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Jacques Brizzio - Photo
Connu pour
Direction artistique
Sexe
Homme
Crédits connus
24
Né
01/08/1928
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
10/05/2004 (75 ans)

Jacques Brizzio: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jack Brizio,Jacques Brizzo

Repères de carrière

La carrière de Jacques Brizzio en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

23

œuvres recensées

23 films · 0 séries

Première année recensée
1952
Dernière année recensée
1985

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Brizzio suit une formation à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, puis à l’IDEHC, institut spécialisé dans les métiers techniques du cinéma, au cours de l’année 1948, ce qui l’oriente vers les secteurs de la décoration et de la direction artistique appliqués à l’image animée. (Source : Wikipédia, 2018) Au sortir de ses études, il effectue un stage de fin de cycle auprès du décorateur Max Douy sur le tournage de Manon de Henri-Georges Clouzot, film réalisé en 1949, ce qui marque son entrée dans l’industrie cinématographique. (Source : Wikipédia, 2018) Il s’inscrit alors durablement dans la tradition des ateliers de décor parisiens, où la transmission passe par l’assistanat aux côtés de décorateurs confirmés. (Source : Wikipédia, 2018) Cette position d’assistant décorateur constitue le socle de son activité professionnelle pendant plusieurs décennies, à la croisée du cinéma français d’auteur et de productions plus grand public. (Source : Wikipédia, 2018)

Dès le début des années 1950, Jacques Brizzio participe à la fabrication de décors pour une série de longs métrages français, parfois coproduits avec l’étranger, qui installent son nom dans les génériques, même s’il demeure essentiellement associé à la fonction d’assistant. (Source : Wikipédia, 2018) Il collabore notamment aux films Fusillé à l’aube d’André Haguet et L’Homme de la Jamaïque de Maurice de Canonge, tous deux sortis en 1950, qui l’inscrivent dans un réseau de réalisateurs travaillant régulièrement avec les mêmes équipes techniques. (Source : Wikipédia, 2018) La même année et les suivantes, il intervient sur plusieurs productions populaires comme Le Roi du bla bla bla de Maurice Labro ou La Poison de Sacha Guitry, consolidant un profil de décorateur rompu à des registres variés, de la comédie au drame. (Source : Wikipédia, 2018) En parallèle de ces débuts, il commence à nouer des collaborations durables avec certains décorateurs qui marqueront la suite de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2018)

Carrière d’assistant décorateur et collaborations majeures

La carrière de Jacques Brizzio se développe principalement sous la forme d’un long parcours d’assistant décorateur entre les années 1950 et la fin des années 1980, au cours duquel il intervient sur environ 145 longs métrages français et américains. (Source : Wikipédia, 2018) Il travaille de manière récurrente avec des décorateurs tels que Serge Pimenoff, Jacques Bufnoir, François de Lamothe, Max Douy ou encore Sydney Bettex, devenant pour plusieurs d’entre eux un collaborateur régulier et expérimenté. (Source : Wikipédia, 2018) À partir de 1964, il entretient une collaboration suivie avec François de Lamothe, ancien élève de l’IDEHC, avec lequel il mène aussi une activité importante hors du cinéma, notamment dans la décoration d’intérieur, de lieux publics ou de night-clubs. (Source : Wikipédia, 2018) Cette continuité témoigne d’un positionnement professionnel centré sur le travail de plateau, à la jonction entre les choix esthétiques du chef décorateur et les contraintes concrètes de fabrication. (Source : Wikipédia, 2018)

Parallèlement à cette position d’assistant, Jacques Brizzio intervient ponctuellement comme chef décorateur ou directeur artistique, notamment sur certains longs métrages où son apport est plus directement identifié. (Source : Wikipédia, 2018) Il est ainsi mentionné comme directeur artistique de Violette Nozière de Claude Chabrol, film sorti en 1978, pour lequel il est nommé au César des meilleurs décors à la 4e cérémonie des César en 1979. (Source : Wikipédia, 2018) Cette nomination inscrit son nom parmi les professionnels reconnus de la décoration de cinéma à la fin des années 1970, dans un contexte où la visibilité de cette fonction reste généralement limitée aux génériques et aux milieux spécialisés. (Source : Wikipédia, 2018) Par ailleurs, des sources consacrées à l’histoire du décor de cinéma soulignent que, malgré son importance au sein des équipes, il demeure souvent dans l’ombre, tout en étant considéré comme une référence par des décorateurs confirmés. (Source : Wikipédia, 2018)

Travail pour le cinéma : filmographie sélectionnée

L’activité de Jacques Brizzio couvre une filmographie très vaste, qui traverse plusieurs périodes du cinéma français et des coproductions internationales. (Source : Wikipédia, 2018) Dans les années 1950, il travaille notamment sur Les Mains sales de Fernand Rivers et Simone Berriau, Faites-moi confiance de Gilles Grangier, Huis clos de Jacqueline Audry et Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois, autant de projets qui illustrent un spectre allant de l’adaptation littéraire au cinéma populaire de studio. (Source : Wikipédia, 2018) Il intervient également sur Le Jour le plus long, film de guerre à production internationale coréalisé notamment par Ken Annakin et Andrew Marton, et sur Le Procès d’Orson Welles, qui l’associent à des entreprises de plus grande envergure. (Source : Wikipédia, 2018) À partir du début des années 1960, il participe à plusieurs comédies et drames significatifs, dont Un drôle de paroissien de Jean-Pierre Mocky, La Cuisine au beurre de Gilles Grangier et Château en Suède de Roger Vadim. (Source : Wikipédia, 2018)

  • PlayTime de Jacques Tati (1967), participation à la décoration de l’univers urbain construit en studio. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Le Roi de cœur de Philippe de Broca (1966), film au ton singulier situé à la fin de la Première Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Borsalino de Jacques Deray (1970) et sa suite Borsalino and Co (1974), reconstitution de Marseille dans les années 1930. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Hibernatus et L’Emmerdeur d’Édouard Molinaro, comédies à succès des années 1960 et 1970. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Peur sur la ville et Le Corps de mon ennemi d’Henri Verneuil, où la direction artistique participe à la construction d’un climat de polar. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Emmanuelle l’antivierge de Francis Giacobetti et Good-bye, Emmanuelle de François Leterrier, dans le registre érotique des années 1970. (Source : Wikipédia, 2018)
  • La Boum de Claude Pinoteau (1980), comédie générationnelle devenue emblématique. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Garde à vue de Claude Miller (1981), quasi huis clos policier reposant largement sur le dispositif spatial. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Le Professionnel de Georges Lautner (1981) et Le Marginal de Jacques Deray (1983), polars portés par une star du cinéma populaire français. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Monsieur Hire de Patrice Leconte (1989), où la direction artistique contribue à l’atmosphère nocturne et urbaine. (Source : Wikipédia, 2018)
  • Le Mari de la coiffeuse de Patrice Leconte (1990), film remarqué pour sa stylisation des espaces intérieurs. (Source : Wikipédia, 2018)
  • L’Homme au masque de fer de Randal Wallace (1998) et La Veuve de Saint-Pierre de Patrice Leconte (2000), qui prolongent son activité vers des productions internationales ou d’époque à la fin de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2018)

Travaux pour la télévision, la publicité et autres domaines

En parallèle du cinéma, Jacques Brizzio déploie une activité soutenue dans le champ de la télévision, de la publicité, de l’architecture intérieure et de la décoration de lieux de spectacle ou de loisirs. (Source : Wikipédia, 2018) Il intervient notamment sur des téléfilms et mini-séries comme Les Nouvelles Aventures de Vidocq de Marcel Bluwal, diffusées au début des années 1970, ou encore sur des productions internationales comme Monte Carlo de Anthony Page et Napoléon et Joséphine de Richard T. Heffron, projets qui impliquent une reconstitution historique et mondaine. (Source : Wikipédia, 2018) En 1990, son travail sur la version télévisée du Fantôme de l’Opéra réalisée par Tony Richardson donne lieu à une nomination à The Academy of Television Arts & Sciences, reconnaissance qui inscrit sa contribution dans le paysage des grandes productions télévisuelles. (Source : Wikipédia, 2018) Ses compétences se retrouvent ainsi mobilisées dans des formats variés, du feuilleton au téléfilm de prestige. (Source : Wikipédia, 2018)

En dehors des plateaux de tournage, Jacques Brizzio participe à la décoration de clubs, de restaurants et d’espaces recevant du public, prolongeant l’esthétique du décor de cinéma dans des environnements réels. (Source : Wikipédia, 2018) Son nom est associé notamment au Rex Club à Paris et à plusieurs établissements de la chaîne Régine, à Monte-Carlo, Londres et Paris, ainsi qu’à des projets d’aménagement pour l’Hôtel Rochester à Paris au début des années 2000. (Source : Wikipédia, 2018) Il intervient également dans le cadre d’événements liés à des premières de films, comme celles du Fantôme de l’Opéra et du Parrain à l’Opéra Garnier et au restaurant Le Doyen, où la dimension décorative des lieux accompagne la promotion des œuvres. (Source : Wikipédia, 2018) Ces activités montrent la continuité entre son travail pour l’écran et la mise en scène d’espaces sociaux et festifs. (Source : Wikipédia, 2018)

Distinctions professionnelles et reconnaissance

La reconnaissance institutionnelle du travail de Jacques Brizzio se manifeste à plusieurs moments de sa carrière, en France comme à l’étranger. (Source : Wikipédia, 2018) Pour son apport à Violette Nozière de Claude Chabrol, il est nommé pour le César des meilleurs décors lors de la 4e cérémonie des César, organisée pour la production 1978-1979, nomination qui le place aux côtés d’autres professionnels de la décoration de cinéma de cette période. (Source : Wikipédia, 2018) Cette même œuvre est souvent citée comme un exemple de collaboration aboutie entre mise en scène, direction artistique et reconstitution d’époque. (Source : Wikipédia, 2018) En 1990, sa participation au téléfilm Le Fantôme de l’Opéra de Tony Richardson est distinguée par une nomination à The Academy of Television Arts & Sciences, instance qui supervise notamment les Emmy Awards, ce qui souligne la visibilité de son travail dans le domaine télévisuel international. (Source : Wikipédia, 2018)

  • Nomination au César des meilleurs décors pour Violette Nozière de Claude Chabrol, 4e cérémonie des César (1979). (Source : Wikipédia, 2018)
  • Nomination à The Academy of Television Arts & Sciences pour le téléfilm Le Fantôme de l’Opéra de Tony Richardson (1990). (Source : Wikipédia, 2018)

Divers travaux consacrés à l’histoire du décor de cinéma mentionnent Jacques Brizzio comme une figure d’assistant décorateur particulièrement présente dans la production française entre 1950 et 1990, soulignant la continuité de sa contribution au sein de nombreux tournages. (Source : Wikipédia, 2018) Ces sources rappellent qu’il n’a pas systématiquement cherché à franchir le pas vers une carrière de chef décorateur à temps plein, préférant parfois rester dans l’ombre tout en devenant une référence technique pour plusieurs générations de décorateurs. (Source : Wikipédia, 2018) Ce positionnement met en lumière l’importance des collaborateurs spécialisés dans la chaîne de fabrication des films, dont le rôle se lit moins dans les discours médiatiques que dans les génériques et les archives professionnelles. (Source : Wikipédia, 2018) Sa trajectoire illustre ainsi la place centrale des métiers du décor dans la configuration matérielle et visuelle du cinéma, du théâtre filmé et de la télévision sur plus d’un demi-siècle. (Source : Wikipédia, 2018)

Filmographie de Jacques Brizzio

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

La Boum (1980) - Affiche
6.6 / 10
La Boum
set decoration
Le Magnifique (1973) - Affiche
7 / 10
Le Magnifique
assistant decorator
L'Emmerdeur (1973) - Affiche
7 / 10
L'Emmerdeur
set decoration
Le Marginal (1983) - Affiche
6.8 / 10
Le Marginal
assistant decorator
Emmanuelle: L'antivierge (1975) - Affiche
5.6 / 10
Emmanuelle: L'antivierge
set decoration

Galerie photos de Jacques Brizzio

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

On ne meurt que deux fois (1985) - Affiche
1985
Le Marginal (1983) - Affiche
assistant decorator
1983
La Boum (1980) - Affiche
set decoration
1980
3 hommes à abattre (1980) - Affiche
production design
1980
3 hommes à abattre (1980) - Affiche
art direction
1980
Violette Nozière (1978) - Affiche
production design
1978
Goodbye Emmanuelle (1977) - Affiche
set decoration
1977
Le Corps de mon ennemi (1976) - Affiche
assistant art director
1976
Emmanuelle: L'antivierge (1975) - Affiche
1975
Toute une vie (1974) - Affiche
set decoration
1974
Le Magnifique (1973) - Affiche
assistant decorator
1973
L'Emmerdeur (1973) - Affiche
set decoration
1973
Sur un arbre perché (1971) - Affiche
art department assistant
1971

Les Liaisons dangereuses (1959) - Affiche
1959

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination
César
0 victoires•1 nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.