Pierre Forget: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Pierre Forget en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
42
œuvres recensées
40 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1958
- Dernière année recensée
- 1993
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Pierre Forget est un acteur français né le 29 janvier 1929 à Imphy, dans le département de la Nièvre, où il grandit avant d’entamer une carrière d’interprète au cinéma, à la télévision et au théâtre. (Source : Wikipédia, 2011) Il apparaît à l’écran à partir des années 1960 et participe au fil des décennies à plus d’une cinquantaine de films, s’inscrivant dans le paysage du cinéma français comme un second rôle régulier, souvent associé à des productions d’auteur ou de grande diffusion commerciale. (Source : Wikipédia, 2011) En parallèle de son activité devant la caméra, il développe une présence notable sur les scènes théâtrales, notamment dans des mises en scène liées à la décentralisation dramatique et à certains lieux majeurs comme Avignon ou Nanterre-Amandiers. (Source : Wikipédia, 2011) Il est connu du grand public pour ses apparitions dans plusieurs films populaires des années 1970 et 1980, ainsi que pour un ensemble de rôles caractérisés par une forte identification sociale ou professionnelle – figures de petite bourgeoisie, employés, artisans ou figures marginales. (Source : Wikipédia, 2011) Il meurt le 26 août 1993 à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, après plus de trois décennies de présence continue dans les productions françaises. (Source : Wikipédia, 2011)
Cinéma : des années 1960 aux années 1990
La carrière cinématographique de Pierre Forget se structure à partir de la fin des années 1960, moment où il commence à tourner régulièrement dans des longs métrages français. (Source : Wikipédia, 2011) Parmi ses rôles marquants des années 1970, il apparaît dans « L’Emmerdeur » de Édouard Molinaro, sorti en 1973, au sein d’une distribution dominée par Lino Ventura et Jacques Brel, qui s’impose comme une comédie policière de référence de l’époque. (Source : Wikipédia, 2011) La même décennie le voit intervenir dans « Un sac de billes » de Jacques Doillon (1975), adaptation du récit de Joseph Joffo, où il interprète un instituteur, rôle ancré dans un contexte historique précis lié à l’Occupation. (Source : Wikipédia, 2011) Il tourne également dans « Que la fête commence » de Bertrand Tavernier (1975), fresque historique située au début du XVIIIe siècle, où il incarne un jésuite qualifié d’« iroquois », contribuant à la galerie de personnages secondaires qui structurent le film. (Source : Wikipédia, 2011)
Toujours dans les années 1970, il participe à « Les Galettes de Pont-Aven » de Joël Séria (1975), où il tient le rôle de « l’autre barman », inscrivant sa présence dans un récit mêlant chronique provinciale et exploration du désir. (Source : Wikipédia, 2011) En 1976, il apparaît dans « L’Aile ou la Cuisse » de Claude Zidi, comédie centrée sur le milieu de la critique gastronomique, dans laquelle il interprète le patron de « L’auberge de la truite », un établissement emblématique de l’itinéraire du personnage principal. (Source : Wikipédia, 2011) La même année, Henri Verneuil le dirige dans « Le Corps de mon ennemi », film noir autour d’un personnage joué par Jean-Paul Belmondo, où Forget incarne le directeur de l’hôtel du Commerce. (Source : Wikipédia, 2011) Il tourne également dans « Cousin, cousine » de Jean-Charles Tacchella (1976), comédie de mœurs ayant obtenu une forte reconnaissance internationale, où il joue l’ancien associé de Pascal, s’intégrant à un réseau de personnages secondaires déterminant pour la dynamique du récit. (Source : Wikipédia, 2011)
Films des années 1970 et 1980 : rôles caractéristiques
À la fin des années 1970, Pierre Forget rejoint la distribution de « La Communion solennelle » de René Féret (1977), œuvre chorale centrée sur une famille réunie autour d’un événement religieux, où il interprète François Dauchy, âgé d’une cinquantaine d’années, figure parmi d’autres d’un vaste ensemble de personnages. (Source : Wikipédia, 2011) En 1979, il est dirigé par Jeanne Moreau pour « L’Adolescente », film situé dans un contexte rural en 1939, dans lequel il tient le rôle de Maurice, participant à la peinture d’un milieu social marqué par l’imminence de la guerre. (Source : Wikipédia, 2011) Le début des années 1980 confirme cette trajectoire de second rôle régulier ; il joue dans « Le Choix des armes » d’Alain Corneau (1981), polar réunissant notamment Yves Montand, Catherine Deneuve et Gérard Depardieu, où il incarne Serge Olivier. (Source : Wikipédia, 2011) Cette même année, il apparaît dans « Les hommes préfèrent les grosses » de Jean-Marie Poiré (1981), comédie portée par Josiane Balasko, en interprétant M. Legrand, personnage inscrit dans un univers urbain contemporain. (Source : Wikipédia, 2011)
Toujours en 1981, il obtient un rôle dans « Le Professionnel » de Georges Lautner, film d’action avec Jean-Paul Belmondo, où il joue un clochard, figure brève mais identifiable au sein de la dramaturgie du film. (Source : Wikipédia, 2011) Les années suivantes le voient travailler avec Chantal Akerman sur « Toute une nuit » (1982), film constitué d’une succession de saynètes nocturnes à Bruxelles, dans lequel il fait partie d’une constellation de personnages anonymes. (Source : Wikipédia, 2011) Il tourne ensuite dans « La Petite Bande » de Michel Deville (1983), où il interprète un capitaine des pompiers, rôle qui intervient dans le cadre d’un récit suivant une bande d’adolescents. (Source : Wikipédia, 2011) En 1984, il figure au générique de « Nemo » d’Arnaud Sélignac, dans le rôle de Wagner, au sein d’un film qui mêle imaginaire et références littéraires. (Source : Wikipédia, 2011) Cette même année, il apparaît dans « Marche à l’ombre » de Michel Blanc (1984), comédie à succès centrée sur deux marginaux, où il incarne un receleur, désigné comme « le fourgue », participant à la description des réseaux parallèles de la capitale. (Source : Wikipédia, 2011)
Travaux télévisuels
Outre le cinéma, Pierre Forget intervient régulièrement à la télévision, où il trouve des rôles récurrents ou des apparitions ponctuelles dans des séries et téléfilms français. (Source : Wikipédia, 2011) En 1969, il joue le personnage de Fouquet dans la série « Les Chevaliers du ciel », créée par Jean-Michel Charlier et réalisée notamment par Jean Couturier, centrée sur des pilotes de chasse et largement diffusée auprès du grand public. (Source : Wikipédia, 2011) Il tient en 1970 le rôle du gardien-chef du camp dans le téléfilm « Adieu Mauzac » de Jean Kerchbron, production inspirée de faits historiques autour d’un camp d’internement pendant la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2011) En 1971, il apparaît dans le téléfilm « Les Salauds vont en enfer » d’Abder Isker, adaptation d’une pièce de Frédéric Dard, où il interprète un shérif, fonction structurante dans l’univers policier du récit. (Source : Wikipédia, 2011)
Dans la série « Les Évasions célèbres », il est distribué dans l’épisode « Latude ou L’entêtement de vivre », réalisé par Jean-Pierre Decourt en 1972, qui retrace l’histoire d’un prisonnier célèbre pour ses nombreuses tentatives d’évasion. (Source : Wikipédia, 2011) En 1974, il apparaît dans la série « Messieurs les jurés » dans l’épisode « L’Affaire Varnay », programme judiciaire qui met en scène des procès fictifs et leurs enjeux moraux. (Source : Wikipédia, 2011) Il joue ensuite dans l’épisode « Michel » de la série « Médecins de nuit », réalisé par Philippe Lefebvre et diffusé en 1978, inscrivant son jeu dans une dramaturgie médicale et sociale. (Source : Wikipédia, 2011) En 1979, il est présent dans la série « Le Journal », également réalisée par Philippe Lefebvre, où il interprète Coulanger dans six épisodes, personnage lié au milieu de la presse. (Source : Wikipédia, 2011) Plus tard, en 1992, il apparaît dans la série « Commissaire Moulin », dans l’épisode « Le Simulateur », où il joue un certain Jacky, poursuivant ainsi son travail régulier dans la fiction télévisée de prime time. (Source : Wikipédia, 2011)
Carrière théâtrale
Parallèlement à ses activités au cinéma et à la télévision, Pierre Forget mène une carrière soutenue au théâtre, participant à des productions représentatives de la scène française des années 1970 et 1980. (Source : Wikipédia, 2011) En 1970, il joue Max, le boucher, dans « La Cuisine » d’Arnold Wesker, pièce transposée et adaptée par Philippe Léotard, mise en scène par Ariane Mnouchkine pour le Théâtre du Soleil, et présentée à l’Élysée Montmartre, dans un dispositif collectif et foisonnant. (Source : Wikipédia, 2011) En 1973, il interprète Pistil dans « L’Église » de Louis-Ferdinand Céline, mise en scène par François Joxe avec la compagnie Le Chantier Théâtre, production qui circule entre plusieurs lieux parisiens, dont le Théâtre des Deux Portes, le Théâtre de la Plaine et le Théâtre des Mathurins. (Source : Wikipédia, 2011) La même année, il incarne le père dans « La Noce chez les petits bourgeois » de Bertolt Brecht, mise en scène par Jean-Pierre Vincent au Cyrano-Théâtre, spectacle qui s’inscrit dans le renouveau brechtien sur les scènes françaises. (Source : Wikipédia, 2011)
En 1974, il participe à « La Tragédie optimiste » de Vsevolod Vichnievski, mise en scène par Bernard Chartreux et Jean-Pierre Vincent au Théâtre du Gymnase, inscrivant son travail dans une réflexion sur le répertoire soviétique et ses enjeux collectifs. (Source : Wikipédia, 2011) Il joue ensuite dans « Le Défi » de Jean-Claude Perrin, présenté à Théâtre Ouvert et au Festival d’Avignon en 1976, dans une mise en scène de Maurice Bénichou et Jean-Claude Perrin, contribuant à un théâtre en prise avec des problématiques contemporaines. (Source : Wikipédia, 2011) En 1980, il endosse le rôle du père de Zierau dans « Le Nouveau Menoza » de Jakob Lenz, mis en scène par Michel Dubois à la Comédie de Caen et au Festival d’Avignon, témoignant de son inscription dans le mouvement de décentralisation théâtrale. (Source : Wikipédia, 2011) En 1983, il fait partie de la distribution de « Cervantes intermèdes : Le Retable des merveilles, La Sentinelle vigilante, Le Vieillard jaloux, La Caverne de Salamanque », mis en scène par Jean Jourdheuil et Jean-François Peyret, spectacle joué notamment au Théâtre Gérard Philipe, au Festival d’Avignon et au Nouveau Théâtre de Nice. (Source : Wikipédia, 2011)
Dernières années et collaborations marquantes
À la fin des années 1980, Pierre Forget interprète Étienne Granier dans « La Soule » de Michel Sibra, film sorti en 1989 qui se déroule en 1815 et met en scène le jeu traditionnel éponyme, marqué par une forte dimension collective et rituelle. (Source : L’Officiel des spectacles, 1989) Cette période le voit également poursuivre son travail avec des réalisateurs reconnus, dans des seconds rôles souvent mémorables par leur précision. (Source : IMDb, 2025) En 1988, il joue le paysan Laurent dans « L’Homme qui voulait savoir » (« The Vanishing ») de George Sluizer, thriller franco-néerlandais qui obtiendra une solide réputation critique, et où son personnage participe à l’ancrage rural et réaliste du récit. (Source : IMDb, 2025) En 1989, il tient un rôle dans « Peaux de vaches » de Patricia Mazuy, inscrit dans un cinéma d’auteur français en renouvellement à la fin de la décennie. (Source : AlloCiné, 2012)
Au début des années 1990, il apparaît dans le téléfilm « Pour un oui ou pour un non », adaptation de la pièce de Nathalie Sarraute, où il interprète le voisin, rôle qui s’ajoute à une filmographie télévisuelle déjà dense. (Source : IMDb, 2025) Il joue également dans la minisérie « Les Maîtres du pain », où il tient le rôle d’un médecin, confirmant son inscription dans des fresques télévisuelles à large portée. (Source : IMDb, 2025) En 1993, il figure au générique de « Trois couleurs : Bleu » de Krzysztof Kieślowski, en interprétant le jardinier, personnage discret mais récurrent, inséré dans l’entourage de l’héroïne interprétée par Juliette Binoche. (Source : IMDb, 2025) La même année, il tourne encore dans des productions de télévision et de cinéma, poursuivant jusqu’à peu avant son décès une activité soutenue dans les secteurs audiovisuels français et européens. (Source : IMDb, 2025) Sa disparition en août 1993 met un terme à un parcours marqué par la continuité de l’engagement professionnel et par une présence reconnaissable dans des œuvres devenues, pour certaines, des références du cinéma et de la télévision de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2011)
- « L’Emmerdeur », Édouard Molinaro, 1973. (Source : Wikipédia, 2011)
- « Un sac de billes », Jacques Doillon, 1975 – rôle : l’instituteur. (Source : Wikipédia, 2011)
- « Que la fête commence », Bertrand Tavernier, 1975 – rôle : le jésuite « iroquois ». (Source : Wikipédia, 2011)
- « Les Galettes de Pont-Aven », Joël Séria, 1975 – rôle : l’autre barman. (Source : Wikipédia, 2011)
- « L’Aile ou la Cuisse », Claude Zidi, 1976 – rôle : le patron de « L’auberge de la truite ». (Source : Wikipédia, 2011)
- « Le Corps de mon ennemi », Henri Verneuil, 1976 – rôle : le directeur de l’hôtel du Commerce. (Source : Wikipédia, 2011)
- « Cousin, cousine », Jean-Charles Tacchella, 1976 – rôle : l’ancien associé de Pascal. (Source : Wikipédia, 2011)
- « L’Adolescente », Jeanne Moreau, 1979 – rôle : Maurice. (Source : Wikipédia, 2011)
- « Le Choix des armes », Alain Corneau, 1981 – rôle : Serge Olivier. (Source : Wikipédia, 2011)
- « Le Professionnel », Georges Lautner, 1981 – rôle : un clochard. (Source : Wikipédia, 2011)
- « Marche à l’ombre », Michel Blanc, 1984 – rôle : le fourgue. (Source : Wikipédia, 2011)
- « L’Homme qui voulait savoir », George Sluizer, 1988 – rôle : Laurent. (Source : IMDb, 2025)
- « La Soule », Michel Sibra, 1989 – rôle : Étienne Granier. (Source : L’Officiel des spectacles, 1989)
- « Trois couleurs : Bleu », Krzysztof Kieślowski, 1993 – rôle : le jardinier. (Source : IMDb, 2025)
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