Kengo Kôra: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kengo Kôra en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
112
œuvres recensées
82 films · 30 séries
- Première année recensée
- 2001
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2005, Gokusen place Kengo Kôra dans une série télévisée appelée à circuler largement au Japon. Il y tient le rôle de Kengo Funaki dans 10 épisodes, alors qu’il a 17 ans. Cette entrée par le feuilleton fixe un premier repère net : un acteur né à Kumamoto le 12 novembre 1987, qui passe très tôt de la télévision aux écrans de cinéma et d’animation.
Des débuts télévisés au cinéma
2006 ouvre une série de films où son nom revient avec régularité. Kengo Kôra apparaît dans Hariyo no natsu, Metro ni notte et M, où il joue Minoru. L’année suivante, il tourne dans Tobo kusotawake puis Sad Vacation, où il est Yusuke Mamiya.
Le rythme s’accélère en 2008 avec Hyaku hachi et Serpents et Piercings, où il interprète Ama. En 2009, il passe par Zen, Hagetaka, Fisshu sutôrî, Kanikōsen de Sabu, Nankyoku ryôrinin, Bokura wa aruku, tada soredake et Kenta to Jun to Kayo-chan no kuni, où il incarne Jun. Cette même année, son nom circule déjà dans plusieurs registres du cinéma japonais, du drame social à des formes plus ouvertes.
En 2010, il joue dans Bandage, Solanin, Bokkusu!, La Ballade de l'impossible, Oniichan no hanabi, Raiou et Byakuyakô, où il interprète Ryouji Kirihara. Le mouvement continue en 2011 avec Mahoro ekimae Tada benriken, Keibetsu et Kitsutsuki to ame, puis en 2012 avec Shigunaru: Getsuyôbi no Ruka et Kueki ressha, où il joue Shoji Kusakabe.
L’animation et les voix
Kengo Kôra prête sa voix à Sutemaru dans Le Conte de la princesse Kaguya d’Isao Takahata, sorti en 2013. Le film l’installe dans une zone moins visible de sa filmographie, mais décisive pour la compréhension de son travail : la parole y compte autant que la présence physique, et le nom de l’acteur passe par l’animation pour rejoindre un autre pan du cinéma japonais.
En 2015, il retrouve cet espace avec Miss Hokusai de Keiichi Hara, où il joue Utagawa Kuninao. En 2018, il participe à Natsume Yuujinchou : Utsusemi ni Musubu dans le rôle vocal de Mukuo Tsumura. Ces trois titres dessinent une présence régulière dans l’animation japonaise, sans l’enfermer dans un seul type de personnage.
Le doublage s’inscrit chez lui dans une continuité de jeu plus que dans une parenthèse. Les rôles de voix prennent place entre des films en prise de vues réelles et des œuvres où le corps de l’acteur disparaît, mais la même attention au personnage demeure lisible.
Les années 2010, entre télévision et cinéma d’auteur
La télévision occupe aussi une place suivie dans son travail. En 2013, Kengo Kôra apparaît dans Shoten'in Michiru no mi no ue banashi en Teruo Takei, puis dans Hard Nuts!: Sûgaku Gril no jikenbo en Tatsuhiko Tomoda. L’année suivante, il joue Junpei Hamamoto dans Heisei sarukani gassenzu.
En 2015, il tient Shinsaku Takasugi dans Hanamoyu, sur 50 épisodes. Cette durée modifie l’échelle de sa présence à l’écran, en lui donnant un espace sériel plus large que les rôles brefs du cinéma. En 2016, il apparaît dans Beppinsan sous les traits de Kiyoshi Nogami, puis dans Itsuka kono koi wo omoidashite kitto naiteshimau, série de 10 épisodes.
Le cinéma de ces années-là le ramène vers des projets nettement identifiables. En 2013 déjà, il joue dans Kiiroi zou, Yokomichi Yonosuke, Kenchô omotenashi ka, Bushi no kondate, Kiyoku yawaku, Roommate et Ji ekisutorîmu sukiyaki. En 2014, Watashi no otoko de Kazuyoshi Kumakiri lui confie Yoshiro Ozaki, puis Mahoro ekimae kyôsôkyoku prolonge une présence déjà bien installée sur les plateaux japonais.
Deux films de 2016 marquent cette période. Fukigen na kako le place dans la peau de Ryūnosuke Akutagawa, tandis que Godzilla Resurgence lui donne Yusuke Shimura. Le même acteur passe ainsi d’un écrivain historique à une fiction de catastrophe, sans que son emploi se fige dans une seule famille de rôles.
De « Une affaire de famille » à « House of Ninjas »
En 2017, Kengo Kôra joue dans Seirei no moribito pendant 9 épisodes, puis revient au cinéma l’année suivante avec Dare to Stop Us de Kazuya Shiraishi, où il incarne Ken Yoshizawa. La même période le voit dans Une affaire de famille de Kore-eda Hirokazu, dans le rôle de Takumi Maezono. Ce film place son nom au cœur d’un ensemble où chaque personnage compte par sa retenue et sa place dans le groupe.
En 2019, il apparaît dans Motokare Mania en Makoto Saito, sur 9 épisodes, et dans Ningen shikkaku: Dazai Osamu to san-nin no onnatachi de Mika Ninagawa, où il joue Yukio Mishima. Il est aussi présent dans Talking the Pictures en Takayuki Motegi. Peu après, Natsu, Itaru Koro prolonge sa filmographie de 2020.
Les années suivantes l’installent dans d’autres formes de fiction populaire. En 2023, il figure dans G-Men sous les traits de Kaoru Date. En 2024, House of Ninjas lui confie Gaku Tawara. Cette présence récente confirme une activité qui traverse les formats, du feuilleton à la série contemporaine, sans quitter le cinéma où son nom revient depuis 2006.
Films et séries avec Kengo Kôra
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Galerie photos de Kengo Kôra
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