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Lionel Stander - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
136
Né
11/01/1908
Lieu de naissance
The Bronx, New York City, New York, USA
Décédé
30/11/1994 (86 ans)

Lionel Stander: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Lionel Jay Stander

Repères de carrière

La carrière de Lionel Stander en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

125

œuvres recensées

118 films · 7 séries

Première année recensée
1931
Dernière année recensée
1994

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1935, Lionel Stander est à l’affiche de « Le Goujat », coréalisé par Ben Hecht et Charles MacArthur. L’année suivante, il joue Cornelius Cobb dans « L’Extravagant M. Deeds » de Frank Capra, puis Matt Libby dans « Une étoile est née » de William A. Wellman en 1937. Né le 11 janvier 1908 dans le Bronx, à New York, et mort le 30 novembre 1994 à Los Angeles, l’acteur américain traverse plusieurs époques du cinéma et de la télévision, avec une présence que les studios remarquent très tôt.

Les années 1930 à Hollywood

En 1936, Lionel Stander apparaît dans « Soupe au lait » de Leo McCarey et dans « La musique vient par ici » de Victor Schertzinger. La même année, Frank Capra lui confie Cornelius Cobb dans « L’Extravagant Mr. Deeds ». Il retrouve ensuite William A. Wellman pour « Une étoile est née » en 1937, puis Edward Ludwig pour « Le Dernier Gangster » la même année.

Ses emplois de l’époque dessinent un comédien souvent distribué dans des seconds rôles parlants, parfois acerbes, parfois comiques. Il passe d’un film de McCarey à un film de Capra, puis à des titres signés William A. Seiter, Alfred E. Green ou Mervyn LeRoy, avec « La Fiancée imprévue », « L’Amour au volant » et « Reine de beauté ». En 1943, Fritz Lang lui donne Banya, le chauffeur de taxi, dans « Les bourreaux meurent aussi », puis John H. Auer l’emploie dans « Idylle à Tahiti ».

Le long silence des années 1950

Après « Infidèlement vôtre » de Preston Sturges, sorti en 1948, Lionel Stander apparaît encore dans « Two Gals and a Guy » et « St. Benny the Dip » en 1951. Puis plus rien pendant une décennie. Le contexte mentionne une interruption imposée par le maccarthysme, qui le prive de tournages entre 1951 et 1961.

La reprise passe par l’Europe. Roman Polanski lui offre « Cul-de-sac » en 1966, tourné en Angleterre. Lionel Stander y trouve une nouvelle place à l’écran, avant une série de films italiens où il figure dans « Pas de pitié pour les salopards », « Il était une fois dans l’Ouest » de Sergio Leone, « Casanova, un adolescent à Venise », « Milan calibre 9 », « Les Aventures de Pinocchio » et « Rapt à l’italienne ».

L’Europe puis le retour américain

Au milieu des années 1970, il revient travailler aux États-Unis. Il joue dans « Le Pont de Cassandra » de George P. Cosmatos en 1976, puis dans « New York, New York » de Martin Scorsese en 1977. L’année suivante, il est présent dans « The Night the Japs Attacked » sous le nom d’Angelo Scioli, puis en 1979 dans « Pour l’amour du risque », où il tient le rôle de Max.

Cette série télévisée lui donne une visibilité durable. Plus de 111 épisodes sont réalisés entre 1979 et 1984. Peu après, il participe à « Transformers, le film » en 1986, où il prête sa voix à Kup, puis à « CBS Summer Playhouse » en 1987 dans le rôle de Sully Carson. En 1988, il apparaît dans « Cookie », avant de poursuivre avec des téléfilms jusqu’à sa mort en 1994.

Les rôles qui restent

« Pour l’amour du risque » occupe une place singulière dans sa carrière télévisuelle, mais d’autres titres reviennent souvent dans les notices consacrées à Lionel Stander: « L’Extravagant M. Deeds », « Une étoile est née », « Cul-de-sac », « Il était une fois dans l’Ouest » et « Le Pont de Cassandra ». Ces films relient Hollywood, l’Europe et la télévision américaine sans changer sa manière d’être à l’écran: un jeu direct, appuyé sur la parole et sur des personnages immédiatement identifiables.

Dans les années 1930 et 1940, il travaille avec Frank Capra, Leo McCarey, Preston Sturges, Fritz Lang et William A. Wellman. Plus tard, il passe chez Polanski, Leone, Scorsese et Cosmatos, puis revient vers la fiction télévisée avec « CBS Summer Playhouse ». Mort à 86 ans, Lionel Stander laisse derrière lui une suite de rôles qui dessinent un acteur de caractère, sollicité dans des registres très différents sans quitter une certaine logique de présence.

Films et séries avec Lionel Stander

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Cul-de-sac (1966) - Affiche
6.7 / 10
Cul-de-sac
Richard
New York, New York (1977) - Affiche
6.5 / 10
New York, New York
Tony Harwell
Gates to Paradise (1968) - Affiche
6.1 / 10
Gates to Paradise
The Monk
H2S (1969) - Affiche
5.9 / 10
H2S
The Professor
Obsédé malgré lui (1972) - Affiche
5.6 / 10
Obsédé malgré lui
Cardinal Maravigli

Galerie photos de Lionel Stander

5 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

The Last Good Time (1994) - Affiche
Howard Singer
1994
Dream On (1990) - Affiche
Uncle Pat
1990
Dream On (1990) - Affiche
Inconnu
•
S02E15
•
Uncle Pat
1990
Cookie (1989) - Affiche
Enzo Della Testa
1989
BelliFreschi (1987) - Affiche
Frank Santamaria
1987
CBS Summer Playhouse (1987) - Affiche
Sully Carson
1987
CBS Summer Playhouse (1987) - Affiche
Inconnu
- Épisode 11 (1987)
•
S01E11
•
Sully Carson
1987
Transformers, le film (1986) - Affiche
1986
Clair de Lune (1985) - Affiche
Max
1985

Two Gals and a Guy (1951) - Affiche
dialogue coach
1951

Golden Globe Awards (1944) - Affiche
Lui-même - Nominee
1944
Rhumba Rhythm at the Hollywood La Conga (1939) - Affiche
1939

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.