Frank Faylen: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Frank Faylen en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
190
œuvres recensées
176 films · 14 séries
- Première année recensée
- 1935
- Dernière année recensée
- 1977
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1946, Frank Faylen apparaît dans « La vie est belle » de Frank Capra, où il tient le rôle d’Ernie. Ce visage passeur, souvent placé au bord des scènes, revient aussi dans « Les Raisins de la colère » de 1940, dans « Règlements de comptes à O.K. Corral » de 1957 et dans plusieurs séries télévisées des années 1950 et 1960.
Saint-Louis, 1905
Frank Faylen naît à Saint Louis, dans le Missouri, le 8 décembre 1905. Il meurt à Burbank, en Californie, le 2 août 1985. Son nom de naissance est Francis Charles Ruf, et il a aussi pris les noms de Frank Ruf et Charles Francis Ruf.
Le début des années 1930 le conduit vers les plateaux hollywoodiens. À partir de 1936, il figure dans « Corsaires de l'air » de Otho Lovering et « En parade » de Lloyd Bacon, deux titres qui installent sa présence dans des productions de studio. Cette même année, il est marié à l’actrice Carol Hughes, union qui dure jusqu’à sa mort.
Les années Warner et la cadence des seconds rôles
En 1937, il passe de « La Révolte » à « Le Dernier Round », puis retrouve des réalisateurs comme Lloyd Bacon et John Farrow l’année suivante avec « The Invisible Menace ». En 1939, il apparaît dans « Quels seront les cinq? » et « En surveillance spéciale », puis dans « Ville conquise » de Anatole Litvak et « Margie » en 1940.
La période suivante le voit revenir fréquemment chez Clarence Brown, King Vidor, George Marshall ou William Cameron Menzies. Il est présent dans « Viens avec moi » et « Souvenirs » en 1941, dans « Wings for the Eagle » en 1942, puis dans « Dixie Dugan », « The Good Fellows » et « Good Morning, Judge » en 1943. Ces titres composent un réseau de productions où sa présence se stabilise sans réclamer le centre du cadre.
En 1944, il figure dans « L'amour cherche un toit », « See Here, Private Hargrove », « Quatre Flirts et un cœur » et « Inconnu à cette adresse ». L’année suivante, il passe par « L'Or et les Femmes », « Le Poison » de Billy Wilder et « Le Prix du bonheur » de John Farrow. La même logique se poursuit avec « Révolte à bord », « La vie est belle », « Le Dahlia bleu », « La Mélodie du bonheur » et « Californie terre promise » en 1946.
Frank Capra, John Farrow, George Marshall
Les années 1947 et 1948 prolongent cette circulation entre réalisateurs de premier plan et séries de films de studio. Il tourne dans « Ma femme, la capitaine », « Le Docteur et son toubib », « Les Exploits de Pearl White », « Hollywood en folie », « En route vers Rio » et « Ciel rouge ». Le nom de George Marshall revient plusieurs fois, tout comme ceux de Mitchell Leisen, Elliott Nugent et Norman Z. McLeod.
En 1950, il apparaît dans « La Loi des bagnards », « Terre damnée », « L'Homme du Nevada », « L'Aigle et le Vautour » et « Francis, le mulet qui parle ». Cette même année, il participe à « The Bob Hope Show », ce qui confirme une présence régulière à la télévision au moment où les studios américains réorganisent leurs formats.
Il reste actif au début des années 1950 avec « 14 Heures », « La Caravane des évadés », « Espionne de mon cœur », « Les Indomptables », « Le Relais de l'or maudit », « L'Homme à l'affût » et « L'Affaire de la 99e rue ». En 1954, il passe par « Les Révoltés de la cellule 11 », « Jarretières rouges » et « Les Brigands de l'Arizona », puis par « Le Tigre du ciel » en 1955 et « La Mission du capitaine Benson », « Brisants humains » et « Everything But the Truth » en 1956.
Du western aux sitcoms
En 1957, Frank Faylen joue dans « Règlements de comptes à O.K. Corral », où il interprète Sheriff Cotton Wilson. L’année suivante, il apparaît dans « Au nom de la loi » en Sheriff Earl Tipton et dans « Man with a Camera », deux productions télévisées qui prolongent sa place dans les formats sériels.
En 1959, il tient Herbert T. Gillis dans « The Many Loves of Dobie Gillis ». Le personnage revient ensuite dans « That Girl » en 1966. Entre ces deux dates, il participe à « Telephone Time » en 1956 et à « Racket Squad » en 1951, puis à « Une maman pas comme les autres » en 1965. L’ensemble dessine une présence continue sur plusieurs formats, sans rupture visible dans les crédits retenus ici.
En 1968, il figure encore dans « Funny Girl » de William Wyler. Cette date ferme une filmographie qui traverse 3 décennies de studio, de télévision et de productions de genre, avec des passages chez Frank Capra, Billy Wilder, John Farrow, George Marshall, John Sturges et William Wyler.
- 1936: « Corsaires de l'air »; « En parade »
- 1940: « Les Raisins de la colère »; « Ville conquise »; « Margie »
- 1946: « La vie est belle »
- 1957: « Règlements de comptes à O.K. Corral »
- 1959: « The Many Loves of Dobie Gillis »
- 1968: « Funny Girl »
Films et séries avec Frank Faylen
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