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Alain Attal - Photo
Connu pour
Production
Sexe
Homme
Crédits connus
63
Né
01/10/1959
Age de Alain Attal : 67 ans
Lieu de naissance
Tunis, Tunisia

Alain Attal: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Alain Attal en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

53

œuvres recensées

52 films · 1 série

Première année recensée
1983
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Alain Attal est un producteur de cinéma français né le 1er octobre 1959 à Tunis, en Tunisie (Source : IMDb, 2025). Il dirige la société de production Les Productions du Trésor, également connue sous le nom de Trésor Films, qu’il anime aux côtés du réalisateur Philippe Lefebvre, dans le champ du cinéma français contemporain (Source : Wikipédia, 2010). Il débute sa carrière de producteur à la fin des années 1990 en accompagnant plusieurs courts métrages, notamment « Je taim » et « J’peux pas dormir » de Guillaume Canet, « Photo de famille » de Xavier Barthélémy et « Trait d’union » de Bruno Garcia (Source : Wikipédia, 2010). Ces premiers projets installent progressivement son nom dans le paysage de la production indépendante, en particulier autour d’une nouvelle génération de cinéastes français (Source : Wikipédia, 2010).

En 2002, il passe au long métrage avec « Mon idole » de Guillaume Canet, dont il assure la production, marquant le début d’une collaboration durable avec le cinéaste (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2010). Par la suite, il produit les films suivants de Canet, tout en élargissant son activité à d’autres réalisateurs et genres, de la comédie dramatique au thriller (Source : Wikipédia, 2010 ; AlloCiné, 2023). Installé au cœur du système de financement français, il développe un catalogue varié, mêlant productions d’auteur, films de genre et projets à ambition populaire (Source : CNC, 2019). Son travail de producteur le conduit aussi à intervenir dans les instances professionnelles, notamment en tant que vice‑président de la commission d’avance sur recettes du CNC en 2013 et 2014 (Source : CNC, 2019).

Au fil des années 2000 et 2010, la société Les Productions du Trésor s’impose comme l’un des pôles actifs de la production française, participant à des films régulièrement présents dans les grands rendez‑vous du cinéma national et européen (Source : CNC, 2019 ; Cineuropa, 2019). Attal accompagne ainsi des projets qui enregistrent des succès notables en salles, tout en obtenant plusieurs nominations et prix dans les grandes cérémonies françaises comme les César (Source : AlloCiné, 2023 ; CNC, 2019). Il poursuit en parallèle une activité de producteur délégué ou associé sur des œuvres de réalisateurs confirmés ou en devenir, contribuant à la visibilité de ces films sur le marché français et international (Source : AlloCiné, 2023 ; AdoroCinema, 2023).

Collaboration avec Guillaume Canet et premiers longs métrages

La carrière de producteur de longs métrages d’Alain Attal est étroitement liée à celle de Guillaume Canet, dont il produit le premier long, « Mon idole », sorti en 2002 (Source : AlloCiné, 2023 ; Fandango, 2025). Cette collaboration se poursuit avec « Ne le dis à personne » en 2006, thriller adapté du roman d’Harlan Coben, dont Attal assure la production déléguée (Source : AlloCiné, 2023). Le film s’inscrit parmi ses œuvres de référence, étant notamment cité comme l’un de ses titres principaux dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, il produit « Les Petits mouchoirs » en 2010, toujours réalisé par Canet, confirmant la continuité de cette relation professionnelle (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2010).

Autour de l’univers de Canet, Attal accompagne également des projets comme « Narco » en 2003, sur lequel il intervient à la fois comme producteur et producteur délégué, tout en étant crédité comme scénariste sur ce long métrage (Source : AlloCiné, 2023). En parallèle, il supervise la production de courts métrages tels que « Je taim » et « J’peux pas dormir », tous deux réalisés par Canet, qui servent de laboratoire à cette collaboration avant le passage au long format (Source : Wikipédia, 2010). Dans « Les Petits mouchoirs », produit par Attal, le récit choral et le casting d’ensemble contribuent à installer le film comme l’un des succès marquants de la décennie dans le cinéma français grand public (Source : AlloCiné, 2023 ; CNC, 2019).

Cette continuité se prolonge dans les années 2010, avec « Nous finirons ensemble », réalisé par Guillaume Canet et sorti en 2018, que Les Productions du Trésor portent à l’écran (Source : AlloCiné, 2023). Le film réunit une partie de la distribution des « Petits mouchoirs » et témoigne de la capacité d’Attal à suivre sur la durée les univers d’un réalisateur, de l’écriture jusqu’à la sortie en salles (Source : AlloCiné, 2023). À travers cette ligne de travail, il s’inscrit dans une tradition de producteurs accompagnant des auteurs sur plusieurs films successifs, créant une cohérence artistique identifiable dans la production française contemporaine (Source : CNC, 2019).

Filmographie marquante et diversité des genres

La filmographie d’Alain Attal comme producteur couvre un large spectre de genres, du drame intime au film de genre, en passant par la comédie et le polar (Source : AlloCiné, 2023). Parmi ses titres marquants figure « Le Concert » de Radu Mihaileanu, sorti en 2009, pour lequel il est crédité comme producteur, le film étant ensuite nommé au César du meilleur film en 2010 (Source : AlloCiné, 2023). Il produit également « Polisse » de Maïwenn, sorti en 2011, œuvre centrée sur une brigade de protection des mineurs à Paris, qui obtient un large écho critique et public (Source : AlloCiné, 2023 ; CNC, 2019). En 2010, il accompagne aussi « Un balcon sur la mer » de Nicole Garcia en tant que producteur délégué, illustrant son intérêt pour un cinéma mêlant intrigue sentimentale et récit de mémoire (Source : AlloCiné, 2023).

Dans le champ de la comédie, Attal produit « Radiostars » de Romain Levy en 2012, et « Populaire » de Régis Roinsard, film situé à la fin des années 1950 autour d’un concours de dactylographie, pour lesquels il est crédité comme producteur délégué (Source : AlloCiné, 2023). Il accompagne également « Les Petits mouchoirs » et « Nous finirons ensemble », qui s’inscrivent dans une veine de comédie dramatique chorale (Source : AlloCiné, 2023). En 2018, il produit « Le Grand Bain » de Gilles Lellouche et « Pupille » de Jeanne Herry, deux films qui cumulent un nombre important de nominations aux César 2019, témoignant de la place prise par ses productions dans le paysage français (Source : CNC, 2019).

Attal intervient aussi sur des projets de thriller et de film de genre, comme « La Prochaine fois je viserai le cœur » de Cédric Anger en 2014, ou « Le Chant du loup » d’Antonin Baudry, sorti en 2019, pour lequel il est mentionné parmi ses œuvres principales (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2025). Il produit « Les Traducteurs » de Régis Roinsard en 2019, qui mêle huis clos et enquête autour de la fuite d’un manuscrit très attendu (Source : AlloCiné, 2023). Cette même année, son activité se déploie aussi sur des films comme « Le Chant du loup », contribuant à la présence du cinéma de genre français dans les salles et les compétitions nationales (Source : AlloCiné, 2023 ; CNC, 2019).

Collaborations artistiques et réalisateurs associés

Au‑delà de Guillaume Canet, Alain Attal collabore avec un ensemble de réalisateurs aux univers distincts, ce qui confère à sa filmographie une diversité notable (Source : Wikipédia, 2010 ; AlloCiné, 2023). Il travaille à plusieurs reprises avec Nicole Garcia, notamment sur « Un balcon sur la mer », drame sentimental à dimension mémorielle, et « Mal de pierres », sorti en 2016, dont il est producteur (Source : AlloCiné, 2023). Sa collaboration avec Maïwenn inclut « Polisse » en 2011 et « Mon roi » en 2015, pour lesquels il est crédité comme producteur, ces films s’inscrivant dans un registre à la fois personnel et ancré dans le réel (Source : AlloCiné, 2023). Il accompagne également le travail de Régis Roinsard avec « Populaire » en 2012 puis « Les Traducteurs » en 2019, deux films qui explorent des univers visuels et narratifs contrastés (Source : AlloCiné, 2023).

Attal produit par ailleurs « Radiostars » de Romain Levy, comédie centrée sur une équipe d’animateurs radio, et « Comment je suis devenu super‑héros » de Douglas Attal, film de super‑héros ancré dans un contexte urbain contemporain, sorti en 2021 (Source : AlloCiné, 2023). Il est aussi présent sur des coproductions ou productions associées comme « Möbius » d’Éric Rochant en 2013, où il apparaît comme producteur associé, montrant une ouverture à des récits d’espionnage à dimension internationale (Source : AlloCiné, 2023). Sa filmographie inclut des collaborations avec des cinéastes issus d’horizons variés, comme Radu Mihaileanu pour « Le Concert », Gilles Lellouche pour « Le Grand Bain », ou Jeanne Herry pour « Pupille » (Source : AlloCiné, 2023 ; CNC, 2019).

Dans les années 2020, il participe à des productions comme « L’Origine du monde » de Laurent Lafitte, « Cet été‑là » d’Éric Lartigau, « Je verrai toujours vos visages » de Jeanne Herry ou « Astérix et Obélix : L’Empire du milieu » de Guillaume Canet, confirmant la permanence de ses liens avec plusieurs auteurs déjà croisés (Source : AlloCiné, 2023). Il accompagne aussi « Rosalie » de Stéphanie Di Giusto et « Vivants » d’Alexis Michalik, élargissant encore le champ des cinéastes avec lesquels sa société collabore (Source : AlloCiné, 2023). Cette continuité de relations artistiques se double d’une capacité à intégrer de nouveaux auteurs, ce qui contribue à renouveler le catalogue des Productions du Trésor au fil des années (Source : CNC, 2019 ; Cineuropa, 2019).

Distinctions professionnelles et reconnaissance institutionnelle

Le travail de producteur d’Alain Attal fait l’objet de plusieurs distinctions et nominations dans le secteur du cinéma français (Source : AlloCiné, 2023). En 2007, il reçoit le Prix du meilleur producteur d’une adaptation littéraire au Forum International Cinéma & Littérature pour « Ne le dis à personne », qui adapte un roman d’Harlan Coben (Source : AlloCiné, 2023). En 2010, il est nommé au César du meilleur film pour « Le Concert », dont il est producteur, lors de la 35e cérémonie des César (Source : AlloCiné, 2023). Cette nomination confirme la place de ce film dans la production française de la fin des années 2000 (Source : AlloCiné, 2023).

En 2013, il est nommé aux Trophées du Film français, dans la catégorie Trophées duos réalisateur‑producteur / Duo révélation, pour « Populaire », réalisé par Régis Roinsard (Source : AlloCiné, 2023). Trois ans plus tard, en 2016, il obtient une nouvelle nomination au César du meilleur film pour « Mon roi » de Maïwenn, lors de la 41e cérémonie (Source : AlloCiné, 2023). Ces différentes nominations s’ajoutent aux nombreuses citations de films qu’il produit, comme « Le Grand Bain » et « Pupille », tous deux fortement présents aux César 2019 (Source : CNC, 2019). Elles attestent de la régularité avec laquelle ses productions figurent parmi les œuvres repérées par les académies et jurys professionnels (Source : AlloCiné, 2023 ; CNC, 2019).

Le 18 février 2019, Alain Attal reçoit le Prix Daniel Toscan du Plantier, décerné par l’Académie des arts et techniques du cinéma et remis lors du Dîner des Producteurs à Paris, récompensant le producteur de l’année 2018 (Source : CNC, 2019 ; Cineuropa, 2019). Ce prix distingue notamment son travail sur « Le Grand Bain » de Gilles Lellouche et « Pupille » de Jeanne Herry, deux films qui ont enregistré de solides résultats au box‑office français et un nombre important de nominations aux César (Source : CNC, 2019). Il succède à Marie‑Ange Luciani et Hugues Charbonneau, lauréats l’année précédente, confirmant l’inscription de son nom parmi les producteurs de premier plan de la période (Source : Cineuropa, 2019). Parallèlement à ces distinctions, sa participation aux instances du CNC, notamment en tant que vice‑président de la commission d’avance sur recettes en 2013‑2014, souligne son rôle dans la réflexion collective sur le financement du cinéma en France (Source : CNC, 2019).

Films et séries produits par Alain Attal

Découvrez ses principales contributions à la production.

Le Chant du loup (2019) - Affiche
7.5 / 10
Le Chant du loup
producer
Le Grand Bain (2018) - Affiche
6.9 / 10
Le Grand Bain
producer
Les Petits Mouchoirs (2010) - Affiche
7.1 / 10
Les Petits Mouchoirs
producer
Ne le dis à personne (2006) - Affiche
7.2 / 10
Ne le dis à personne
producer
Les Traducteurs (2019) - Affiche
6.4 / 10
Les Traducteurs
producer

Galerie photos de Alain Attal

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Peau d'homme (2027) - Affiche
producer
2027
2027
Sanguine (2026) - Affiche
co-producer
2026
Garance (2026) - Affiche
producer
2026
producer
2026
Rembrandt (2025) - Affiche
producer
2025
Oui (2025) - Affiche
co-producer
2025
L'Amour ouf (2024) - Affiche
producer
2024
Rosalie (2024) - Affiche
producer
2024
Vivants (2024) - Affiche
producer
2024
Soudain seuls (2023) - Affiche
2023
LT-21 (2023) - Affiche
producer
2023
Je verrai toujours vos visages (2023) - Affiche
2023

Rock'n Roll (2017) - Affiche
Alain Attal, producer
2017
Polisse (2011) - Affiche
2011
Ne le dis à personne (2006) - Affiche
Passenger at the airport (non crédité)
2006
J'peux pas dormir... (2000) - Affiche
One of the revelers
2000

Pur week-end (2007) - Affiche
2007
Narco (2004) - Affiche
story
2004
Le faucon (1983) - Affiche
writer
1983

Blood Ties (2013) - Affiche
2013

Jour après jour (1989) - Affiche
1989

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.