Olivier Doran: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Olivier Doran en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
22
œuvres recensées
21 films · 1 série
- Première année recensée
- 1992
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Olivier Doran, de son vrai nom Olivier Dorangeon, naît le 1er juillet 1963 à Paris, où il suit des études à l’IUT de communication de l’université Paris-Descartes avant de se tourner vers les métiers de l’audiovisuel (Source : TV-Programme, 2023). Il débute à la télévision au milieu des années 1980 et anime en 1986, aux côtés de Jean-Luc Delarue, l’émission « Une page de pub » sur la chaîne TV6, ce premier poste l’installant dans le paysage audiovisuel français de la fin de décennie (Source : TV-Programme, 2023). Cette expérience de présentateur constitue son premier ancrage professionnel avant qu’il ne s’oriente, au début des années 1990, vers la comédie et le jeu d’acteur, d’abord au théâtre puis à l’écran, dans un contexte de renouvellement de la comédie populaire française (Source : Spectable, 2014). En parallèle de ses activités de comédien, il commence à s’intéresser à l’écriture et à la mise en scène, amorçant ainsi une transition vers une carrière de scénariste et de réalisateur pour le cinéma et la télévision (Source : Cinéma Passion, 2024). Cette double formation, à la fois en communication et dans l’animation télévisuelle, structure durablement sa trajectoire d’artiste polyvalent, mêlant interprétation, écriture et direction d’acteurs (Source : Première, 2024).
Débuts à l’écran et premiers rôles
Après ses années de présentation télévisuelle, Olivier Doran s’oriente vers la comédie et apparaît dans plusieurs productions cinématographiques françaises des années 1990, souvent dans des seconds rôles ou des partitions de commentateur et de journaliste, ce qui contribue à installer son visage auprès du grand public (Source : Spectable, 2014). Il collabore notamment avec le réalisateur Fabien Onteniente, pour lequel il coécrit le scénario du film « À la vitesse d’un cheval au galop » sorti au début des années 1990, puis tient un rôle dans « Tom est tout seul » quelques années plus tard, ces deux participations illustrant la place qu’il occupe dans la comédie commerciale française de cette période (Source : Cinéma Passion, 2024). On le retrouve également dans « La Cité de la peur » d’Alain Berbérian, sortie en 1994, où il figure au générique dans un registre proche de la parodie télévisuelle, consolidant ainsi un profil d’acteur familier des univers comiques et satiriques (Source : Cinéma Passion, 2024). En parallèle, il poursuit un travail de comédien sur divers plateaux, ce qui lui permet d’acquérir une connaissance concrète des méthodes de tournage et du fonctionnement des équipes techniques et artistiques (Source : Cinéma Passion, 2024). C’est sur ces mêmes tournages qu’il se rapproche progressivement de la réalisation, observant les processus de mise en scène qui nourriront ses futurs projets derrière la caméra (Source : Cinéma Passion, 2024).
Passage à la réalisation et courts métrages
Alors qu’il continue d’apparaître comme acteur, Olivier Doran se dirige vers la mise en scène au début des années 1990 et signe en 1993 le court métrage « Perle rare », interprété notamment par Jean-Pierre Bacri, ce premier essai affirmant sa volonté de s’inscrire dans la réalisation d’œuvres de fiction (Source : Cinéma Passion, 2024). Ce film court marque un tournant dans sa trajectoire, puisqu’il lui permet de passer du statut de comédien et co-scénariste à celui de réalisateur à part entière, avec une équipe professionnelle et un acteur reconnu de la scène française (Source : Cinéma Passion, 2024). À partir de cette expérience, il développe en parallèle une activité de réalisateur de films publicitaires, ce qui lui offre un terrain d’expérimentation formel et un cadre de production régulier, tout en consolidant sa maîtrise des contraintes techniques propres à l’image filmée (Source : Cinéma Passion, 2024). Cette période de transition entre la télévision, la publicité et le court métrage prépare la réalisation de ses premiers travaux de long format, aussi bien pour le cinéma que pour la télévision (Source : IMDb, 2025). Elle témoigne également d’un positionnement à la croisée de plusieurs secteurs de l’audiovisuel, où il combine écriture, direction d’acteurs et adaptation à des formats variés (Source : Spectable, 2014).
Les longs métrages de cinéma
Olivier Doran réalise son premier long métrage de cinéma avec « Le Déménagement », tourné en 1996 et sorti en 1997, une comédie dont il cosigne le scénario et qui réunit notamment Dieudonné, Dany Boon et Emmanuelle Devos, confirmant ainsi son inscription dans la comédie française de la fin des années 1990 (Source : Première, 2024). Ce film constitue une étape importante de sa filmographie, puisqu’il y assume conjointement les fonctions de réalisateur et de scénariste, et s’impose comme l’un de ses titres les plus associés à son nom dans les rétrospectives de son travail (Source : Première, 2024). Il revient ensuite au long métrage de cinéma en 2007 avec « Pur week-end », qu’il réalise et coécrit, réunissant devant la caméra Kad Merad, Bruno Solo et François Berléand dans une nouvelle comédie de bande, inscrite dans la continuité d’un cinéma populaire centré sur les dynamiques de groupe (Source : Première, 2024). L’année suivante, en 2009, il met en scène « Le Coach », long métrage dans lequel il dirige Jean-Paul Rouve et Richard Berry, poursuivant une exploration de la comédie de situation et du travail sur les duos d’acteurs (Source : Première, 2024). En 2014, il réalise « Divin enfant », comédie chorale qui prolonge son intérêt pour les récits collectifs et confirme sa place de cinéaste actif au sein de la production française contemporaine (Source : Première, 2024).
Filmographie cinéma sélectionnée
- « Le Déménagement » (réalisateur, scénariste), long métrage de comédie sorti en 1997, avec Dieudonné, Dany Boon et Emmanuelle Devos, premier long métrage qu’il signe comme cinéaste (Source : Première, 2024).
- « Pur week-end » (réalisateur, scénariste), comédie sortie en 2007 mettant en scène Kad Merad, Bruno Solo et François Berléand dans un récit collectif centré sur un groupe d’amis (Source : Première, 2024).
- « Le Coach » (réalisateur), long métrage de 2009 porté par Jean-Paul Rouve et Richard Berry, où il explore la dynamique comique autour de la figure du mentor et de l’élève (Source : Première, 2024).
- « Divin enfant » (réalisateur, scénariste), comédie de 2014 structurée comme un film choral autour d’une réunion familiale, qui prolonge son travail sur les ensembles de personnages (Source : Première, 2024).
- Participation en tant qu’acteur à « La Cité de la peur » d’Alain Berbérian, comédie sortie en 1994, où il apparaît dans un registre proche de la parodie et du commentaire médiatique (Source : Cinéma Passion, 2024).
- Rôles d’acteur dans plusieurs films de Fabien Onteniente, dont « À la vitesse d’un cheval au galop » et « Tom est tout seul », projets auxquels il contribue également au scénario pour le premier (Source : Cinéma Passion, 2024).
- Interprétation dans « Narco », comédie des années 2000 au sein de laquelle il figure au générique parmi les seconds rôles, en parallèle de ses activités de réalisateur (Source : Première, 2024).
Travaux pour la télévision et distinctions
En parallèle de sa carrière au cinéma, Olivier Doran développe une activité importante pour la télévision, réalisant notamment le téléfilm « Ces forces obscures qui nous gouvernent », diffusé en 2000, projet pour lequel il assure la mise en scène et qui s’inscrit dans la fiction unitaire française de cette période (Source : IMDb, 2025). Ce téléfilm est distingué au Festival international du film de Luchon, où il remporte le grand prix de la fiction en 2000, récompense qui souligne la reconnaissance institutionnelle de son travail de réalisateur pour la télévision (Source : TV-Programme, 2023). Il réalise ensuite d’autres programmes pour le petit écran, parmi lesquels la série « Domisiladoré », dont il signe plusieurs épisodes au milieu des années 2000 pour la société de production CALT, active dans le champ de la comédie télévisuelle (Source : Zelig, s.d.). Plus récemment, il met en scène le film unitaire « La Malédiction de Provins » pour France 3, tourné en 2019, qui illustre la poursuite de son activité de réalisateur au sein des chaînes publiques françaises (Source : LinkedIn, s.d.). Ces travaux démontrent une continuité entre son univers de cinéma et ses fictions télévisées, avec une attention portée au récit et à la direction d’acteurs dans des formats de durées variées (Source : IMDb, 2025).
Collaborations artistiques et activités parallèles
Tout au long de son parcours, Olivier Doran multiplie les collaborations avec des réalisateurs et interprètes issus de la comédie française, parmi lesquels Fabien Onteniente, Alain Berbérian, Kad Merad, Bruno Solo, François Berléand, Jean-Paul Rouve ou encore Richard Berry, construisant un réseau de partenaires récurrents dans ses films comme dans les projets auxquels il participe comme acteur (Source : Première, 2024). Il travaille également avec Jean-Pierre Bacri sur le court métrage « Perle rare », ce qui l’inscrit dans un environnement où se croisent comédie populaire et écriture plus intimiste (Source : Cinéma Passion, 2024). À la télévision, il intervient aussi en tant qu’animateur au début de sa carrière, notamment sur Antenne 2 puis sur TV6 avec Jean-Luc Delarue, avant de se diriger vers la fiction, ce qui lui donne une connaissance élargie des formats télévisuels, du plateau de talk-show à la réalisation de téléfilms (Source : Spectable, 2014). Son activité inclut par ailleurs des interventions comme coach pour comédien·nes, une fonction qu’il développe en lien avec son expérience de direction d’acteurs sur les tournages et les plateaux (Source : LinkedIn, s.d.). Cette diversité de collaborations et de fonctions reflète une pratique professionnelle qui circule entre présentation, jeu, écriture, mise en scène et accompagnement artistique (Source : Spectable, 2014).
Positions professionnelles récentes
Au cours des années 2010, Olivier Doran poursuit son activité de réalisateur, notamment au sein de France Télévisions, pour laquelle il met en scène des fictions destinées à la diffusion sur France 3, comme « La Malédiction de Provins » tournée en 2019, confirmant son inscription dans la production audiovisuelle publique (Source : LinkedIn, s.d.). Il intervient aussi comme réalisateur sur d’autres projets de la même période, consolidant une présence régulière dans le paysage de la fiction télévisée française (Source : LinkedIn, s.d.). Parallèlement, il se présente comme réalisateur, scénariste, acteur et coach pour comédiens, ce qui montre la continuité d’un profil polyvalent qui traverse plusieurs métiers de la chaîne de création audiovisuelle (Source : LinkedIn, s.d.). Cette polyvalence s’inscrit dans une trajectoire amorcée depuis ses débuts à la télévision, prolongée par ses longs métrages de cinéma et ses téléfilms, puis actualisée dans les années 2010 par des projets unitaires et des activités de formation et d’accompagnement (Source : Spectable, 2014). Son parcours témoigne ainsi d’une inscription durable dans les industries culturelles françaises, entre cinéma, télévision et activités connexes liées au jeu et à la mise en scène (Source : Première, 2024).
Films et séries réalisés par Olivier Doran
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Olivier Doran
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


































