Vincent Nemeth: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Vincent Nemeth en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
44
œuvres recensées
40 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1985
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Vincent Németh, né Vincent Debève le 4 août 1963 à Lille, suit une formation initiale au Conservatoire de Lille avant d’intégrer en 1985 le Conservatoire national supérieur d’art dramatique à Paris, dont il sort diplômé en 1988 (Source : Wikipédia, 2024). Au milieu des années 1980, il commence à se produire sur scène, notamment dans « Les Argileux » de et mis en scène par Claude Confortès au Palais des Glaces en 1984 (Source : Wikipédia, 2024). Il enchaîne ensuite avec « Haute surveillance » de Jean Genet, mise en scène par Marc François au Théâtre 13 en 1986, puis « Les Coréens » de Michel Vinaver au Festival d’Avignon en 1988, sous la direction de Viviane Théophilidès (Source : Wikipédia, 2024). À la fin de cette décennie, il apparaît dans « Le camp » de Pierre Bourgeade et « Médée » d’Euripide, toutes deux mises en scène par Dominique Quéhec, respectivement au Théâtre 14 et au Théâtre 13 en 1988 et 1989, confirmant une activité soutenue sur les plateaux parisiens (Source : Wikipédia, 2024).
Au début des années 1990, il joue dans « La bonne âme du Se-Tchouan » de Bertolt Brecht, mise en scène par Bernard Sobel au Théâtre de Gennevilliers, puis dans « Le mystère de la chambre jaune » de Gaston Leroux – Dominique Thomas, mis en scène par Gilles Cohen à la Théâtre de la Tempête en 1990 (Source : Wikipédia, 2024). Il participe également à « Un fil à la patte » de Georges Feydeau, mis en scène par Pierre Mondy en tournée en 1991, ainsi qu’à « Charles XII » de Bernard Da Costa, dirigé par Pierre Santini au Théâtre des Boucles de Marne (Source : Wikipédia, 2024). En 1992, il joue dans « Cinq Nô Modernes » de Yukio Mishima, mis en scène par Dominique Quéhec à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, et rejoint la distribution de la comédie musicale « Kiss me Kate » de Cole Porter, mise en scène par Alain Marcel au Grand Théâtre de Genève puis au Théâtre Mogador à Paris en 1993 (Source : Wikipédia, 2024). Quelques années plus tard, il est distribué dans des créations comme « Monelle » d’après Marcel Schwob en 1994, puis « Je rêve (mais peut-être que non) » de Pirandello au CFPTS de Bagnolet en 1996, témoignant d’une présence continue dans le théâtre de texte contemporain et classique (Source : Wikipédia, 2024).
Carrière théâtrale et mise en scène
Tout au long des années 1990 et 2000, Vincent Németh poursuit un travail régulier au théâtre avec une diversité d’auteurs et de metteurs en scène (Source : Wikipédia, 2024). En 1997, il joue dans « Lunapark » de Claude Delarue, mis en scène par Alain Barsacq à la Comédie de Béthune, ainsi que dans « Clavigo » de Goethe, mis en scène par Agathe Alexis à la Comédie de Béthune puis au Théâtre 13 (Source : Wikipédia, 2024). En 2002, il retrouve sa région d’origine au Théâtre du Nord de Lille avec « Histoire d’amour » de Jean-Luc Lagarce, mise en scène par Laurent Hatat (Source : Wikipédia, 2024). L’année suivante, il participe à « L’affaire Elseneur (Le meurtre de Gonzague) » de Nedjalko Jordanov, dirigée par Tatiana Stepantchenko au Phénix de Valenciennes et au Théâtre du Chêne Noir à Avignon (Source : Wikipédia, 2024).
En parallèle de son activité d’interprète, il s’essaie à la mise en scène avec « Sur le théâtre de Marionnettes » de Heinrich von Kleist, présenté au Théâtre de l’Atalante en 2006 (Source : Wikipédia, 2024). Cette même année, il joue dans « Petit boulot pour vieux clown » de Matei Visniec, mis en scène par Grégoire Ingold au Théâtre de Vienne puis au Théâtre de l’Astrée à Villeurbanne (Source : Wikipédia, 2024). Il poursuit ensuite avec « Othello » de Shakespeare, mis en scène par Éric Vigner au Centre dramatique de Bretagne – Théâtre de Lorient et à l’Odéon, avec une tournée en 2009 (Source : Wikipédia, 2024). En 2010, il apparaît dans « News trottoir » de et mis en scène par Mélanie Rodrigues au Théâtre Essaïon et dans « Dialogues d’exilés » de Bertolt Brecht – Mauricio Kagel, mis en scène par Jörn Cambreleng à la Cité de la Musique (Source : Wikipédia, 2024).
Au début des années 2010, il rejoint la distribution de « Sunderland » de Clément Koch, mise en scène par Stéphane Hillel au Théâtre de Paris en 2011 (Source : Wikipédia, 2024). Par la suite, il joue dans « Cuisine diplomatique » de Berty Cadhilac, mise en scène par Christine Renard au Cinévox d’Avignon en 2016, puis dans « Nuit blanche » de Jean-Pierre Delpont, mise en scène par Alexis Desseaux au Théâtre d’Aurillac en 2019 (Source : Wikipédia, 2024). En 2025, il est à l’affiche de « Le cercle des poètes disparus » de Tom Schulman, mise en scène par Olivier Solivérès au Théâtre Antoine, confirmant une présence durable dans le paysage théâtral français (Source : Wikipédia, 2024).
Parcours au cinéma
Vincent Németh débute au cinéma dans « L’amour propre ne le reste jamais très longtemps » de Martin Veyron, sorti en 1985 (Source : Wikipédia, 2024). Il apparaît ensuite dans « Paulette, la pauvre petite milliardaire » de Claude Confortès en 1986 et dans le film américain « Jake Speed » d’Andrew Lane la même année, où il est crédité pour un rôle secondaire (Source : Wikipédia, 2024). À la fin des années 1980, il tourne dans « Un père et passe » de Sébastien Grall en 1989, puis dans la superproduction « Cyrano de Bergerac » de Jean-Paul Rappeneau en 1990, où il interprète le premier poète chez Ragueneau (Source : Wikipédia, 2024). La décennie suivante le voit enchaîner des apparitions dans « Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle) » d’Arnaud Desplechin en 1996, « L’appartement » de Gilles Mimouni la même année et « …Comme elle respire » de Pierre Salvadori en 1997 (Source : Wikipédia, 2024).
À la fin des années 1990, il est distribué dans « L’homme au masque de fer » de Randall Wallace, où il joue un client de bordel, et dans « Si je t’aime, prends garde à toi » de Jeanne Labrune en 1998 (Source : Wikipédia, 2024). Suivent « La tentation de l’innocence » de Fabienne Godet en 1999, puis « Vatel » de Roland Joffé et « Ça ira mieux demain » de Jeanne Labrune en 2000 (Source : Wikipédia, 2024). Au début des années 2000, il apparaît dans « J’ai faim !!! » de Florence Quentin (2001), « Comme un avion » de Marie-France Pisier (2002) et retrouve un registre plus spectaculaire avec le film d’action « Le Transporteur » de Louis Leterrier et Corey Yuen, où il incarne le pilote en 2002 (Sources : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2024).
Les années suivantes confirment sa place de second rôle régulier dans le cinéma français et européen. Il joue le majordome dans « Bon voyage » de Jean-Paul Rappeneau (2003), puis le garde du corps dans « Combien tu m’aimes ? » de Bertrand Blier (2005) et tient un rôle dans le court métrage « Linge sale » de Valentin Bardawil la même année (Source : Wikipédia, 2024). On le retrouve dans « Après l’océan » d’Éliane de Latour (2006), « Sur ta joue ennemie » de Jean-Xavier de Lestrade (2007), « Coluche : L’Histoire d’un mec » d’Antoine de Caunes (2008) et « Coco avant Chanel » d’Anne Fontaine en 2009, où il joue un acteur au théâtre (Source : Wikipédia, 2024). Il est ensuite le juge dans « Rapt » de Lucas Belvaux en 2009, puis Monsieur Armand dans « Les Femmes du 6e étage » de Philippe Le Guay en 2011 et le médecin de prison dans « Présumé coupable » de Vincent Garenq la même année (Source : Wikipédia, 2024).
Au cours des années 2010, il collabore avec Costa-Gavras sur « Le Capital » (2012), où il interprète Alain Faure, puis sur « Adults in the Room » en 2019 dans le rôle de Michel (Sources : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2024). Il joue également Bruno Coquatrix dans « Cloclo » de Florent-Emilio Siri (2012), un général romain dans « Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté » de Laurent Tirard (2012) et l’avocat Pierret dans « Les Opportunistes (Il capitale umano) » de Paolo Virzì (2013) (Source : Wikipédia, 2024). En 2015, il incarne Napoléon Bonaparte dans « Francofonia » d’Alexandre Sokourov et le pédopsychiatre dans « Mon roi » de Maïwenn, tout en jouant un ami du père du personnage d’Arielle dans « Comment c’est loin » d’Orelsan et Christophe Offenstein (Source : Wikipédia, 2024). Par la suite, il apparaît comme journaliste dans « Chocolat » de Roschdy Zem (2016), Louis Pierard dans « Stefan Zweig, Adieu l’Europe » de Maria Schrader (2016), Armand Rubino dans « Beyond the mist (Oltre la nebbia) » de Giuseppe Varlotta (2016) et professeur dans « Un sac de billes » de Christian Duguay (2017), avant de figurer dans « Deux fils » de Félix Moati (2019), « #Jesuislà » d’Éric Lartigau (2020), « Le Bal des folles » de Mélanie Laurent (2021), « Paradis à vendre (Paradiso in vendita) » de Luca Barbareschi (2023), « Le Tableau volé » de Pascal Bonitzer (2024) et « La Bataille de Gaulle » d’Antonin Baudry, dans le rôle de Marcel Peyrouton, annoncée pour 2026 (Source : Wikipédia, 2024).
Travaux pour la télévision
Parallèlement au cinéma et au théâtre, Vincent Németh mène une activité soutenue à la télévision depuis la fin des années 1990 (Source : Wikipédia, 2024). Il tient un rôle récurrent de brigadier-chef Rivet dans la série policière « Julie Lescaut » entre 2000 et 2002, apparaissant dans plusieurs saisons au début des années 2000 (Sources : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2024). En 2002, il figure également dans un épisode de « Joséphine, ange gardien » intitulé « Nadia », où il incarne Nono, le teinturier (Source : Wikipédia, 2024). Quelques années plus tard, il participe à la série « Les Bougon » de Sam Karmann en 2008 dans le rôle du docteur Devaux, puis rejoint la distribution de « Platane » d’Éric Judor en 2010, dans le rôle d’Alain (Source : Wikipédia, 2024).
Il enchaîne ensuite différents téléfilms et séries, dont « La Mort n’oublie personne » de Laurent Heynemann en 2009, où il interprète Vandier, et « Un souvenir » de Jacques Renard la même année dans le rôle de M. Sutton (Source : Wikipédia, 2024). En 2015, il apparaît dans le téléfilm « Arletty, une passion coupable » d’Arnaud Sélignac, où il joue Hermann Göring, puis dans « Flic tout simplement » d’Yves Rénier dans le rôle du professeur Rambert (Source : Wikipédia, 2024). Il incarne ensuite François Hollande dans « Verbatims – épisode 5 » de Jean-Teddy Filippe en 2017 et Jean-Noël dans le téléfilm « Je l’aime à mentir » de Gabriel Julien-Laferrière en 2021 (Source : Wikipédia, 2024). En 2022, il tourne dans le docu-fiction « Le juge, la femme et le pain » de Jean Berthier, où il interprète Clémenceau (Source : Wikipédia, 2024).
À partir de 2018, il rejoint le feuilleton quotidien « Demain nous appartient » diffusé sur TF1, où il joue André Delcourt, apparaissant dans les épisodes 347 à 401 puis 601 à 747 entre 2018 et 2020 (Sources : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2024). Il participe aussi à « Kidnapping (DNA) » de Torleif Hoppe en 2019, dans le rôle de l’avocat des Moreau, puis à la série « Family Business » d’Igor Gotesman, où il interprète le procureur en 2020 (Source : Wikipédia, 2024). En 2022, il figure dans « Cannes police criminelle » de Camille Delamare dans le rôle de François Fontaine, avant d’apparaître dans un épisode de la saison 3 de « HPI » en 2023, où il incarne Hervé Lemerle (Sources : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2024). En 2024, il rejoint enfin la série internationale « Mister Spade » réalisée par Scott Frank, où il interprète le Dr Simon Pouchol sur plusieurs épisodes (Sources : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2024).
Doublage, collaborations et dimension internationale
En plus de ses activités d’acteur de plateau, Vincent Németh développe une carrière dans le doublage, prêtant sa voix à des personnages de séries et de longs métrages internationaux (Source : Wikipédia, 2024). Entre 2009 et 2012, il double ainsi Brandon Fayette, interprété par Ryan McDonald, dans la série américaine « Fringe » (Source : Wikipédia, 2024). Il prête également sa voix à Ross Grant, personnage tenu par Bob Odenkirk, dans le film « Nebraska » d’Alexander Payne sorti en 2013 (Source : Wikipédia, 2024). On le retrouve encore sur des productions telles que « Shadow Dancer » (rôle d’Ian Gilmore, joué par Stuart Graham) en 2012, « Maestro » (Serge Koussevitzky, joué par Yasen Peyankov) en 2023, ou encore différents téléfilms comme « L’amant secret » et « Quand Harry épouse Meghan : mariage royal » (Source : Wikipédia, 2024).
Acteur polyglotte d’origine hongroise par sa mère, il parle couramment l’anglais, l’italien et l’allemand, ce qui lui permet de travailler avec de nombreux réalisateurs étrangers sur des productions tournées en plusieurs langues ou destinées au marché international (Source : Wikipédia, 2024). Au cinéma, cette dimension transfrontalière se manifeste par sa participation à des films comme « Jake Speed » aux États-Unis, « Les Opportunistes (Il capitale umano) » de Paolo Virzì en Italie, « Beyond the mist (Oltre la nebbia) » de Giuseppe Varlotta, ainsi que des coproductions européennes telles que « Stefan Zweig, Adieu l’Europe » et « Adults in the Room » de Costa-Gavras (Source : Wikipédia, 2024). À la télévision, sa participation à « Mister Spade », série créée par Scott Frank et tournée en anglais, s’inscrit dans ce même mouvement d’ouverture vers des projets internationaux (Sources : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2024). Par la diversité de ses collaborations, il s’inscrit dans un réseau de cinéastes et de créateurs venus de différents horizons, entre cinéma d’auteur européen, séries internationales et productions grand public (Source : Wikipédia, 2024).
Films et séries avec Vincent Nemeth
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