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Claire Richard - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
2
Lieu de naissance
Hanoi, Vietnam

Claire Richard: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Claire Richard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

2

œuvres recensées

2 films · 0 séries

Première année recensée
1975
Dernière année recensée
1978

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Claire Richard, née Claire Gaudreault le 23 mars 1928 à Saint-Prime, dans la région du Lac-Saint-Jean au Québec, s’impose progressivement comme une figure familière des écrans québécois à partir de la fin des années 1950. (Source : Wikipédia, 2024) Installée d’abord à Québec, puis à Montréal, elle y développe une carrière multiple de chanteuse, comédienne, actrice et scénariste, au cœur de l’essor de la télévision et de la production dramatique francophone au Canada. (Source : Wikipédia, 2024) Elle commence à apparaître à l’écran à la fin des années 1950, au moment où la télévision québécoise se structure autour de séries populaires et de dramatiques régulières. (Source : IMDb, 2016) Cette même période correspond à la mise en place d’un réseau de fictions télévisuelles qui lui offre des rôles récurrents et contribue à ancrer sa présence auprès du public. (Source : Showbizz, 2013)

Au fil des années 1960, elle s’inscrit dans le paysage audiovisuel naissant en participant à plusieurs productions télévisées, tout en amorçant en parallèle une activité d’écriture pour l’écran. (Source : IMDb, 2016) Son parcours illustre ainsi la double trajectoire de nombreuses interprètes de sa génération, passées des plateaux de télévision aux plateaux de cinéma, tout en explorant l’écriture dramatique. (Source : IMDb, 2016) Elle poursuit cette voie durant les décennies suivantes, en consolidant une filmographie qui alterne séries, téléromans et longs métrages, sans rupture nette entre ces différents registres. (Source : Showbizz, 2013) À la fin du XXe siècle, son nom demeure associé à la fois à des œuvres télévisuelles de longue haleine et à quelques titres marquants du cinéma d’auteur québécois. (Source : IMDb, 2016)

Travaux à la télévision

Dès la fin des années 1950, Claire Richard apparaît dans « La pension Velder », série diffusée entre 1957 et 1961, où elle incarne le personnage de Huguette Latour, inscrivant d’emblée sa carrière dans le registre du feuilleton populaire. (Source : Showbizz, 2013) Elle enchaîne ensuite avec « César » en 1959, puis « Le grand duc » entre 1959 et 1963, deux productions où son rôle n’est pas précisément crédité mais qui témoignent de sa présence régulière dans les grilles de programmes. (Source : Showbizz, 2013) Au début des années 1960, elle participe à « Filles d’Ève » (1960–1964), où elle interprète Claude Bérubé, ainsi qu’à « Sous le signe du lion » (1961), série dans laquelle elle tient le rôle de Carmelle. (Source : Showbizz, 2013) Cette même année, elle figure aussi dans « Histoires extraordinaires : L’ange du bizarre », où elle joue une amie, confirmant son ancrage dans les dramatiques télévisées de l’époque. (Source : Showbizz, 2013)

Elle poursuit cette trajectoire avec « Les enquêtes Jobidon » (1962–1964), où elle incarne une employée de bijouterie, puis avec « De 9 à 5 » (1963–1966), où elle interprète Sophie, personnages qui relèvent du quotidien et des milieux professionnels urbains. (Source : Showbizz, 2013) Dans « Cré Basile » (1965–1970), elle tient le rôle de Tante Clara, participant à une série qui s’inscrit dans la tradition des téléromans populaires québécois. (Source : Showbizz, 2013) Les années 1980 marquent la continuité de sa présence avec des rôles dans « Une vie… » (1982–1985), où son personnage n’est pas identifié, puis dans « La bonne aventure » (1982–1986), où elle interprète Rita Poliquin, et dans « L’or du temps » (1985–1993), où elle joue Madeleine Pincourt. (Source : Showbizz, 2013) À travers ces séries, elle contribue à façonner le paysage du téléroman québécois, en accompagnant son évolution sur plus de trois décennies. (Source : Showbizz, 2013)

Carrière au cinéma

Au cinéma, Claire Richard se fait connaître par des participations à des films qui occupent une place significative dans l’histoire du cinéma québécois. (Source : IMDb, 2016) Dans « Les Ordres » réalisé par Michel Brault, sorti en 1974, elle interprète le rôle de Mme Vézina dans une œuvre qui aborde la crise d’Octobre et les conséquences de la Loi sur les mesures de guerre sur des citoyens ordinaires. (Source : IMDb, 2016) Quelques années plus tôt, elle apparaît dans « Valérie et l’aventure », déclinaison télévisuelle de l’univers de « Valérie », où elle incarne Mme Renaut dans un épisode diffusé en 1968, à un moment où les représentations des mœurs et des rapports sociaux se transforment à l’écran. (Source : IMDb, 2016) Elle figure également dans « Sous le signe du lion » dans sa version télévisuelle, confirmant la porosité entre ses engagements télévisuels et ses incursions dans des productions proches du cinéma d’auteur. (Source : IMDb, 2016)

En 1996, elle est associée au film « Joyeux Calvaire », réalisé par Denys Arcand, où elle intervient dans une œuvre qui s’inscrit dans la continuité du cinéma québécois des années 1990, marqué par une attention portée aux trajectoires individuelles et aux fractures sociales. (Source : IMDb, 2016) Ce titre est régulièrement cité parmi ses œuvres marquantes, aux côtés de « Les Ordres » et de « Valérie et l’aventure », comme le rappelle sa notice filmographique. (Source : IMDb, 2016) Sa présence dans ces productions témoigne d’une collaboration avec des réalisateurs occupant une place importante dans l’histoire du cinéma québécois, notamment Michel Brault et Denys Arcand. (Source : IMDb, 2016) À travers ces films, elle contribue à des récits qui articulent enjeux politiques, réalités sociales et portraits de personnages ancrés dans le tissu québécois. (Source : IMDb, 2016)

Activité de scénariste et collaborations

Parallèlement à son travail d’interprète, Claire Richard développe une activité de scénariste qui s’inscrit dans le prolongement de son expérience de comédienne. (Source : IMDb, 2016) Elle est créditée comme scénariste sur le long métrage « Joyeux Calvaire », sorti en 1996, ce qui signale une contribution directe à l’écriture d’un film de fiction réalisé par Denys Arcand. (Source : IMDb, 2016) Elle participe également à une série intitulée « Scénario » en 1976, pour laquelle elle signe quatre épisodes, s’inscrivant ainsi dans une démarche de création télévisuelle à un moment où les séries dramatiques se diversifient. (Source : IMDb, 2016) Cette double casquette d’actrice et de scénariste lui permet de circuler entre les espaces de jeu et ceux de l’écriture, dans un contexte de forte production télévisuelle au Québec. (Source : IMDb, 2016)

Ses collaborations s’effectuent notamment avec des réalisateurs reconnus pour leur rôle dans le cinéma québécois. (Source : IMDb, 2016) Michel Brault la dirige dans « Les Ordres », film emblématique de la reconstitution des événements de 1970, qui associe acteurs professionnels et récits inspirés de témoignages. (Source : IMDb, 2016) Denys Arcand collabore avec elle sur « Joyeux Calvaire », où elle intervient à la fois devant la caméra et au générique de l’écriture, ce qui souligne la place qu’elle occupe dans le dispositif de création. (Source : IMDb, 2016) Ces collaborations s’ajoutent à celles nouées sur les plateaux de télévision avec des équipes régulières de scénaristes, réalisateurs et comédiens, dans le cadre des téléromans et séries produits à Montréal. (Source : Showbizz, 2013)

Reconnaissance et place dans le paysage audiovisuel

La notice qui lui est consacrée souligne que Claire Richard est principalement connue pour ses participations à « Joyeux Calvaire », « Les Ordres » et « Valérie et l’aventure », titres devenus des points de repère dans sa filmographie. (Source : IMDb, 2016) Sa présence continue dans les téléromans québécois, de « La pension Velder » à « L’or du temps », illustre une inscription durable dans un genre central de la culture télévisuelle francophone au Québec. (Source : Showbizz, 2013) En parallèle, ses incursions dans le cinéma d’auteur des années 1970 et 1990 la situent à la croisée des productions populaires et des œuvres plus directement liées aux enjeux politiques et sociaux. (Source : IMDb, 2016) Cette articulation entre télévision et cinéma, entre interprétation et écriture, trace les contours d’un parcours professionnel étendu sur plusieurs décennies. (Source : IMDb, 2016)

Claire Richard décède le 4 juin 2016 à Montréal, au Québec, une disparition mentionnée dans les bases de données cinématographiques qui recensent son travail d’actrice et de scénariste. (Source : IMDb, 2016) Les filmographies disponibles rappellent la diversité de ses engagements, de la série populaire au film d’auteur, en passant par l’écriture de scénarios. (Source : IMDb, 2016; Showbizz, 2013) Son nom demeure associé à une période de structuration et d’expansion de la production audiovisuelle québécoise, où la télévision et le cinéma se répondent et partagent en partie les mêmes interprètes. (Source : Wikipédia, 2024) À travers ces contributions, elle occupe une place repérable dans l’histoire des écrans québécois de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2024)

Films et séries avec Claire Richard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Carapate (1978) - Affiche
6.5 / 10
La Carapate
Blanche Hirondelle, Martial Gaulard's Lover

Rôles de Claire Richard

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Galerie photos de Claire Richard

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Filmographie détaillée

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La Carapate (1978) - Affiche
Blanche Hirondelle, Martial Gaulard's Lover
1978

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