vernon
1908–1996
Bernard Musson - Photo
Bernard Musson
1925–2010
Robert Hossein - Photo
Robert Hossein
1927–2020
Louis Seigner - Photo
Louis Seigner
1903–1991
Paul Bisciglia - Photo
Paul Bisciglia
1928–2010