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Félicien Marceau - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Homme
Crédits connus
22
Né
16/09/1913
Lieu de naissance
Kortenberg, Belgique
Décédé
07/03/2012 (98 ans)

Félicien Marceau: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Louis Carette

Repères de carrière

La carrière de Félicien Marceau en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

16

œuvres recensées

15 films · 1 série

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
2002

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 16 septembre 1913 à Kortenberg, en Belgique, sous le nom de Louis Carette, il adopte rapidement le pseudonyme de Félicien Marceau pour signer son œuvre littéraire et dramatique (Source : Wikipédia, s.d.). Installé en France après la Seconde Guerre mondiale, il s’oriente vers une carrière d’écrivain, d’abord comme romancier, puis comme auteur dramatique pour la scène et la radio (Source : Belgium WWII, 2022). Au début des années 1950, il amorce un tournant décisif vers le théâtre, lorsque le matériau d’une nouvelle en cours d’écriture s’impose à lui sous forme de dialogues, l’incitant à en faire une pièce (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.). Ce glissement vers l’écriture dramatique marque le point de départ d’une production théâtrale continue, qui s’inscrit parallèlement à la publication de romans et d’essais (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.). Dès cette période, il développe une activité soutenue dans le champ des lettres françaises, en s’inscrivant dans les circuits éditoriaux et théâtraux parisiens (Source : Belgium WWII, 2022).

Consécration romanesque et reconnaissance institutionnelle

Tout en construisant son œuvre dramatique, Félicien Marceau poursuit une activité romanesque qui lui vaut plusieurs distinctions littéraires (Source : Belgium WWII, 2022). Son roman « Creezy », publié en 1969, reçoit le prix Goncourt la même année, ce qui assoit durablement sa position dans le paysage littéraire français (Source : Belgium WWII, 2022). Naturalisé français en 1971, il s’inscrit pleinement dans les institutions culturelles nationales, jusqu’à son élection à l’Académie française, où il occupe le fauteuil d’écrivain reconnu pour la diversité de sa production, entre romans, pièces de théâtre et essais (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement à ces distinctions majeures, il obtient d’autres prix, notamment pour ses pièces et pour certains de ses ouvrages, qui circulent à la fois dans le champ littéraire et sur les scènes théâtrales (Source : Evene/Le Figaro, s.d.). Dans les décennies qui suivent, il continue de publier régulièrement, en particulier entre 1975 et 2000, période durant laquelle il fait paraître une douzaine d’ouvrages, dont « La Terrasse de Lucrezia », récompensé par le prix Jean Giono (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.).

Activité théâtrale et collaborations scéniques

Félicien Marceau s’impose dès les années 1950 comme dramaturge, avec une série de pièces créées sur les scènes parisiennes et rapidement reprises (Source : Wikipédia, s.d.). Parmi ses textes marquants, « L’École des moroses » (1951), « Caterina » (1954, prix Pellman), « L’Œuf » (1956), « La Bonne Soupe » (1958), « L’Étouffe-chrétien » (1960) ou encore « Les Cailloux » (1962) s’inscrivent dans un répertoire qui circulera ensuite largement, notamment via la télévision et les tournées (Source : Wikipédia, s.d.). Plusieurs de ses pièces sont montées à la Comédie-Française, où il bénéficie d’une visibilité institutionnelle durable, en particulier avec « L’Œuf », qui, après une longue tournée en France et à l’étranger, est inscrit au répertoire de la maison (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.). Il collabore avec des metteurs en scène comme André Barsacq, qui dirige « Un jour j’ai rencontré la vérité » avec François Périer dans le rôle principal, illustrant la circulation de ses textes parmi les grands interprètes de la scène française (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.). À la fin des années 1970, il signe « À nous de jouer », pièce à tonalité pirandellienne créée le 29 septembre 1979 au théâtre des Arts, avec Claude Brasseur, confirmant la continuité de son activité dramatique sur plusieurs décennies (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.).

Travaux pour la télévision et adaptations scéniques

À partir des années 1970, l’œuvre de Félicien Marceau trouve un prolongement important à la télévision, où plusieurs de ses pièces sont adaptées sous forme de téléfilms ou de captations (Source : IMDb, s.d.). Ses textes sont notamment présents dans l’émission « Au théâtre ce soir », pour laquelle deux de ses pièces sont programmées entre 1977 et 1980, sous la mention « Félicien Marceau de l’Académie française », ce qui souligne son ancrage institutionnel (Source : IMDb, s.d.). En 1980, « L’Œuf » fait l’objet d’une adaptation en téléfilm, après son parcours scénique et sa version cinématographique, prolongeant la vie du texte sur un autre support (Source : IMDb, s.d.). Il participe aussi à des projets de télévision de création, comme « Nero » (1979, téléfilm) ou la traduction de « La Trilogie de la villégiature » de Carlo Goldoni, diffusée en 1979, ce qui témoigne d’un travail de passeur entre le répertoire italien et le public francophone (Source : IMDb, s.d.). Au début des années 1980, il intervient encore comme auteur pour la télévision avec la mini-série « Mozart » (1982), dont il signe l’écriture sur plusieurs épisodes, confirmant sa place dans l’audiovisuel de création de l’époque (Source : IMDb, s.d.).

Relations avec le cinéma : adaptations et scénarios

Le lien de Félicien Marceau avec le cinéma se construit principalement par le biais des adaptations de ses textes et de son activité de scénariste (Source : Wikipédia, s.d.). Plusieurs de ses œuvres romanesques et théâtrales sont portées à l’écran, notamment « Trois Filles à Paris » (1963) de Gabriel Axel, inspiré de la nouvelle « Trois de perdues », qui illustre la circulation de son univers dans la comédie de mœurs (Source : Wikipédia, s.d.). En 1964, Robert Thomas réalise « La Bonne Soupe », adaptation de la pièce éponyme, tandis qu’en 1972 Jean Herman signe « L’Œuf », transposition cinématographique d’un texte déjà bien installé au théâtre (Source : Wikipédia, s.d.). Au milieu des années 1970, deux romans donnent lieu à des films marquants : « La Race des seigneurs » (1974) de Pierre Granier-Deferre et « Le Corps de mon ennemi » (1976) d’Henri Verneuil, ce dernier étant coécrit par Marceau à partir de son propre roman, ce qui l’associe directement à la conception du scénario (Source : Wikipédia, s.d. ; L’Œil sur l’écran, 2019). Par ailleurs, il signe ou cosigne plusieurs scénarios originaux ou segments de films à sketches, notamment « The Three Thieves » (1954) de Lionello De Felice, « Love and the Frenchwoman » (segment « L’Enfance », 1960) de Henri Decoin, et deux épisodes du film « Les Sept péchés capitaux » (1962), « L’Orgueil » réalisé par Roger Vadim et « L’Avarice » mis en scène par Claude Chabrol (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie et principales adaptations cinématographiques

  • « Trois Filles à Paris » (1963), réalisation : Gabriel Axel, adaptation de la nouvelle « Trois de perdues » de Félicien Marceau (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « La Bonne Soupe » (1964), réalisation : Robert Thomas, d’après la pièce homonyme, avec une transposition des situations de la scène au récit filmique (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « L’Œuf » (1972), réalisation : Jean Herman, adaptation de la pièce créée au théâtre dans les années 1950, illustrant la continuité entre écriture dramatique et cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « La Race des seigneurs » (1974), réalisation : Pierre Granier-Deferre, d’après un roman de Félicien Marceau, qui contribue à la représentation au cinéma de certains motifs développés dans son œuvre (Source : Wikipédia, s.d. ; SensCritique, s.d.).
  • « Le Corps de mon ennemi » (1976), réalisation : Henri Verneuil, adapté de son roman et coécrit par Marceau, film dont la construction repose sur de nombreux flashbacks, à partir d’un récit qu’il a lui-même conçu (Source : L’Œil sur l’écran, 2019).
  • Segments de « Les Sept péchés capitaux » (1962) : « L’Orgueil » (réalisation : Roger Vadim) et « L’Avarice » (réalisation : Claude Chabrol), pour lesquels il intervient au scénario (Source : Wikipédia, s.d.).
  • Segment « L’Enfance » du film « Love and the Frenchwoman » (1960), réalisation : Henri Decoin, qui associe son écriture à un film à sketches explorant différentes facettes des relations humaines (Source : Wikipédia, s.d.).

Œuvre dramatique principale et présence dans les institutions

  • « L’École des moroses » (1951), pièce en un acte qui amorce la visibilité de Félicien Marceau comme auteur de théâtre contemporain (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Caterina » (1954), texte récompensé par le prix Pellman, marquant une première reconnaissance dans le champ théâtral (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « L’Œuf » (1956), pièce appelée à une longue postérité, jouée en tournée, inscrite au répertoire de la Comédie-Française et plus tard adaptée au cinéma et à la télévision (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d. ; Wikipédia, s.d.).
  • « La Bonne Soupe » (1958), œuvre qui circulera à la fois sur scène, au cinéma et à la télévision, illustrant le caractère transposable de son écriture dramatique (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « L’Étouffe-chrétien » (1960) et « Les Cailloux » (1962), pièces représentatives de sa production des années 1960, qui nourrissent le répertoire contemporain français (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Un jour j’ai rencontré la vérité », mise en scène par André Barsacq, avec François Périer, exemple d’une collaboration avec un metteur en scène majeur et un interprète de premier plan (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.).
  • « À nous de jouer » (1979), pièce créée au théâtre des Arts avec Claude Brasseur, qualifiée de pirandellienne par la critique, témoignant de l’évolution de son écriture dans les années 1970 (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.).

Positions dans le champ culturel et héritage artistique

Films et séries écrits par Félicien Marceau

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Les Sept Péchés capitaux (1962) - Affiche
5.9 / 10
Les Sept Péchés capitaux
screenplay
I Tre Ladri (1954) - Affiche
6.5 / 10
I Tre Ladri
screenplay
La Bonne Soupe (1964) - Affiche
4.9 / 10
La Bonne Soupe
theatre play

Galerie photos de Félicien Marceau

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Princesse Alexandra (1992) - Affiche
writer
1992
Princesse Alexandra (1992) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1992)
•
S01E02
•
writer
- Épisode 1 (1992)
•
S01E01
•
writer
1992
L'Œuf (1972) - Affiche
scenario writer
1972
theatre play
1969
La Bonne Soupe (1964) - Affiche
theatre play
1964
Caterina (1963) - Affiche
screenplay
1963
Une blonde comme ça (1963) - Affiche
1963
L'Orgueil (1962) - Affiche
writer
1962

Vivement dimanche (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 27 (2002)
•
S06E27
•
Lui-même
1998
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S04E24
•
Lui-même
1987
Apostrophes (1975) - Affiche
Inconnu
•
S16E25
•
Lui-même
•
S16E24
•
Lui-même
•
S16E23
•
Lui-même
•
S16E22
•
Lui-même
- Spécial URSS (1990)
•
S16E21
•
Lui-même
1975

Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Apostrophes (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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