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Billy Kearns - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
50
Né
17/02/1923
Lieu de naissance
Seattle, Washington, USA
Décédé
28/11/1992 (69 ans)

Billy Kearns: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :William R. Kearns,Bill Kearns,William Byron "Billy" Kearns,William Byron Kearns

Repères de carrière

La carrière de Billy Kearns en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

46

œuvres recensées

42 films · 4 séries

Première année recensée
1959
Dernière année recensée
1988

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Billy Kearns, de son nom complet William Byron Kearns, est un acteur américain né à Seattle, dans l’État de Washington, en 1923 (Source : Wikipédia, 2007). Il sert durant la Seconde Guerre mondiale au sein de la 10e Division de montagne, unité d’infanterie légère spécialisée dans le combat en terrains escarpés et enneigés en Europe (Source : Wikipédia, 2007). À partir de 1954, il s’installe en France, où il travaille d’abord comme comptable pour l’American Battle Monuments Commission, organisme chargé de l’entretien des cimetières et monuments militaires américains à l’étranger (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il se tourne vers le journalisme et rédige des textes sur des sujets variés, notamment sportifs et économiques, pour une publication francophone liée à l’Agence de l’information des États-Unis (Source : Wikipédia, 2007). Cette reconversion progressive vers les milieux de la communication prépare son entrée dans le monde du spectacle, qui s’opère à la fin des années 1950.

En 1958, Billy Kearns répond à une annonce publiée dans The International Herald Tribune à la recherche d’un acteur américain, malgré l’absence de formation théâtrale ou de parcours dramatique structuré (Source : Wikipédia, 2007). Il est engagé immédiatement et entame ainsi une carrière d’acteur presque entièrement menée en France, où il devient un interprète régulier de productions cinématographiques et télévisuelles francophones (Source : Wikipédia, 2007). Sa trajectoire professionnelle se construit d’emblée dans un contexte international, à la croisée de l’industrie française et de la présence américaine en Europe (Source : Wikipédia, 2007). Il incarne très souvent des personnages américains ou britanniques, rôle-type qui s’impose rapidement comme une constante de sa filmographie (Source : IMDb, 2019). Cette spécialisation lui permet de s’intégrer durablement dans le paysage audiovisuel français de l’après-guerre.

Émergence au cinéma et premiers rôles

La carrière cinématographique de Billy Kearns démarre à la fin des années 1950 avec une série de rôles secondaires dans des productions françaises et internationales tournées en Europe (Source : Wikipédia, 2019). Il apparaît ainsi dans « The Roots of Heaven » de John Huston, sorti en 1958, où il tient un rôle non crédité d’homme sarcastique dans un bar, au sein d’une distribution portée par Errol Flynn et Juliette Gréco (Source : Wikipédia, 2019). En 1959, il joue un soldat américain dans le polar français « Un témoin dans la ville » de Édouard Molinaro, inscrivant d’emblée sa présence dans le registre du film noir et du thriller urbain (Source : Wikipédia, 2019). La même année, il figure dans « Two Men in Manhattan » de Jean-Pierre Melville, où il interprète un homme chargé de la sécurité dans un bar new-yorkais, confirmant sa position de visage américain dans le cinéma d’auteur français (Source : Wikipédia, 2019). Cette période installe durablement son image d’acteur de composition au service de récits situés entre la France et les États-Unis.

Au début des années 1960, Billy Kearns poursuit cette trajectoire dans des films qui naviguent entre comédie, drame et polar (Source : Wikipédia, 2019). En 1960, il incarne Freddy Miles dans « Plein soleil » (« Purple Noon »), réalisé par René Clément, adaptation du roman de Patricia Highsmith et futur classique du cinéma français, aux côtés d’Alain Delon (Source : Wikipédia, 2019). Ce rôle, parmi les plus commentés de sa carrière, s’inscrit dans une intrigue de faux-semblants et de tensions psychologiques où son personnage contribue à la dynamique de suspicion entourant le protagoniste (Source : IMDb, 2019). La même année, il apparaît également dans « Women Are Like That » et d’autres productions françaises, souvent dans des emplois de ressort comique ou de soutien dramatique (Source : Wikipédia, 2019). Ces premières années au cinéma en France affirment la capacité de Kearns à s’intégrer à des projets variés, allant du cinéma de genre aux œuvres d’auteurs reconnus.

Collaborations marquantes et ancrage dans le cinéma européen

Tout au long des années 1960, Billy Kearns collabore avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma européen, consolidant une carrière largement basée en France (Source : Wikipédia, 2019). Il joue dans « Le Procès » (« The Trial ») d’Orson Welles, sorti en 1962, où il incarne le premier assistant de l’inspecteur, rôle secondaire dans cette adaptation du roman de Franz Kafka tournée à Paris et à Zagreb (Source : IMDb, 2019). Cette même année, il apparaît dans « The Elusive Corporal » de René Clément ainsi que dans « Five Miles to Midnight », confirmant ses liens avec des productions internationales installées en Europe (Source : Wikipédia, 2019). Il participe également à « Un singe en hiver » (« A Monkey in Winter »), toujours en 1962, dans un rôle non crédité d’automobiliste, illustrant sa présence récurrente dans le cinéma français de cette période (Source : Wikipédia, 2019). Par ces participations successives, il devient un second rôle familier pour les réalisateurs cherchant un profil anglo-saxon.

Dans la seconde moitié des années 1960, Kearns se retrouve au générique de films qui reflètent le dialogue entre cinéma français et imaginaire américain (Source : Wikipédia, 2019). En 1965, il joue un colonel dans le film de guerre « Up from the Beach », production centrée sur le débarquement allié, qui s’inscrit dans la vague des récits sur la Seconde Guerre mondiale tournés en Europe (Source : Wikipédia, 2019). La même année, il apparaît dans « Pleins feux sur Stanislas », comédie d’espionnage française, où il tient le rôle d’un espion américain, confirmant son emploi récurrent dans des univers liés à la diplomatie ou aux services secrets (Source : Wikipédia, 2019). Il est également crédité dans « Le Gendarme à New York » de Jean Girault, qui exploite la rencontre entre un imaginaire policier français et le décor américain (Source : Wikipédia, 2022). Cette succession de collaborations illustre l’intégration de Kearns à un cinéma francophone qui mobilise l’iconographie américaine comme ressort narratif.

Travaux pour la télévision et la série « Bob Morane »

Si Billy Kearns tourne principalement pour le cinéma, il trouve également un espace important à la télévision, notamment en France à partir du milieu des années 1960 (Source : Wikipédia, 2019). Sa participation la plus connue dans ce domaine reste la série « Bob Morane », diffusée en 1964-1965, adaptation des romans d’aventures de Henri Vernes (Source : Wikipédia, 2019). Il y incarne Bill Ballantine, compagnon de route du commandant Bob Morane, joué par Claude Titre, personnage présenté comme un ami fidèle et partenaire d’action du héros (Source : Wikipédia, 2019). Ce rôle lui offre une visibilité particulière auprès du public francophone, la série s’inscrivant dans un contexte de développement de la fiction télévisée d’aventure en Europe (Source : Wikipédia, 2019). La dynamique de duo qu’il forme avec le personnage principal renforce son image de comédien associé à des figures américaines dans des univers francophones.

Parallèlement à « Bob Morane », Kearns intervient dans d’autres programmes télévisés, souvent sous la forme d’apparitions ponctuelles (Source : IMDb, 2019). Il participe à des téléfilms et séries où son profil d’acteur anglophone est utilisé pour incarner des médecins, des diplomates ou des militaires américains (Source : IMDb, 2019). Au milieu des années 1980, il apparaît par exemple dans la mini-série « Sins », où il interprète un médecin new-yorkais, ainsi que dans la série britannique « Dempsey and Makepeace », dans un épisode où il endosse le rôle d’O’Grady (Source : IMDb, 2019). Ces contributions illustrent la continuité de sa carrière télévisuelle bien au-delà de ses débuts français, avec une présence dans des productions anglophones tournées en Europe (Source : IMDb, 2019). La télévision constitue ainsi un prolongement naturel de son activité cinématographique, offrant des variations sur des emplois similaires.

Doublage et voix dans l’animation

En parallèle de ses apparitions à l’écran, Billy Kearns développe une activité significative dans le domaine du doublage, particulièrement pour le cinéma d’animation (Source : Wikipédia, 2007). Les sources indiquent qu’il contribue au doublage de nombreux films, mettant à profit sa maîtrise de l’anglais et du français dans des contextes de coproductions ou d’adaptations internationales (Source : Wikipédia, 2007). En 1967, il prête sa voix au personnage de Tulius Optupus dans la version anglaise du long métrage d’animation « Astérix le Gaulois » (« Asterix the Gaul »), première adaptation cinématographique des bandes dessinées de René Goscinny et Albert Uderzo (Source : Wikipédia, 2019). Cette participation l’inscrit dans la diffusion internationale de la franchise « Astérix », alors en pleine expansion (Source : Dubbing Wikia, 2007). Son travail vocal vient prolonger son rôle d’interprète de figures étrangères dans des productions francophones.

Dans les années 1980, son activité de doublage se poursuit avec d’autres films d’animation liés à l’univers d’Astérix (Source : Dubbing Wikia, 2007). Il prête sa voix au personnage d’Obélix dans les versions anglaises de « Astérix et la surprise de César » (« Asterix Versus Caesar », 1985) et de « Astérix chez les Bretons » (« Asterix in Britain », 1986) (Source : Dubbing Wikia, 2007). Il participe également au doublage du film « Le Roi et l’oiseau » (« The King and the Mockingbird »), où il incarne notamment le chef de la police et un orateur dans certaines versions (Source : Dubbing Wikia, 2007). Ce travail de voix renforce sa place dans un secteur où les acteurs bilingues occupent un rôle central pour l’exportation des œuvres européennes (Source : Dubbing Wikia, 2007). Le doublage devient ainsi une composante à part entière de son activité artistique.

Rôles ultérieurs et fin de carrière

À partir des années 1970, Billy Kearns continue à apparaître dans des films européens tout en intervenant ponctuellement dans des productions américaines tournées sur le continent (Source : IMDb, 2019). En 1970, il joue dans « Le Temps de mourir » (« The Time to Die ») et tient le rôle de M. Max dans « Domicile conjugal » (« Bed and Board ») de François Truffaut, poursuivant sa collaboration avec des cinéastes français reconnus (Source : Wikipédia, 2019). Il figure aussi au générique de « Supergirl » (téléfilm de 1971, où il apparaît sous son propre nom) et de « Les Mariés de l’an II » (« The Married Couple of the Year Two », 1971), où il interprète le beau-père (Source : Wikipédia, 2019). En 1976, il apparaît dans « L’Homme pressé » (« Man in a Hurry ») dans le rôle de Freeman, et la même année dans le thriller américain « Marathon Man », où il est crédité comme membre d’un couple de touristes (Source : IMDb, 2019). Ces rôles témoignent d’une activité soutenue, à la croisée de productions françaises et anglo-saxonnes.

Au cours des années 1980, Kearns reste présent dans le paysage audiovisuel avec des rôles au cinéma et à la télévision (Source : IMDb, 2019). Il joue notamment Earl Cooper dans « Just the Way You Are » (1984) et participe à plusieurs téléfilms internationaux, dont « Reunion at Fairborough » (1985) (Source : IMDb, 2019). Sa voix demeure sollicitée dans l’animation avec les films d’Astérix déjà mentionnés, ce qui prolonge sa visibilité dans un registre vocal au-delà de ses apparitions physiques à l’écran (Source : Dubbing Wikia, 2007). En 1991, il tient le rôle de M. Newman dans « Génération oxygène », considéré comme son dernier rôle au cinéma (Source : Wikipédia, 2019). Il meurt l’année suivante en Suisse, mettant un terme à une carrière qui s’est déroulée sur plus de trois décennies entre cinéma, télévision et doublage (Source : IMDb, 2019).

Films et séries avec Billy Kearns

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Plein soleil (1960) - Affiche
7.6 / 10
Plein soleil
Freddy Miles
Le Temps de mourir (1970) - Affiche
4.6 / 10
Le Temps de mourir
Helmut
Le Jour et l'heure (1963) - Affiche
6.8 / 10
Le Jour et l'heure
Pat Riley
Madly (1970) - Affiche
4.6 / 10
Madly
L'acheteur américain

Rôles de Billy Kearns

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Billy Kearns

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Rumo ao Sol (1988) - Affiche
1988
Mission casse-cou (1985) - Affiche
O'Grady
1985
Mission casse-cou (1985) - Affiche
Inconnu
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S01E01
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O'Grady
1985
Just the Way You Are (1984) - Affiche
1984
Enigma (1982) - Affiche
Inconnu
1982
La Tour Eiffel en otage (1980) - Affiche
General Hornbecker
1980
Les Borsalini (1980) - Affiche
1980
Marathon Man (1976) - Affiche
Tourist Couple
1976
Nick Verlaine ou Comment voler la tour Eiffel (1976) - Affiche
Crowder
1976
L'Année sainte (1976) - Affiche
Pilot of the plane
1976
Nick Verlaine ou Comment voler la tour Eiffel (1976) - Affiche
Inconnu
- Le Monstre (1976)
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S01E05
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Crowder
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S01E04
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Crowder
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S01E03
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Crowder
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S01E02
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Crowder
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S01E01
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Crowder
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Dominique Zardi - Photo
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1930–2009
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