Ludovic Berthillot: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ludovic Berthillot en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
73
œuvres recensées
68 films · 5 séries
- Première année recensée
- 2001
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Ludovic Berthillot est un acteur français né le 24 avril 1969 à Roanne, dans le département de la Loire, où il grandit avant d’entamer une carrière d’interprète au cinéma et à la télévision. (Source : CinéSérie, 2020) Au fil des années 1990, il commence à apparaître dans des productions françaises, notamment dans le long métrage « L’Eau froide » de Olivier Assayas, sorti en 1994, où il figure au générique. (Source : AlloCiné, 2020) Cette présence précoce dans un film d’auteur inscrit son parcours dans un registre où se côtoient cinéma d’art et essai et productions plus grand public. (Source : AlloCiné, 2020) Parallèlement, il construit progressivement un profil de comédien de caractère, identifié pour des emplois souvent marqués physiquement. (Source : AlloCiné, 2020)
Au tournant des années 2000, sa carrière prend une dimension plus visible avec des apparitions dans des productions françaises et internationales, ce qui contribue à ancrer son image de second rôle régulier dans le paysage audiovisuel. (Source : IMDb, 2023) En 2001, il joue dans « Le Baiser mortel du dragon » réalisé par Chris Nahon, production franco-américaine portée par Jet Li, où il interprète un policier dans une scène de l’ascenseur. (Source : AlloCiné, 2020) Cette même année, il apparaît également dans « Wasabi », réalisé par Gérard Krawczyk, aux côtés de Jean Reno, dans le rôle de Jean-Baptiste. (Source : AlloCiné, 2020) Ces participations renforcent son inscription dans un cinéma d’action et de genre, tout en lui permettant de multiplier les collaborations avec des cinéastes reconnus. (Source : IMDb, 2023)
En parallèle de ses activités à l’écran, la suite de son parcours le voit s’investir dans l’écriture et la mise en scène, puisqu’il est également mentionné comme scénariste et réalisateur, élargissant ainsi son champ d’intervention dans le secteur audiovisuel. (Source : CinéSérie, 2020) Il développe, au fil du temps, une trajectoire où s’articulent jeu devant la caméra, projets de plateau et créations personnelles. (Source : Wikipédia, 2019) Cette diversification lui permet de consolider une place singulière dans le milieu, entre figure familière du grand public et artisan de projets plus intimistes. (Source : Wikipédia, 2019) Elle prépare aussi le terrain à des initiatives scéniques où il met en avant son expérience de « second rôle » récurrent du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2019)
Carrière au cinéma
La filmographie de Ludovic Berthillot se structure autour de nombreux seconds rôles, souvent marquants par leur présence physique dans des films policiers, d’action ou des comédies. (Source : AlloCiné, 2020) En 2001, il tourne pour Jean-Luc Godard dans « Éloge de l’amour », s’inscrivant dans une œuvre d’auteur exigeante qui contraste avec ses participations aux films de genre. (Source : AlloCiné, 2020) La même année, il apparaît dans « Grégoire Moulin contre l’humanité » de Artus de Penguern, où il incarne un joueur de football, confirmant son ancrage dans un registre comique. (Source : AlloCiné, 2020) En 2002, il joue dans « Le Nouveau Jean-Claude » de Didier Tronchet, où il tient le rôle d’un voyou, et dans « Tais-toi ! » de Francis Veber, où il interprète un détenu massif, rôle qui accentue encore son identification à des personnages de milieu carcéral ou criminel. (Source : AlloCiné, 2020)
En 2004, il se distingue dans plusieurs productions importantes : « 36 Quai des Orfèvres » d’Olivier Marchal, où il interprète un personnage surnommé Nounours, et « Banlieue 13 » de Pierre Morel, dans lequel il joue un gros mercenaire, deux films qui consolident son image dans le cinéma policier et d’action français. (Source : AlloCiné, 2020) Cette même année, il figure également au casting de « La Vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre », où il incarne un chauffeur, illustrant une nouvelle fois la diversité de ses emplois secondaires. (Source : AlloCiné, 2020) En 2007, il apparaît dans « À l’intérieur » d’Alexandre Bustillo et Julien Maury, film d’horreur devenu rapidement une référence du genre, dans un rôle de policier de la BAC, ainsi que dans « 2 Days in Paris » de Julie Delpy, où il interprète un chauffeur de taxi raciste. (Source : AlloCiné, 2020) Ces participations l’inscrivent à la fois dans un cinéma de genre radical et dans une comédie indépendante à portée internationale. (Source : AlloCiné, 2020)
Au cours des années 2010, Ludovic Berthillot poursuit une activité soutenue. (Source : AlloCiné, 2020) En 2010, il apparaît dans « Omar m’a tuer » de Roschdy Zem, dans le rôle d’Enrique, au sein d’un film inspiré d’une affaire judiciaire médiatisée. (Source : AlloCiné, 2020) En 2012, il figure dans « Les Seigneurs » d’Olivier Dahan, comédie autour d’une équipe de football amateur, où il incarne Gourvenec, ainsi que dans « Quelques heures de printemps » de Stéphane Brizé, drame familial où il joue Bruno, confirmant son inscription dans des productions de tonalités très différentes. (Source : AlloCiné, 2020) En 2014, il apparaît notamment dans « La Tête haute » d’Emmanuelle Bercot, où il tient le rôle de Ludo, et dans « Un homme idéal » de Yann Gozlan, dans la peau d’un patron de déménagement, deux films qui bénéficient d’une exposition importante en salles. (Source : AlloCiné, 2020)
Travaux pour la télévision et le court métrage
En parallèle de son activité au cinéma, Ludovic Berthillot développe une présence régulière à la télévision française, en multipliant les apparitions dans des séries et téléfilms. (Source : AlloCiné, 2020) Au début des années 2000, il figure dans la série « Largo Winch » en 2001, puis dans « Sœur Thérèse.com » en 2002, ainsi que dans « L’Enfant éternel » la même année, où il interprète un garde. (Source : Wikipédia, 2019) Il intervient également dans l’épisode d’une série policière comme « R.I.S. Police scientifique » en 2005, dans le rôle d’un convoyeur, confirmant son association fréquente à des univers d’enquête et de maintien de l’ordre. (Source : AlloCiné, 2020) Cette activité télévisuelle lui permet de toucher un public large, par le biais de fictions diffusées en prime time. (Source : AlloCiné, 2020)
Au fil des années 2000 et 2010, il participe à plusieurs téléfilms et séries à succès, comme « Louis la Brocante », « Les Bleus : Premiers pas dans la police », « Paris enquêtes criminelles », « Capitaine Marleau » ou « Profilage », où il tient chaque fois des rôles secondaires mais identifiables. (Source : AlloCiné, 2020) En 2009, il apparaît notamment dans la série « Éternelle », dans laquelle il incarne le personnage de Bugsy sur plusieurs épisodes. (Source : AlloCiné, 2020) Par ailleurs, il joue dans divers unitaires policiers tels que « Crime à Aigues-Mortes » en 2015 et « Crime dans le Larzac » en 2020, dans lesquels il interprète respectivement Jérôme Garcia et Robert Pinquier. (Source : AlloCiné, 2020) Ces téléfilms s’inscrivent dans une offre récurrente de polars télévisés où il trouve régulièrement sa place. (Source : AlloCiné, 2020)
Le court métrage occupe également une part significative de son parcours, puisqu’il apparaît dans de nombreux formats courts. (Source : AlloCiné, 2020) Il figure ainsi dans « Le Sixième homme » en 2006, « A l’arraché », « Global Warming », « Le Mirage » ou « L’Eau vive » en 2009, puis « Chrysalide » en 2012, « Campo de víboras » et « Aux battements du parloir » en 2016. (Source : AlloCiné, 2020) Son interprétation dans « Aux battements du parloir » est particulièrement remarquée, puisqu’elle lui vaut plusieurs distinctions, dont un prix de la meilleure interprétation masculine au Festival international de Pasmány à Budapest, ainsi que le Prix du Jury et le Prix du Public au Festival du cinéma de Nantes. (Source : Wikipédia, 2019) Ces récompenses soulignent la place que les formats courts occupent dans la reconnaissance de son travail d’acteur. (Source : Wikipédia, 2019)
Scène, seul-en-scène et activités artistiques
Au-delà de l’écran, Ludovic Berthillot engage un travail important sur scène, notamment à travers le seul-en-scène. (Source : Wikipédia, 2019) Il crée un premier spectacle personnel dans lequel il revient, avec un ton volontiers corrosif, sur sa jeunesse à Roanne et sur son parcours d’acteur, proposant une réflexion sur la condition des seconds rôles dans l’industrie. (Source : Wikipédia, 2019) En 2019, il interprète un second seul-en-scène, « Second rôle », coécrit avec Pierre Delavène, comédien et pédagogue, et Jean-Philippe Zappa, auteur, qui revisite avec humour et distance sa carrière et le statut des acteurs de complément. (Source : Wikipédia, 2019) Le spectacle est repris ensuite, notamment au Festival Off d’Avignon, où il est joué au Théâtre du Rempart, confirmant la place de ce projet dans son activité récente. (Source : Agence Sophie Lemaitre, 2023)
Ce travail de plateau s’inscrit dans un mouvement plus large où le comédien se met en scène lui-même, interrogeant la visibilité et la reconnaissance d’un métier souvent associé à l’ombre des premiers rôles. (Source : Wikipédia, 2019) « Second rôle » est mis en scène par Gérard Moulèvrier, ce qui témoigne d’une collaboration avec un metteur en scène familiers des registres populaires et télévisuels. (Source : YouTube – Second rôle, 2018) En 2022 et 2023, il apparaît également dans des pièces comme « Tsunami », mise en scène par Olivier Macé, poursuivant une activité régulière sur les planches. (Source : Agence Sophie Lemaitre, 2023) Ce versant théâtral complète ainsi un parcours dominé par l’image, en offrant un espace de jeu plus frontal avec le public. (Source : Agence Sophie Lemaitre, 2023)
En parallèle de ces projets, Ludovic Berthillot développe des activités d’écriture et de réalisation. (Source : CinéSérie, 2020) Il travaille notamment à la préparation d’un premier long métrage de cinéma en tant que réalisateur, intitulé « Gang de femme », coécrit avec Nicolas Cabos et produit par Tony Films, ainsi qu’à un premier téléfilm, « Juré craché », coécrit avec Jean-Philippe Zappa et produit par Paradis Films. (Source : Wikipédia, 2019) Il cosigne également, avec Jeremy Zocca, le scénario d’un projet intitulé « Pour que tu m’aimes encore ». (Source : Wikipédia, 2019) Ces activités montrent son souhait de s’inscrire aussi derrière la caméra, en prolongeant l’expérience acquise sur les plateaux de tournage par une implication dans la conception des œuvres. (Source : CinéSérie, 2020)
Collaborations, engagements et distinctions
Tout au long de sa carrière, Ludovic Berthillot collabore avec des réalisateurs aux profils variés, allant de Jean-Luc Godard à Olivier Marchal, en passant par Francis Veber, Olivier Dahan, Stéphane Brizé ou Emmanuelle Bercot. (Source : AlloCiné, 2020) Il tourne également dans des productions portées par des acteurs ou auteurs populaires comme Jean Reno, Michel Muller ou Roschdy Zem, ce qui l’inscrit à l’intersection de plusieurs réseaux du cinéma français. (Source : AlloCiné, 2020) Ses rôles, souvent secondaires, se situent fréquemment dans des univers policiers, sociaux ou comiques, lui offrant une palette de personnages de milieu modeste, de figures d’autorité ou de protagonistes marginaux. (Source : AlloCiné, 2020) Cette continuité de collaborations témoigne d’une fidélité de certains cinéastes et producteurs à son profil d’acteur de caractère. (Source : IMDb, 2023)
Sur le terrain des distinctions, sa prestation dans le court métrage « Aux battements du parloir » occupe une place particulière. (Source : Wikipédia, 2019) Il y reçoit en effet trois récompenses d’interprétation : un prix de la meilleure interprétation masculine au Festival international de Pasmány à Budapest, ainsi que le Prix du Jury et le Prix du Public au Festival du cinéma de Nantes, qui soulignent la perception critique de son travail. (Source : Wikipédia, 2019) Ces prix s’ajoutent à une reconnaissance plus diffuse, liée à sa présence récurrente dans des films et séries exposés auprès du grand public. (Source : Wikipédia, 2019) Ils contribuent à mettre en lumière un parcours surtout associé au statut de second rôle, mais ponctué de mises en avant plus marquées. (Source : Wikipédia, 2019)
Par ailleurs, il participe ponctuellement à des événements culturels et artistiques, comme des festivals de théâtre ou des manifestations locales, où il intervient en tant qu’invité ou parrain. (Source : YouTube – Festival du théâtre Marignane, 2023) Il est également mentionné comme parrain d’initiatives à caractère culturel, dans un cadre associatif ou urbain, qui mettent en avant des actions de sensibilisation via la présence d’artistes. (Source : Wikipédia, 2019) Ces engagements complètent une trajectoire essentiellement professionnelle, en situant sa figure d’acteur dans le tissu culturel plus large. (Source : Wikipédia, 2019) Ils renforcent l’image d’un comédien associé autant à ses participations répétées à l’écran qu’à sa disponibilité pour des projets artistiques collectifs. (Source : Wikipédia, 2019)
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Rôles de Ludovic Berthillot
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