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Leon Errol - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
138
Né
02/07/1881
Lieu de naissance
Sydney, New South Wales, Australia
Décédé
12/10/1951 (70 ans)

Leon Errol: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Leonce Errol Sims

Repères de carrière

La carrière de Leon Errol en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

137

œuvres recensées

137 films · 0 séries

Première année recensée
1921
Dernière année recensée
1951

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1933, « Alice au pays des merveilles » place Leon Errol dans le cinéma américain sous le nom de l’oncle Gilbert. L’année précédente, il était déjà passé par « Good Morning, Eve! », puis par « Service with a Smile » en 1934, avant d’enchaîner des rôles de composition qui le font circuler d’une production à l’autre pendant près de 20 ans. Né à Sydney en 1881, sous le nom de Leonce Errol Sims, il meurt à Hollywood en 1951.

Des planches à Hollywood

La date de naissance de Leon Errol, le 2 juillet 1881, le rattache à Sydney, en Nouvelle-Galles du Sud. Son nom de naissance, Leonce Errol Sims, dit déjà la distance entre l’identité civile et le nom de scène sous lequel il travaille ensuite. Il appartient à cette génération d’interprètes passés de l’Australie aux États-Unis, avec une activité signalée dans l’interprétation.

Son entrée repérable dans le cinéma se lit au milieu des années 1920, avec « Yolanda » de Robert G. Vignola en 1924, puis « Sally » d’Alfred E. Green en 1925. La même année, « Le Corsaire aux jambes molles » de Maurice Tourneur l’inscrit dans un titre qui revient souvent lorsque son nom est évoqué. Cette suite ne compose pas une ligne droite; elle marque plutôt une présence régulière dans des productions variées, au moment où Hollywood se structure autour des grands studios.

En 1930, « Paramount on Parade » le mêle à un film musical collectif, puis « One Heavenly Night » de George Fitzmaurice le ramène à un format plus resserré. L’année 1931 ajoute « Finn and Hattie » de Norman Taurog et Norman Z. McLeod. Cette période montre un acteur employé dans des registres de comédie et de divertissement, sans détour par l’explication psychologique ni la démonstration de méthode.

La veine comique des années 1930

En 1933, « Alice au pays des merveilles » lui donne le rôle de l’oncle Silbert dans la version de Norman Z. McLeod. L’année suivante, il passe par « We’re Not Dressing » de Norman Taurog, où il joue l’oncle Hubert, puis par « The Notorious Sophie Lang » de Ralph Murphy. « Good Morning, Eve! », signé Roy Mack, le retrouve la même saison dans un autre titre de 1934.

Cette décennie le voit circuler dans des comédies où les noms de personnages reviennent avec une régularité presque grammaticale. En 1935, « Pirate Party on Catalina Isle » le place dans la peau d’un pirate. En 1937, « Make a Wish » de Kurt Neumann lui confie Brennan, puis « Hollywood Party » de Roy Rowland le garde dans un ensemble plus large. L’année 1939 l’installe dans « Career » de Leigh Jason, « The Girl from Mexico » de Leslie Goodwins, « Dancing Co-Ed » de S. Sylvan Simon, où il interprète Sam «Pops» Marlow, et « Mexican Spitfire » de Leslie Goodwins.

Le cinéma de Leon Errol à ce moment repose sur des variations de rôles de second plan, souvent nommés avec précision. Cette stabilité apparente lui permet de revenir chez plusieurs cinéastes, dans des films qui s’appuient sur le rythme plus que sur la grandeur des situations. Le comique naît alors du décalage entre les intitulés, les personnages et les mécanismes de quiproquo.

La série « Mexican Spitfire »

En 1940, « Mexican Spitfire Out West » revient vers le même noyau de personnages avec l’oncle Matt Lindsay et Lord Basil Epping. La double identité attribuée au rôle dit beaucoup de la mécanique de ces films, construits sur les substitutions et les malentendus. « Mexican Spitfire Sees a Ghost » reprend en 1942 la même configuration, toujours sous la direction de Leslie Goodwins.

Sur cette période, le nom de Leon Errol se fixe dans un espace précis, celui d’une série qui lui donne une place récurrente. La présence du même personnage, sous deux appellations, revient dans plusieurs titres et crée une continuité de jeu au sein d’une production de studio très codée. En parallèle, il tourne « Hurry, Charlie, Hurry » de Charles E. Roberts en 1941, « Where Did You Get That Girl? » d’Arthur Lubin la même année, puis « Passez muscade » d’Edward F. Cline, où il apparaît sous le prénom Leon.

Le cycle se prolonge avec « Mexican Spitfire at Sea » en 1942, puis « Amour et Swing » de Tim Whelan en 1943, où il interprète Drake. Cette fidélité à une veine de farce renforce l’idée d’un acteur adapté aux rouages des studios, capable d’occuper un personnage sans le figer dans une seule fonction dramatique.

Les années 1940, de la farce au fantastique

En 1944, « La Vengeance de l’homme invisible » de Ford Beebe lui donne Herbert Higgins. La même année, il passe par « Hat Check Honey » d’Edward F. Cline, « Slightly Terrific » du même cinéaste, puis « Babes on Swing Street » d’Edward C. Lilley. Cette série d’apparitions en 1944 montre une disponibilité rare à l’intérieur d’un calendrier serré.

« Framing Father », en 1942, le crédite sous le nom de Leon Errol sr., et « A Rented Riot » en 1937 le montre simplement sous son nom. Plus tard, « Shocking Affair » en 1949 referme la décennie avec un rôle à son nom. Entre ces bornes, « The Noose Hangs High », présenté en 1948 sous le titre français « 36 heures à vivre », le retrouve dans un long métrage de Charles Barton.

Le glissement vers les années 1940 ne rompt pas le fil d’une carrière déjà bien installée. Les titres changent, les réalisateurs aussi, mais le même type de présence demeure, appuyé sur des personnages nettement désignés. Leon Errol traverse alors des comédies de studio et des films fantastiques sans abandonner le registre qui l’a rendu identifiable dans les distributions.

Une place au sein du studio system

Les films conservés sous son nom dessinent une série continue entre 1924 et 1949. Robert G. Vignola, Alfred E. Green, Maurice Tourneur, Norman Taurog, Norman Z. McLeod, Roy Mack, Roy Rowland, Leslie Goodwins, Edward F. Cline ou Ford Beebe composent autour de lui une cartographie de la production américaine de studio. Leon Errol y circule sans qu’un seul titre ne suffise à résumer sa présence.

Le répertoire visible montre une prédilection pour des personnages nommés, parfois définis par une fonction familiale, parfois par un masque social. Uncle Matt Lindsay, Lord Basil Epping, Walter Webb, Herbert Higgins, Drake ou Daniel Jennings Boone jalonnent cette filmographie. Le jeu se déploie dans un cadre où la précision du nom compte autant que l’action, et où les identités doubles se prêtent aux ressorts comiques.

Sa mort intervient le 12 octobre 1951 à Hollywood, en Californie. La dernière date ferme une présence de plus de 20 ans dans les productions américaines répertoriées ici. Leon Errol laisse le souvenir d’un interprète australien devenu familier d’Hollywood par l’endurance et la variété de ses emplois.

  • 1924: « Yolanda » de Robert G. Vignola
  • 1925: « Sally » d’Alfred E. Green
  • 1925: « Le Corsaire aux jambes molles » de Maurice Tourneur
  • 1933: « Alice au pays des merveilles » de Norman Z. McLeod, rôle de l’oncle Silbert
  • 1939: « Dancing Co-Ed » de S. Sylvan Simon, rôle de Sam «Pops» Marlow
  • 1940: « Mexican Spitfire Out West » de Leslie Goodwins, rôle de l’oncle Matt Lindsay / Lord Basil Epping
  • 1941: « Passez muscade » d’Edward F. Cline
  • 1942: « Mexican Spitfire Sees a Ghost » de Leslie Goodwins, rôle de l’oncle Matt Lindsay / Lord Basil Epping
  • 1944: « La Vengeance de l’homme invisible » de Ford Beebe, rôle d’Herbert Higgins
  • 1948: « 36 heures à vivre » de Charles Barton

Films et séries avec Leon Errol

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Should Wives Work? (1937) - Affiche
6.3 / 10
Should Wives Work?
Leon Errol
What a Blonde (1945) - Affiche
4.3 / 10
What a Blonde
F. Farrington Fowler
Slightly Terrific (1944) - Affiche
5 / 10
Slightly Terrific
James P. Tuttle
Where Did You Get That Girl? (1941) - Affiche
6 / 10
Where Did You Get That Girl?
Alex MacDevin
Finn and Hattie (1931) - Affiche
6.3 / 10
Finn and Hattie
Finley P. Haddock
Joe Palooka Meets Humphrey (1950) - Affiche
5.3 / 10
Joe Palooka Meets Humphrey
Knobby Walsh

Galerie photos de Leon Errol

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

2026
2026
2026
Lord Epping Returns (1951) - Affiche
Leon Errol / Lord Epping
1951
Footlight Varieties (1951) - Affiche
Leon Errol (segment "He Forgot To Remember") (images d’archives)
1951
Spooky Wooky (1950) - Affiche
1950
Shocking Affair (1949) - Affiche
Leon Errol
1949
Leon Errol
1949
Make Mine Laughs (1949) - Affiche
(images d’archives)
1949
Leon Errol
1949

Paramount on Parade (1930) - Affiche
Lui-même / Master of Ceremonies / (In a Hospital)
1930

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Dorothy Granger - Photo
Dorothy Granger
1912–1995
Harry Harvey - Photo
Harry Harvey
1901–1985
Tom Kennedy - Photo
Tom Kennedy
1885–1965
Elisabeth Risdon - Photo
Elisabeth Risdon
1887–1958
Eddie Gribbon - Photo
Eddie Gribbon
1890–1965
Bud Jamison - Photo
Bud Jamison
1895–1944