Élodie Bouchez: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Élodie Bouchez en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
93
œuvres recensées
87 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1990
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1989, Serge Gainsbourg choisit Élodie Bouchez pour « Stan the Flasher », où elle apparaît sous le nom de Natacha. L’année suivante, l’adolescente monte déjà vers des rôles plus exposés, avant que « Les Roseaux sauvages » d’André Téchiné n’impose son visage en 1994, avec Maïté Alvarez. Le César du meilleur espoir féminin suit en 1995, puis « La Vie rêvée des anges » d’Érick Zonca lui vaut le prix d’interprétation féminine à Cannes et le César de la meilleure actrice en 1998. (Source : Wikipedia, 2024)
Élodie Bouchez, de « Les Roseaux sauvages » à « Pupille »
Élodie Bouchez naît le 5 avril 1973 à Montreuil. Elle a quinze ans quand Serge Gainsbourg la dirige dans « Stan the Flasher », comédie noire sortie en 1989. Le jeune premier rôle ne suffit pas encore à fixer son nom dans le paysage, mais André Téchiné lui offre en 1994 Maïté Alvarez dans « Les Roseaux sauvages », film devenu un repère du cinéma français des années quatre-vingt-dix. Le César du meilleur espoir féminin, obtenu l’année suivante, lui ouvre une suite de collaborations avec Cédric Klapisch, Patrice Leconte, Yolande Zauberman, Érick Zonca ou Abdellatif Kechiche. (Source : Wikipedia, 2024)
La même décennie l’installe dans des registres variés. Elle joue Sophie dans « Le Péril jeune » de Cédric Klapisch en 1994, puis traverse « À toute vitesse » de Gaël Morel, « Clubbed to Death » de Yolande Zauberman, « Les Kidnappeurs » de Graham Guit et « Zonzon » de Laurent Bouhnik. En 1998, « La Vie rêvée des anges » d’Érick Zonca la place au centre d’un duo avec Natacha Régnier, rôle partagé au Festival de Cannes et aux Prix du cinéma européen. Le César de la meilleure actrice et le Lumière de la meilleure actrice viennent compléter ce moment de reconnaissance. (Source : Wikipedia, 2024)
Le début des années deux mille la conduit vers des cinéastes américains et français. Jean-Marc Barr la dirige dans « Too Much Flesh » puis dans « Being Light », Roman Coppola la convie pour « CQ », et Abdellatif Kechiche lui confie Lucie dans « La Faute à Voltaire ». En parallèle, elle passe de Paul Black à Jeff Stanzler, de Sólveig Anspach à Olivier Dahan, tout en gardant un ancrage très net dans le cinéma d’auteur français. Le tournant américain arrive en 2005 avec « Alias », série d’ABC où elle joue Renée Rienne pendant la cinquième saison. (Source : Wikipedia, 2024)
Après cette parenthèse télévisuelle, Élodie Bouchez revient vers des films français aux tonalités contrastées. Bruno Merle la dirige dans « Héros » en 2007, Gaël Morel dans « Après lui », puis Olivier de Plas dans « Tel père telle fille » l’année suivante. Quentin Dupieux la retrouve pour « Réalité » en 2015, Ramzy Bedia pour « Hibou » en 2016, Antony Cordier pour « Gaspard va au mariage » en 2018. Jeanne Herry lui confie Alice dans « Pupille », rôle récompensé par le Bayard de la meilleure comédienne à Namur puis par le Lumière de la meilleure actrice. (Source : Wikipedia, 2024)
Le théâtre occupe aussi une place régulière dans cette activité. Elle appartient à la troupe du Théâtre de la Ville à Paris et joue « Casimir et Caroline », « Victor ou les enfants au pouvoir », « Les Sorcières de Salem » puis « Le Songe d’une nuit d’été » sous la direction d’Emmanuel Demarcy-Mota. En 2011 et 2017, elle siège dans les jurys du Festival de Cannes, puis préside en 2022 le jury de la Révélation à Deauville. La décoration de chevalière de l’ordre des Arts et des Lettres lui est attribuée en 2019. (Source : Wikipedia, 2024)
- 1989 : « Stan the Flasher », de Serge Gainsbourg, Natacha
- 1994 : « Le Péril jeune », de Cédric Klapisch, Sophie
- 1994 : « Les Roseaux sauvages », d’André Téchiné, Maïté Alvarez
- 1998 : « La Vie rêvée des anges », d’Érick Zonca, Isabelle
- 2000 : « La Faute à Voltaire », d’Abdellatif Kechiche, Lucie
- 2005 : « Alias », saison cinq, Renée Rienne
- 2010 : « Happy Few », d’Antony Cordier, Teri
- 2015 : « Réalité », de Quentin Dupieux, Alice
- 2018 : « Pupille », de Jeanne Herry, Alice
- 2023 : « Je verrai toujours vos visages », de Jeanne Herry, Judith
- 1995 : César du meilleur espoir féminin, pour « Les Roseaux sauvages »
- 1998 : Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes, pour « La Vie rêvée des anges »
- 1998 : César de la meilleure actrice, pour « La Vie rêvée des anges »
- 1998 : Prix du cinéma européen de la meilleure actrice, pour « La Vie rêvée des anges »
- 2018 : Bayard de la meilleure comédienne, Festival international du film francophone de Namur, pour « Pupille »
- 2019 : Lumière de la meilleure actrice, pour « Pupille »
Films et séries avec Élodie Bouchez
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